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Sommaire :
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Vers la retraite à 60 ans pour tous selon le SNPL
- Grippe aviaire
A(H5N1) chez l’homme en Thaïlande - bulletin n°6 de
l'OMS
- Les barèmes de salaire et primes remis à jour au 1/12/ 2003
- British
Airways va supprimer 3.000 à 4.000 emplois d'ici deux ans
| - Web UNAC tous les liens et numéros de téléphones utiles |
Vers la retraite à 60 ans pour tous selon le SNPL
Nos collègues PNT,
avec qui nous partageons la caisse de retraite, ne tarissent pas d'idées
géniales pour en assurer la pérénité.
Voir leur courrier ( 880.99 Ko Fichier PDF ) et
notre réponse ci-dessous.
SNPL |
Réf. : LDS/06/12/FM
Roissy, le 16 décembre 2003
Cher collègue,
Les propositions du SNPL concernant la CRPN, exprimées par courrier du 21 novembre, ont retenu toute notre attention. Ce courrier a le mérite, d’une part, d’être très clair et, d’autre part, après des successions de prises de positions disparates et parfois contradictoires, de figer à la date du 21 novembre 2003 la position officielle du SNPL. Cependant, contrairement au 1er paragraphe de ton courrier, qui motive ces positions en fixant un objectif d’amélioration du fonctionnement de la CRPN et visant à une meilleure pérennité du système de retraite, il apparaît à notre organisation que les propositions faites en annexe de ce courrier du 21 novembre ont surtout pour but d’améliorer les pensions de retraite d’une seule catégorie professionnelle, appartenant à une seule compagnie. Ceci n’a, c’est vrai, rien de choquant a priori, mais il eût été préférable de dire clairement les choses plutôt que de chercher à s’appuyer sur des prétextes comme l’équilibre et la pérennité.
Néanmoins, dans le constat fait sur la situation de la CRPN, nous partageons certaines des préoccupations du SNPL. Les projections Modeco vous font dire qu’il faut modifier les paramètres de pilotage du régime pour le rendre pérenne. C’est une inquiétude que nous comprenons. C’est pourquoi la commission d’évaluation de la réforme de 95, à laquelle participe un élu SNPL, s’est penchée sur les paramètres qui alimentent l’outil de simulation pour vérifier sa sensibilité. Nous attendons aujourd’hui le résultat de ces études. Il faut souligner pour être précis, que cet outil décrit, « un avenir possible », mais pas « l’avenir » de la CRPN.
Nous savons trop, les uns et les autres, combien le transport aérien est évolutif, cyclique et corrélé à la santé de l’économie d’une part et à des événements conjoncturels très forts d’autre part. Il est donc difficile de s’appuyer sur cet outil pour démontrer avec certitude qu’à l’horizon de 40 ans, la CRPN n’est pas viable. En revanche, il nous est permis de penser que Modeco apporte la démonstration d’une trop faible réactivité des équations de pilotage. C’est un point que nous avons l’intention d’étudier dans cette commission d’évaluation.
Le SNPL pointe du doigt également les écarts importants entre l’évolution des pensions liquidées et l’indice servant à la valorisation des salaires au moment de la liquidation. C’est un constat partagé par l’ensemble des administrateurs de la CRPN. La commission d’évaluation du régime s’est approprié ce problème et étudie des propositions qui consistent à valoriser les salaires en fonction de l’indice INSEE. Toute autre solution, telle que celle que vous proposez à travers un IVP qui n’est autre que l’indice INSEE associé à N, est étudiable par les administrateurs.
Nous partageons également, comme bon nombre d’administrateurs, les critiques que vous formulez concernant le taux d’appel des cotisations du fonds retraite. En effet, il est saugrenu d’avoir, avec un N proche de 7, un taux inférieur à 100 %. Mais, selon nous, ce taux doit rester attaché à la valeur de nos réserves. En effet, ces réserves ne sont pas accumulées pour le plaisir de thésauriser, mais sont justement là pour subvenir aux besoins du régime lorsqu’il est en déficit. A ce stade, nous ne sommes donc demandeurs que de deux choses pour le taux d’appel :
- un taux
à 100 % quand N est à 7, parce que c’est le seuil en deçà
duquel les actifs voient leurs conditions de prise de pension se durcir,
- une plus grande réactivité de ce taux à la dégradation
du N pour mieux participer à un rapide retour à l’équilibre.
Mais, bien entendu, cette position n’est pas fermée et la commission d’évaluation du régime, chargée d’explorer des pistes d’amélioration des équilibres permettra peut être de trouver d’autres solutions.
