n° 717 du vendredi 1er décembre 2006
Sommaire :
Vous vous interrogez sur ...
Iberia n'exclut pas une alliance avec Air France-KLM ou Lufthansa
Marseille-Tel-Aviv : El Al double ses fréquences
Photo engagée et gratuite
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Vous vous interrogez sur ...
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" Qu’il s’agisse de
réglementation pure ou de questions plus
générales,
de méthodes, de choix, les PNC s’interrogent dans
les avions… et c’est
bien normal. Radio-galley fonctionne à merveille et beaucoup
d’inepties
sont dites dans les avions, colportées,
amplifiées, déformées…" Cette rubrique tente d’éclaircir les choses, point par point, d’apporter des réponses, de fournir des raisons et de précisez nos intentions. Nous attendons, bien sûr, vos éventuelles réactions, vos demandes de précisions, ou encore les sujets que vous souhaiteriez aborder. Contactez-nous à cette adresse : lucet@unac.asso.fr |
« Le surbook de stage, c’est inacceptable…C’est insupportable »…
C’est
en
ces termes que la dernière personne nous en ayant
parlé
s’est exprimée : « Inacceptable
»…
« Insupportable »… Bon… On
prend note…
Chacun son niveau d’exaspération.
Très sincèrement, on a plutôt tendance à penser que tout va bien pour cette personne, quand ce qui lui est « inacceptable et insupportable » par dessus tout, c’est de retourner chez elle (elle habitait Paris) sur une journée ON (libre de vaquer à toute occupation), après avoir été défrayée de son déplacement, sans déstabilisation de son TDS, et que cela risque de lui arriver au pire 1 ou 2 fois dans sa carrière (en 30 ans !)…
N’y a-t-il pas là, objectivement, une petite (toute petite ?) exagération du « phénomène » ? Car enfin… De quoi parlons-nous ?
D’un salarié qui se présente à son entreprise un matin pour son travail et à qui son patron dit : « aujourd’hui, je n’ai pas besoin de toi… Tu peux rentrer chez toi ; c’est bien une journée de travail ; je paie ton déplacement ; cela ne modifiera en rien le reste de ton travail mensuel ; cette journée, tu la feras dans 1 mois ou 2, mais pas en récupération : ce sera sur une autre journée de travail »…
Parlez-en autour de vous, dans vos relations, et voyez comment elles réagiraient… 99 % diront : « Super… Aujourd’hui je suis payé à ne rien faire ! ».
Quels étaient les arguments de la personne dont nous parlons qui trouvait cela inacceptable et insupportable ?
« J’ai payé la nourrice pour rien et je devrai la payer le mois prochain quand je serai reprogrammée »… Désolé, mais c’est un mauvais argument ! Il s’agit d’une journée « ON », sur laquelle on paye fatalement une nourrice (pour une activité vol ou sol) ; et il en sera de même le mois prochain ! En aucune façon un surbook n’engendre un « coût nourrice » supplémentaire. La reprogrammation du stage se fera sur une des journées ON à programmer de toutes façons ; vol ou sol.
Attention : nous ne voulons pas dire ici que le surbook c’est bien…
On l’a tous vécu et c’est assez désagréable. Pour nous, PNC, inconsciemment ou pas, les stages sont des « passages obligés », un peu en dehors de notre métier (alors que c’en est la base !) et plus vite on a fini, mieux c’est… « Surbooké », il faudra revenir et cela créera une nouvelle contrainte immo sol qui limitera un peu le futur choix DDA.
C’est vrai, c’est un « irritant » et nous préfèrerions que cela n’existe pas ; mais, encore une fois, il convient de rester objectif et de le laisser à son réel niveau « d’insupportabilité ».
Comment pourrait-on améliorer la chose ?…
Inutile de nous leurrer, ce sera difficile car la Cie prétend qu’elle pratique le surbook devant la recrudescence des absences PNC sur les stages et qu’elle tient à « rentabiliser » ses stages avec le nombre maximum réglementaire de stagiaires par session. Pour ce faire, elle procède (et elle a le droit de le faire) comme avec ses PAX pour remplir les avions.
Il y a cependant plusieurs axes de travail pour améliorer le système et rendre plus « acceptable » :
• Obtenir de la « souplesse » dans le nombre maxi de stagiaires (mais nous nous heurtons à des normes)…
• Travailler sur la « pose DDA » des PNC concernés (pas évident, mais c’est une piste)…
• Veiller à un surbooking moins « aléatoire » dans ses choix de PNC (cependant, s’il est vrai que c’est toujours plus délicat pour un PNC province d’être surbooké, doit-on entrer dans ce schéma de « favoritisme » par rapport à un choix de vie ?).
Nous attendons vos réactions sur ce sujet particulier.
Très sincèrement, on a plutôt tendance à penser que tout va bien pour cette personne, quand ce qui lui est « inacceptable et insupportable » par dessus tout, c’est de retourner chez elle (elle habitait Paris) sur une journée ON (libre de vaquer à toute occupation), après avoir été défrayée de son déplacement, sans déstabilisation de son TDS, et que cela risque de lui arriver au pire 1 ou 2 fois dans sa carrière (en 30 ans !)…
N’y a-t-il pas là, objectivement, une petite (toute petite ?) exagération du « phénomène » ? Car enfin… De quoi parlons-nous ?
