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Sommaire :
- DESACCORD SUR LA MAJORATION DE L ’INDEMNITÉ DE LICENCIEMENT (tract du 6/02/04)
- Air France/KLM : la Commission européenne n'a pas encore tranché
- Le site Emploi-Aviation de la DGAC
- Airlinesmeals.net
- Bruxelles oblige Ryanair à revoir son modèle économique
- Croissance de 7% à 8% du trafic passagers international attendue en 2004
| - Web UNAC tous les liens et numéros de téléphones utiles |
DESACCORD SUR LA MAJORATION DE L ’INDEMNITÉ DE LICENCIEMENT
Dans un
précédent bulletin, nous vous annoncions la signature par l'UNAC
d'un accord permettant de conserver le régime d'abattement des charges
sociales existant depuis 1975. Dans ce bulletin,nous expliquions que les PNC
licenciés (par exemple, pour inaptitude physique définitive)qui
avaient choisi de conserver l'abattement de 30 % allaient voir leur indemnité
de licenciement majorée d'un mois de salaire de référence
pour compenser la perte sur l'allocation chômage,mais que ce dernier point
était toujours en négociation.
Cette négociation est toujours en cours,nous voulons d'une part augmenter
la valeur de cette majoration de l'indemnité de licenciement et d'autre
part faciliter le changement d'option pour ceux qui voudraient revenir sur leur
décision de non-abattement faite en fin d'année 2003.En effet,la
communication de la Compagnie sur le sujet a été complétement
calamiteuse et n'a pas permis à chacun de faire ses choix en toute connaissance
de cause.
Nous voulons :
une majoration de l'indemnité de licenciement d'un montant minimum de 3 000 euros,même si le mois de salaire de référence est d'une valeur inférieure (pages 28/29 et 58/59 de l'Accord Collectif PNC 2003/2008).C'est donc une valeur «plancher » que nous voulons mettre en place pour tout le monde.
une procédure facilitante pour ceux qui trop peu informés par la compagnie, ou mal informés,ont renvoyé le coupon détachable du courrier de la Direction daté du 20 novembre 2003 pour refuser l'abattement à partir de 2004.Nous voulons qu'ils puissent changer d'option s'ils estiment avoir fait le mauvais choix.
Si la Direction persistait dans sa position de blocage, l'UNAC serait conduite à reconsidérer sa position sur le protocole permettant aujourd'hui de continuer à pratiquer l'abattement pour frais professionnels comme pratiqué depuis 1975.
Air France/KLM : la Commission européenne n'a pas encore tranché
Source
AFP
La Commission européenne n'a pas arrêté sa décision
concernant la fusion des compagnies aériennes Air France et KLM, soumise
à l'examen préliminaire des services du commissaire à la
Concurrence Mario Monti, a affirmé à la presse vendredi midi la
porte-parole de M. Monti, Amelia Torres.
"Le délai est le 11 février, c'est-à-dire mercredi
prochain. A ce stade, la Commission n'a pas encore décidé si elle
pouvait donner son feu vert en première phase ou si une enquête
approfondie était nécessaire. Donc, mon seul commentaire consiste
à vous recommander d'être prudent", a déclaré
Mme Torres.
"La Commission voit d'un bon oeil la consolidation du secteur aérien
et cela comprend bien entendu l'affaire KLM-Air France, mais encore une fois
celle-ci est encore à l'étude", a ajouté la porte-parole.
L'hypothèse de l'ouverture d'une enquête approfondie, qui donnerait
quatre mois supplémentaires à la Commission pour se prononcer,
ne serait donc pas non plus encore à écarter.
Air France et KLM se sont à plusieurs reprises dites confiantes dans
la possibilité d'obtention d'un feu vert rapide de l'exécutif
européen.
Depuis l'ouverture en décembre de son enquête préliminaire,
la Commission s'interesse aux conséquences de l'opération sur
des liaisons aériennes entre les Pays-Bas et la France, mais aussi entre
les Pays-Bas et l'Italie, où Air France a une alliance avec Alitalia.
Leur examen a aussi porté sur des lignes entre l'UE et les Etats-Unis
ou l'Afrique.
Selon une source proche du dossier, les parties se seraient mises d'accord sur
les liaisons entre les Pays-Bas et l'Italie.
En ce qui concerne les lignes Paris-Amsterdam et Paris-Lyon, les choses seraient
un peu plus complexes, selon des sources condordantes.
