Vous êtes nombreux à nous interroger sur les conséquences du déficit du CCE d'Air France, annoncé dans la presse. Il est trop tôt pour faire des commentaires sur le rapport de l’Audit qui a été effectué sur les comptes du Comité Central d’Entreprise Air France. Mais nous pouvons rassurer les salariés qui dépendent du CE Lignes (20 300 navigants et 1400 personnels sol), notre CE est très bien géré et toutes ses activités continueront d’être disponibles (Colos, Vacances, Billetterie, Médiathèque..).
Nous ne pouvons que nous féliciter du choix que nous avons fait en 1998, avec Patrick Dubord, secrétaire du CE à ce moment-là, d’imposer à la Direction d’Air France une « inversion des flux » des subventions sociales pour percevoir directement les subventions proportionnelles à la masse salariale des salariés affectés à notre établissement, sans passer par le CCE. Il a fallu tout de même que notre déléguée, secrétaire du CE Lignes de l’époque, Patricia Kalfon, assigne Jean-Cyril Spinetta au tribunal en 2002 pour que cette inversion des flux soit définitivement actée.
Ceci nous a rendus autonomes dans la gestion de nos propres subventions. Nous avons beaucoup été critiqués à l’époque notamment par les syndicats qui géraient le CCE (CGT, CFDT, FO), et chacun comprend maintenant que le CCE et le CE Lignes sont deux entités distinctes.
Ceux qui veulent mieux comprendre le circuit des subventions entre AF/CCE/CE pourront trouver toutes les informations dans le bulletin de notre délégué, secrétaire du CE Lignes, Christophe DROPSY (CE sessions n°126) sur le site du CE Lignes et sur le site UNAC ici. De même, l’édito de Jean-Yves Quinquenel, nouveau secrétaire du CCE (temporaire), donnera des informations utiles pour comprendre la situation.
Ce qu’il faut retenir, pour l’instant, c’est que le CE Lignes n’est pas concerné par la polémique qui touche les comptes du CCE.










