n° 745 du vendredi 5 janvier 2007
Sommaire :
A quoi servent les syndicats ?
Vos Rapports De Vol
Air France et Kenya Airways en partage de codes
1292 morts : le bilan 2006 des accidents d'avion
Le Sahara toujours prisé
La Parisienne de Photographie
Elle est néanmoins libre d'abonnement à partir de notre site Alliance PNC UNAC SNPNC, actualisé en permanence.
A quoi servent les syndicats ?
par Franck
MIKULA,
Président de l'UNAC
La conjonction de ces deux événements fait que, pendant toute la première partie de l’année, nous risquons d’être « submergés » par un véritable « tsunami » de promesses électorales.
Nous n’avons aucune compétence particulière pour discourir sur l’événement majeur dans la vie démocratique de notre pays que constitue l’élection du Président de la République, en revanche, nous sommes nécessairement impliqués dans les élections professionnelles qui ponctuent la vie démocratique et sociale dans notre entreprise.
Il faut, tout d’abord, rappeler que les relations entre employeurs et salariés sont, par principe, des relations de non-égalité. Employeurs et salariés n’ont pas de droits et d’obligations identiques ni même équivalents. Le salarié fournit sa force de travail à l’employeur qui en contrepartie lui fournit un salaire. Ainsi, le salarié est placé en position de subordination, il est sous l’autorité de son employeur qui a le pouvoir de donner des ordres et des directives, d’en contrôler l’exécution et de sanctionner les manquements de son subordonné.
C’est cette inégalité dans la relation de travail qui justifie l’existence d’un « droit du travail » et l’intervention des syndicats. La mission première des syndicats consiste donc à pallier sur leplan collectif la faiblesse individuelle inhérente à la subordination des salariés.
Selon notre point de vue, notre mission est donc de rassembler les PNC pour tenter d’équilibrer le pouvoir des employeurs par une action collective.
On a longtemps cru que les relations professionnelles (relations de travail) évoluaient dans le sens d’un constant progrès social. La négociation n’apportait-elle pas régulièrement une réduction continue de la durée du travail, un allongement constant des congés payés, une progression des salaires, un enrichissement des droits collectifs ? On voit aujourd’hui que, malheureusement, tout cela est réversible ! La remise en cause des acquis s’est banalisée : restructuration d’entreprises, dénonciation des accords collectifs, etc.
On sait aujourd’hui que, face aux changements dans l’organisation productive des compagnies, aux différents modes de gestion des ressources humaines, au fort taux de chômage et à la globalisation qui modifie en profondeur le transport aérien comme les autres secteurs industriels, la recherche d’un équilibre dans les relations employeurs/employés et l’ajustement de cet équilibre doivent être constants.
Voilà donc comment à l’UNAC et au SNPNC, rassemblés dans l’Alliance PNC, nous considérons notre mission. Cela nous fait prendre un peu de distance avec l’habituel et regrettable concours de beauté (au choix : " star academy " ou " la nouvelle star ") dans lequel se complaisent beaucoup de syndicats au moment des élections professionnelles. Ne pas participer au concert de promesses électorales ne nous fait pas gagner des voix aux élections, nous en avons bien conscience, mais cela ne nous empêche pas, depuis plusieurs années, d'être animés de convictions fortes et de prendre notre mission très au sérieux, que ce soit en matière de retraite, de garanties collectives dans la construction des accords collectifs ou dans la défense de la reconnaissance de notre métier (CSS, EU-OPS, etc.).
Nous considérons que la recherche d'un équilibre dans les relations PNC/Compagnie et l'évolution de cet équilibre passent par l'élaboration d'une véritable politique contractuelle. Ceci implique la négociation d'accords et de conventions collectives s’appliquant pour les durées les plus longues possible et apportant des garanties dans tous les domaines de la vie professionnelle des PNC.
Ce ne sont en effet pas les mérites individuels de chacun qui permettent d’espérer des augmentations de salaires, des avancements et des promotions, mais l’action collective à travers les syndicats qui fait que chaque PNC peut aujourd’hui avoir des perspectivesd’évolution de carrière et des règles d’emploi stables et transparentes.
