
par Philippe CADOREL, votre élu Alliance UNAC-SNPNC
Lettre de l'administrateur PNC n°14 d'octobre 2006
Edito
Nos retraites, c’est une affaire de famille… et ça doit le rester.
Cette notion essentielle, semble avoir été oubliée par certains représentants PNT. Souvenons nous que notre caisse de retraite fut créée, il y a plus de cinquante ans en tant que régime complémentaire particulier, sur des bases de solidarité : solidarité intergénérationnelle et solidarité entre toutes les catégories de PN quelles que soient leur spécialité ou leur compagnie. Le faible nombre de retraités de l’époque permit de constituer des réserves
conséquentes, mais depuis une dizaine d’années, on constate un déséquilibre entre les cotisations et les prestations. La combinaison d’évolutions économiques et technologiques successives associées à un formidable allongement de la durée de vie des retraités impose aux acteurs et à leurs représentants (administrations, employeurs, employés PNC et PNT et retraités) de modifier certaines règles du jeu pour assurer la pérennité du système.
Le fait de mettre nos différents sur la place publique ne fera qu’accentuer la probabilité qu’un jour ou l’autre nous basculions dans le régime général, et perdions ainsi les particularismes que nous nous finançons collectivement. Alors existe-t-il une alternative moins douloureuse à la solution qui consiste à repenser ensemble la CRPN afin qu’elle continue de vivre ?
Non et à mon avis, il est irresponsable de le laisser croire. Nous sommes tous « condamnés » à la concertation, car le ralliement aux régimes généraux de retraite complémentaire (AGIRC, ARRCO) serait financièrement et socialement insupportable pour les PNC comme dans une moindre mesure pour les PNT.
Un expert a été nommé par les pouvoirs publics en vue d’établir « des propositions sur la base du consensus le plus large possible ». Il est déjà l’auteur d’un rapport au Premier ministre sur la modernisation du dialogue social en France et sur les pistes de son évolution… et devrait donc être l’homme de la situation. De plus, étant également administrateur d’AF, il semble bien placé pour savoir que dans les compagnies françaises, les PNC et les PNT travaillent ensemble dans leurs avions et qu’à ce titre, ils devront s’entendre ensemble sur ce dossier, au
risque de voir s’installer des répercussions relationnelles irréversibles parmi les équipages.
La seule avancée sociale possible est collective, justifiant des efforts adaptés pour préserver nos systèmes sociaux.
Restons groupés !
Nos retraites, c’est une affaire de famille… et ça doit le rester.
Cette notion essentielle, semble avoir été oubliée par certains représentants PNT. Souvenons nous que notre caisse de retraite fut créée, il y a plus de cinquante ans en tant que régime complémentaire particulier, sur des bases de solidarité : solidarité intergénérationnelle et solidarité entre toutes les catégories de PN quelles que soient leur spécialité ou leur compagnie. Le faible nombre de retraités de l’époque permit de constituer des réserves
conséquentes, mais depuis une dizaine d’années, on constate un déséquilibre entre les cotisations et les prestations. La combinaison d’évolutions économiques et technologiques successives associées à un formidable allongement de la durée de vie des retraités impose aux acteurs et à leurs représentants (administrations, employeurs, employés PNC et PNT et retraités) de modifier certaines règles du jeu pour assurer la pérennité du système.
Le fait de mettre nos différents sur la place publique ne fera qu’accentuer la probabilité qu’un jour ou l’autre nous basculions dans le régime général, et perdions ainsi les particularismes que nous nous finançons collectivement. Alors existe-t-il une alternative moins douloureuse à la solution qui consiste à repenser ensemble la CRPN afin qu’elle continue de vivre ?
Non et à mon avis, il est irresponsable de le laisser croire. Nous sommes tous « condamnés » à la concertation, car le ralliement aux régimes généraux de retraite complémentaire (AGIRC, ARRCO) serait financièrement et socialement insupportable pour les PNC comme dans une moindre mesure pour les PNT.
Un expert a été nommé par les pouvoirs publics en vue d’établir « des propositions sur la base du consensus le plus large possible ». Il est déjà l’auteur d’un rapport au Premier ministre sur la modernisation du dialogue social en France et sur les pistes de son évolution… et devrait donc être l’homme de la situation. De plus, étant également administrateur d’AF, il semble bien placé pour savoir que dans les compagnies françaises, les PNC et les PNT travaillent ensemble dans leurs avions et qu’à ce titre, ils devront s’entendre ensemble sur ce dossier, au
risque de voir s’installer des répercussions relationnelles irréversibles parmi les équipages.
La seule avancée sociale possible est collective, justifiant des efforts adaptés pour préserver nos systèmes sociaux.
Restons groupés !
Télécharger et lire la suite de la lettre au format PDF
L'UNAC
rappelle, à la DG.OA et aux rédacteurs de sa
revue
BRIEFING, que les Newsletters ne sont pas
destinées
à être reproduites
sans autorisation.

UNAC PNC AF, 3 Place de Londres, Batiment Uranus - BP 12797 - 95727 - ROISSY CDG CEDEX Web UNAC
CDG : 01 48 64 49 29, 4 49 29 depuis un poste AF Télécopie : 01 48 64 49 33 ORY : 01 41 75 65 90 ou 06 07 25 22 56
Nous écrire
Vous avez fait la démarche de vous inscrire à cette newsletter UNAC ou vous avez été inscrit par nos soins. En tout état de cause,il est toujours possible de {LINKS}