Comme vous
pouvez le constater, notre préoccupation principale, comme le SNPL nous
n’en doutons pas, est d’améliorer le fonctionnement de la
CRPN pour renforcer sa pérennité.
En dehors de ce constat partagé, vos autres propositions ne se placent
pas du tout dans ce cadre-là. Plus que des propositions, ce sont des
revendications catégorielles qui bouleversent complètement l’équilibre
qui a été trouvé à la CRPN depuis 50 ans. Elles
sortent donc du pouvoir (sans parler de l’absence de volonté) des
administrateurs.
En 2002, convaincus par vos représentants, nous avons décidé de mettre en place une commission dite « d’évaluation de la réforme de 95 », de façon à ce qu’un certain nombre de constats et d’analyses soient partagés par l’ensemble des administrateurs. Cela nous a semblé être une phase nécessaire et indispensable préalablement à toutes études de modification du régime. Nous sommes aujourd’hui, un an après, à un stade où cette commission a reçu un nouveau mandat pour cette fois, étudier les adaptations nécessaires. Il va de soi, pour notre organisation, que ces modifications et adaptations ne peuvent pas remettre en cause ce que nombre d’administrateurs, dont nous faisons partie, ont identifié comme étant des « fondamentaux » de la CRPN. Font partie de ces fondamentaux historiques, les taux de pension différents suivant les tranches de salaires et l’âge de prise de pension à 50 ans pour tous les PN. Nous pouvons tout à fait comprendre votre demande d’un taux unique, nous observons à ce sujet que votre position à considérablement évolué puisque d’une demande d’un taux unique compris entre 1,40 et 1,85 vous êtes passés à un taux unique à 1,85 %, mais demander cela sans se poser la question de « qui paye le surcoût pour la caisse » n’est pas, pour nous, recevable en l’état. La commission a cependant accepté de chiffrer l’impact sur les cotisations de cette demande, et participant à cette commission, nous ne nous y sommes pas opposés. Cela montre que nous ne restons pas non plus figés dans nos positions.
Votre autre demande qui consiste à reporter l’âge de prise de pension de 50 ans à 60 ans est incompréhensible de la part de représentants des affiliés. Nous aurions pu comprendre qu’elle vienne des employeurs et particulièrement des représentants du MEDEF, mais ce n’est pas le cas, au contraire ce sont des actifs qui exigent que tous les PN travaillent dix ans de plus. Donc, non seulement c’est incompréhensible, mais c’est inacceptable.
Nous voulons encore insister sur le fait que toutes les évolutions de notre régime ne seront possibles que dans le cadre d’un consensus entre l’ensemble ou au moins la partie la plus large des administrateurs représentant toutes les catégories d’affiliés. Toute autre méthode nous conduirait à un échec. Il faudrait alors changer le cadre de nos discussions pour conduire des négociations visant à reconstruire un autre régime. Cette méthode, beaucoup plus longue, vous en conviendrez sans doute, n’offrirait pas plus de chance d’aboutir à une solution satisfaisant l’ensemble des parties dans un horizon prévisible. Nous sommes donc contraints au consensus entre administrateurs.
C’est pourquoi le dialogue doit continuer et c’est dans cet esprit que tous les administrateurs affiliés ont convenu de se retrouver régulièrement en dehors des commissions officielles pour débattre de ces sujets. La première réunion est prévue début janvier et d’autres suivront sans aucun doute.
Pour finir, certains des projets aujourd’hui étudiés par les administrateurs dans cette fameuse commission ont pour conséquence d’améliorer de façon significative les pensions des actifs cotisants au-dessus du plafond. Ces projets vont satisfaire vos mandants qui cherchent, à améliorer leur situation, ce que nous comprenons tout à fait. Ils présentent à nos yeux l’avantage de ne pas mettre en péril les équilibres de la Caisse et d’améliorer la pension de retraite future de ceux qui cotisent sur des salaires élevés sans prendre « dans la poche » de ceux qui ont des salaires plus faibles.
Comme tu peux le constater, les deux « idées fortes » qui guident l’action de notre organisation dans le débat de la retraite PN sont :
a) renforcer
les équilibres pour préserver notre retraite autonome, spécifique
PN, sur la durée,
b) si des évolutions importantes sont nécessaires, trouver les
aménagements qui, sans révolutionner la CRPN, supprimeront les
anomalies constatées depuis la précédente réforme,
et permettront de prendre en compte certaines demandes d’amélioration
des pensions des uns, sans dégrader les pensions des autres. Tout cela
devant se faire dans le consensus le plus large.