Mais ceci n’est possible que si les PNC forment une véritable communauté d’intérêts, une collectivité. Le culte de l’individualisme, le repliement sur soi et la perte de confiance dans « la chose » collective minent la représentativité des syndicats, et donc leur capacité d’agir. La « balkanisation syndicale » qui se traduit par des syndicats de plus en plus nombreux, mais tous de plus en plus faibles car de plus en plus minoritaires est un autre danger qui fragilise la représentation syndicale des PNC. Comme le disait un ancien responsable syndical : plus il y a de syndicats, moins il y a de syndiqués !
Vos Rapports De Vol
Merci
de noter votre
email
sur les RDV que vous nous adressez. Nous pourrons
répondre
ainsi plus rapidement aux problèmes que vous soulevez mais
aussi
vous transmettre les questions DP qui découlent de vos RDV.
De
même pour vos courriers postaux. Merci.Air France et Kenya Airways en partage de codes
Trois vols hebdomadaires directs Paris-Nairobi viennent d’être mis en place par Kenya Airways en code share avec Air France.
Kenya Airways ouvre une ligne au départ de l'aéroport Paris-CDG vers Nairobi, avec Air France, à raison de trois rotations par semaine assurées en Boeing B767 (216 sièges). La compagnie aérienne souhaite ainsi optimiser ses ventes auprès des Français vers Nairobi, qui constitue sa plate-forme de correspondance vers 30 destinations. Sa représentation commerciale en France a de fait été déléguée à Air France.
1 292 morts : le bilan 2006 des accidents d'avion
Le Bureau d'archives des accidents aéronautiques (BAAA) a recensé 156 accidents en 2006, ayant causé la mort de 1 292 personnes.
C'est 11 % de moins par rapport à 2005, selon les statistiques.
Depuis 1963, l'aviation civile n'avait pas enregistré un si faible résultat. D'autant que le trafic aérien mondial n'a jamais été aussi important.
Entre 2001 et 2006, le nombre de passagers transportés est passé de 1,5 à 4 milliards. Selon le BAAA, 32 % des accidents se sont produits en Amérique du Nord, 18 % en Afrique. Viennent ensuite l'Asie (17 %), l'Amérique du Sud (12 %), l'Europe (11 %, cinq accidents en Russie), et enfin l'Amérique centrale (8 %) et l'Océanie (2 %).
NDLR : Adam Air, son équipage et ses passagers toujours perdus !?... Chapelet d'îles, météo épouvantable, balise n'émettant éventuellement pas au fond de l'eau... De nombreuses excuses pour une situation insupportable.
Le Sahara toujours prisé
Plus de 9 000 touristes, dont 6 962 Français, se sont rendus en 2006 à Tamanrasset, dans le Sahara algérien, selon des statistiques de la direction du tourisme. Ces chiffres sont en progression sur ceux de 2005 à la même période (7 443 touristes).
Outre les Français, on compte parmi les visiteurs notamment 514 Italiens, 375 Allemands et 265 Suisses, ainsi que des touristes de 43 autres nationalités.
La Parisienne de Photographie
La Parisienne de Photographie vous propose une découverte interactive des collections photographiques de la Ville de Paris à travers le site Paris en Images, conçu en collaboration avec la Direction des Affaires Culturelles, France Telecom, l’agence Photographique Roger-Viollet et l’agence Crayon noir e-medias.

Alliance SNPNC UNAC, 3 Place de Londres, Batiment Uranus - BP 12797 - 95727 - ROISSY CDG CEDEX Web Alliance
CDG : 01 48 64 49 29, 4 49 29 depuis un poste AF Télécopie : 01 48 64 49 33 ORY : 01 41 75 65 90 ou 06 07 25 22 56
Nous écrire : UNAC ou SNPNC
Vous avez fait la démarche de vous inscrire à cette newsletter UNAC ou vous avez été inscrit par nos soins. En tout état de cause,il est toujours possible de {LINKS}