D’un salarié qui se présente à son entreprise un matin pour son travail et à qui son patron dit : « aujourd’hui, je n’ai pas besoin de toi… Tu peux rentrer chez toi ; c’est bien une journée de travail ; je paie ton déplacement ; cela ne modifiera en rien le reste de ton travail mensuel ; cette journée, tu la feras dans 1 mois ou 2, mais pas en récupération : ce sera sur une autre journée de travail »…
Parlez-en autour de vous, dans vos relations, et voyez comment elles réagiraient… 99 % diront : « Super… Aujourd’hui je suis payé à ne rien faire ! ».
Quels étaient les arguments de la personne dont nous parlons qui trouvait cela inacceptable et insupportable ?
« J’ai payé la nourrice pour rien et je devrai la payer le mois prochain quand je serai reprogrammée »… Désolé, mais c’est un mauvais argument ! Il s’agit d’une journée « ON », sur laquelle on paye fatalement une nourrice (pour une activité vol ou sol) ; et il en sera de même le mois prochain ! En aucune façon un surbook n’engendre un « coût nourrice » supplémentaire. La reprogrammation du stage se fera sur une des journées ON à programmer de toutes façons ; vol ou sol.
Attention : nous ne voulons pas dire ici que le surbook c’est bien…
On l’a tous vécu et c’est assez désagréable. Pour nous, PNC, inconsciemment ou pas, les stages sont des « passages obligés », un peu en dehors de notre métier (alors que c’en est la base !) et plus vite on a fini, mieux c’est… « Surbooké », il faudra revenir et cela créera une nouvelle contrainte immo sol qui limitera un peu le futur choix DDA.
C’est vrai, c’est un « irritant » et nous préfèrerions que cela n’existe pas ; mais, encore une fois, il convient de rester objectif et de le laisser à son réel niveau « d’insupportabilité ».
Comment pourrait-on améliorer la chose ?…
Inutile de nous leurrer, ce sera difficile car la Cie prétend qu’elle pratique le surbook devant la recrudescence des absences PNC sur les stages et qu’elle tient à « rentabiliser » ses stages avec le nombre maximum réglementaire de stagiaires par session. Pour ce faire, elle procède (et elle a le droit de le faire) comme avec ses PAX pour remplir les avions.
Il y a cependant plusieurs axes de travail pour améliorer le système et rendre plus « acceptable » :
• Obtenir de la « souplesse » dans le nombre maxi de stagiaires (mais nous nous heurtons à des normes)…
• Travailler sur la « pose DDA » des PNC concernés (pas évident, mais c’est une piste)…
• Veiller à un surbooking moins « aléatoire » dans ses choix de PNC (cependant, s’il est vrai que c’est toujours plus délicat pour un PNC province d’être surbooké, doit-on entrer dans ce schéma de « favoritisme » par rapport à un choix de vie ?).
Nous attendons vos réactions sur ce sujet particulier.
Iberia n'exclut pas une alliance avec Air France-KLM ou Lufthansa
Iberia, la première compagnie aérienne espagnole actuellement liée au transporteur britannique British Airways, qui détient 10% de son capital, n'exclut pas de s'allier avec Air France-KLM ou Lufthansa, a indiqué jeudi l'un des responsables du transporteur espagnol dans la presse.
"Nous ne nous sentons pas pieds et mains liés à British" Airways (BA), a déclaré le directeur des services financiers d'Iberia, M. Enrique Dupuy de Lôme, au quotidien économique madrilène Expansion. "Nous travaillons avec British Airways, mais nous n'excluons pas de nous rapprocher d'autres groupes aériens", a-t-il affirmé. "Il existe des complémentarités avec Air France et Lufthansa. Iberia est leader sur un marché qui apporterait des avantages aux trois grands groupes aériens (British Airways, Air France-KLM et Lufthansa)", a-t-il affirmé.
Privatisée depuis 2001, Iberia est leader du transport aérien entre l'Europe et l'Amérique latine avec 18,7% du marché. L'hypothèse d'un rapprochement avec Air France "assurerait une position de leader avec des avantages clairs", a-t-il précisé. British Airways avait annoncé le 15 novembre dernier qu'elle portait sa participation dans Iberia de 9 à 10% après le rachat d'une participation de 1% auprès d'American Airlines.
Cela lui permet de maintenir deux représentants au conseil d'administration d'Iberia. "Pour qu'il y ait un mariage, il faut deux parties. Or, les priorités d'Iberia et de British n'ont pas toujours coïncidé. Ils ont des priorités très respectables, mais qui n'ont pas toujours placé Iberia au premier plan", a fait valoir le responsable du transporteur espagnol.
Marseille-Tel-Aviv : El Al double ses fréquences
A compter du 18 février, la compagnie aérienne israélienne, qui dispose déjà de deux fréquences entre la cité phocéenne et Tel-Aviv, en ouvrira une 3e. Un 4e vol est attendu pour le 25 juin.
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