Nous ne voulons absolument pas tomber dans des luttes fratricides entre catégories d’affiliés, le lien qui rassemble les PN à la CRPN a plus de 50 ans, notre responsabilité aux uns et aux autres est de poursuivre et de prolonger ce contrat moral et social pour les plus jeunes générations de navigants.
Alors que le transport aérien traverse une des plus grandes crises de son histoire avec son cortège de compagnies qui disparaissent définitivement, ou qui pour les plus résistantes se trouvent dans de profondes difficultés, provoquant la mise au chômage de centaines, voire de milliers, de navigants, nous avons une obligation de réussite dans la demande visant à présenter notre bien commun : la CRPN.
J’espère que ce courrier te permettra de mieux comprendre notre position.
Très cordialement,
Franck Mikula
Copie pour information : SPAC SNPNC ARPPNAC
Grippe aviaire A(H5N1) chez l’homme en Thaïlande - bulletin n°6 de l'OMS
23 janvier 2004 Source OMS
Le Ministère thaïlandais de la Santé publique a informé
aujourd’hui l’OMS de la survenue de deux cas humains de grippe aviaire
H5N1, confirmés en laboratoire et concernant des enfants.
Un centre OMS de référence pour la grippe en Thaïlande a participé aux tests.
Le premier cas est un garçon de 7 ans de la province de Suphanburi. Il a développé de la fièvre et une toux le 3 janvier, et son état a évolué vers un syndrome de détresse respiratoire aiguë le 13 janvier. Les résultats des tests parvenus aujourd’hui ont établi la présence d’une souche H5N1 du virus de la grippe aviaire dans les échantillons prélevés chez ce patient.
Le deuxième cas est un garçon de 6 ans de la province de Kanchanaburi. Il a développé une fièvre le 6 janvier, suivie une semaine plus tard d’une pneumopathie sévère avec un syndrome de détresse respiratoire aiguë. Les résultats des tests, publiés ce matin par le Ministère de la Santé publique, ont établi la présence d’une souche H5N1 du virus de la grippe aviaire dans les échantillons prélevés chez ce patient.
Ces deux enfants sont en vie.
L’OMS a aussi reçu des informations officielles à propos d’un homme de 49 ans dans la province de Nakornsawan, hospitalisé pour une sévère pneumonie et traité avec des antibiotiques. Comme son état s’améliore, on peut penser que sa maladie est d’origine bactérienne et non virale.
Face à la situation, l’OMS va travailler en étroite collaboration avec les autorités sanitaires thaïlandaises.
En savoir plus sur le site de l'OMS
Les barèmes de salaire et primes remis à jour au 1/12/ 2003
Deux tableaux
à votre disposition et consutables en lignes.
Curieusement la Compagnie est plus rapide à relancer l'offre
Orange par voie de casier qu'à fournir des tableaux à jour. C'est
pourtant bien son boulot !
Indemnités de licenciements et Traitements Mensuels de base avec prime complémentaire
Vous trouverez en permanence ces liens sur le Web UNAC
British Airways va supprimer 3.000 à 4.000 emplois d'ici deux ans
La compagnie aérienne britannique British Airways (BA) va annoncer mercredi la suppression de 3 à 4.000 emplois sur deux ans afin de réduire ses coûts annuels de 300 millions de livres (435 millions d'euros), ont rapporté lundi plusieurs journaux britanniques.
BA, qui a déjà supprimé plus de 12.500 postes depuis 2001, ne devrait pas annoncer de chiffre précis de suppressions d'emplois, indique le Times.
Une porte-parole de la compagnie, citée par le journal, s'est bornée à confirmer qu'une annonce sera faite mercredi.
"Bien que nous ayons réduit les coûts de 1,7 milliard de livres ces deux dernières années, les revenus ont également baissé, il reste donc beaucoup de travail à faire", a-t-elle indiqué.
En novembre dernier, BA avait indiqué qu'elle pourrait annoncer début 2004 de nouvelles mesures de réductions des coûts. La compagnie avait précisé que les objectifs de son programme "Taille et forme du futur" étaient déjà dépassés avec des économies de 701 millions de livres depuis un an comparé à un objectif de 650 millions de livres et 12.087 emplois supprimés fin septembre, pour un objectif de 13.000 d'ici mars 2004.
Selon le Daily Telegraph, ce nouveau plan de réduction des coûts pourrait entraîner la suppression de 4.000 emplois. Ces mesures affecteraient surtout les personnels au sol, après l'introduction de billetteries électroniques ou de facilités d'enregistrement direct par les voyageurs, indique le quotidien.
British Airways emploie actuellement environ 45.000 personnes.
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