Air France et KLM seraient prêtes à céder des créneaux
horaires sur ces routes. Mais, ces derniers jours, des interrogations persistaient
sur la capacité de la compagnie qui reprendrait ces créneaux à
maintenir une activité satisfaisante sur le long terme.
L'une des pistes évoquées dans les négociations entre la
Commission européenne et les compagnies aurait été d'ouvrir
à cette compagnie des accès à des routes intérieures
en France pour l'aider à remplir les avions sur les liaisons entre les
Pays-Bas et la France.
Ces derniers jours, des divergences semblaient également persister sur
des liaisons entre l'UE et certains pays tiers, en particulier les Etats-Unis.
Le site Emploi-Aviation de la DGAC
Sous l'égide
de la DGAC et de l'ANPE, un site d'accés aux offres d'emploi du secteur
tant PNC que PNT.
Ce serveur est à la disposition des pilotes détenteurs de titres
professionnels résultant de l'application de l'arrêté de
81 ou FCL, autorisés à travailler en France,
des navigants commerciaux détenteurs de carte de stagiaires et/ ou de
CSS, autorisés à travailler en France, des employeurs du transport
et du travail aériens ainsi que de tout autre employeur de navigants.
Développé par l'ANPE et la DGAC en coopération avec la
profession, il propose des services gratuits au titre du service public.
Ce serveur permet aux navigants techniques et commerciaux :
de consulter des offres d'emploi synthétiques validées par l'ANPE,
de déposer un dossier de candidature,
de rechercher des offres d'emploi détaillées et de faire acte
de candidature,
de gérer et suivre leur dossier et notamment de recevoir les propositions
de contact des employeurs et d'y répondre.
Ce serveur permet aux employeurs :
de consulter des profils synthétiques de navigants validés par
la DGAC et l'ANPE,
de déposer des offres d'emploi,
de rechercher des candidatures détaillées et de proposer un contacts
aux navigants sélectionnés,
de gérer et suivre leur(s) offre(s) et notamment de recevoir les candidatures
des navigants et d'y répondre.
Vous n'êtes pas curieux des plateaux repas des autres compagnies, alors abstenez-vous de cliquer sur le lien ci-dessus.
Bruxelles oblige Ryanair à revoir son modèle économique
Loyola de Palacio, le commissaire européen en charge des Transports, va se livrer demain à un difficile exercice de communication. Elle va en effet devoir expliquer en quoi la demande de remboursement imposée par Bruxelles à Ryanair favorise le développement des compagnies à bas coût, et donc, in fine, le consommateur.
Selon des sources communautaires, la Commission européenne devrait demander demain à Ryanair de rétrocéder plusieurs millions d'euros (entre 3 et 5 millions, vraisemblablement) d'avantages reçus depuis 2001 de l'aéroport public de Charleroi, dans le sud de la Belgique. Les services de Loyola de Palacio, au terme d'une enquête d'un an, ont conclu que l'aéroport n'avait pas agi comme l'aurait fait un investisseur privé avisé lorsqu'il a accordé à la compagnie à bas coût irlandaise une série d'avantages en 2001.
Ainsi, la réduction de quelque 50 % de la taxe d'atterrissage, contraire à un arrêté gouvernemental, justifie à elle seule un remboursement de l'ordre du million d'euros. Les remises accordées sur les services d'assistance en escale, qui ne sont pas illégaux, n'ont toutefois pas été suffisamment compensés par des revenus commerciaux nouveaux induits par le développement de Ryanair. La compagnie pourrait devoir rembourser jusqu'à 2 millions d'euros à ce titre. Enfin, toutes les sommes forfaitaires accordées par l'aéroport, c'est-à-dire les avantages qui ne sont pas liés au développement de nouvelles lignes, devront être remboursées. Tous ces montants ne sont toutefois qu'indicatifs. Leur hauteur finale dépend des informations que la région wallonne doit encore transmettre à la Commission.
A Ryanair, qui proteste depuis des mois contre d'éventuelles demandes de remboursement, arguant que Bruxelles est en train de tuer le développement du transport aérien à bas prix, Loyola de Palacio devrait répondre qu'au contraire, la décision de la Commission favorise le développement de nouveaux opérateurs, la concurrence, et donc le consommateur.
Pour les services de la direction des transports, Ryanair, première compagnie « low cost » d'Europe, tient aujourd'hui les aéroports dans sa main et peut les mettre en concurrence pour obtenir les meilleures conditions. Suite à sa décision, la Commission espère retourner le rapport de forces et permettre aux aéroports de mettre en concurrence les compagnies à bas coût...
Calcul de l'impact
Ses services ont également pris soin de calculer l'impact possible de la décision sur les comptes de la société, même si le montant exact du remboursement reste à déterminer. Selon eux, le prix des billets au départ de Charleroi ne devrait pas augmenter de plus de 10 %. Loyola de Palacio devrait aussi insister sur le fait que la décision de demain valide environ les trois quarts des aides reçues par Ryanair à Charleroi. L'Assemblée des régions européennes (ARE) et l'Association des compagnies européennes à bas prix (Elfaa) s'inquiètent des conséquences des décisions de Bruxelles.
Chiffres clefs de Ryanair
2.000 salariés
72 appareils
842 millions d'euros de chiffre d'affaires en 2002-2003 (+ 35 %)
239 millions d'euros de résultat net (+ 59 %).
16 millions
de personnes transportées (+ 42 %).
Croissance de 7% à 8% du trafic passagers international attendue en 2004
Selon les dernières estimations de l'Association du transport aérien international (Iata), le trafic passagers international devrait connaître une croissance de 7% à 8% en 2004, marquant ainsi la fin de la crise majeure du secteur démarrée quelques mois avant les attentats du 11septembre 2001. Pour l'ensemble de 2003, le recul du trafic passagers a finalement été limité à 2,4% par rapport à 2002, alors que l'association craignait encore en décembre dernier une chute de 3% à 4%. Compte tenu d'une stabilité des capacités offertes (croissance de 0,1%), le taux de remplissage des avions a baissé de 1,8point, à 72,2%.
Cette dégradation finalement moins forte qu'attendu provient «d'une reprise robuste du trafic au dernier trimestre», souligne Giovanni Bisignani, le patron de l'Iata. En témoignent les 5,2% de croissance enregistrés en décembre dernier par rapport à décembre 2002, chiffre qui souligne la disparition des facteurs négatifs qui avaient grandement pénalisé les compagnies aériennes au premier semestre (guerre en Irak, épidémie de pneumopathie atypique et ralentissement mondial de l'économie). Cela étant, tous n'ont pas été frappés de la même manière: les transporteurs opérant sur les zones Amérique du Nord et Asie-Pacifique, les plus durement touchées, ont mis plus de temps à voir la situation se redresser. Au total et sur l'ensemble de l'année, le trafic passagers a baissé de 7,2% en Amérique du Nord et de 2,7% en Extrême-Orient, mais a augmenté de 1,2% en Afrique, de 2% en Europe, de 9,2% en Amérique du Sud et de 13,1% au Moyen-Orient.
Dans le fret aérien, le trafic a augmenté de 4,9% l'an dernier, grâce en particulier à une croissance très soutenue au Moyen-Orient (+15,08?%).
L'Association des compagnies aériennes européennes (AEA) prévoit de son côté un trafic en hausse de 7,5% en 2004.
Commentaire : l’IATA ne dit pas dans quelle zone géographique mondiale se produira cette croissance. Les prévisions de la DGAC sont très différentes pour ce qui concerne le trafic aérien européen puisqu’elle n’envisage pas de croissance ni en France ni en Europe ! On peut très bien imaginer que l’essentiel de cette croissance se produise en Asie (CHINE) et dans une moindre mesure aux USA. Pour étayer cela voici un autre article des échos selon lequel on peut considérer que la croissance ne sera même pas répartie (en termes d’emplois) entre les compagnies asiatiques et les compagnies occidentales. En effet, rien ne dit que la croissance due à la chine se traduira par une croissance équilibrée dans le code share ou dans l’alliance. Les heures de vols pourront très bien être effectuées en majorité pas les chinois. Et ce n’est qu’un exemple.
China Southern Airlines sur le point d'acheter 21Airbus
A l'occasion de la conférence de presse conjointe avec Jacques Chirac, le président chinois Hu Jintao a annoncé hier à Paris que la compagnie chinoise China Southern Airlines et le groupe européen Airbus s'étaient mis d'accord «tout récemment» sur une nouvelle commande portant sur l'achat de 21?Airbus. Un porte-parole d'Airbus a confirmé un accord commercial de principe. Selon le constructeur, il s'agit d'appareils mono- couloir de la famille des A320.L'avionneur européen, implanté plus tardivement que son rival américain Boeing en Chine, doit se contenter pour le moment d'une part de marché d'environ 30%. Actuellement, 217 Airbus sont en service en Chine. Le président Hu doit se rendre demain au siège d'Airbus à Toulouse, alors que le constructeur aéronautique européen entend profiter de l'envolée du marché chinois de l'aviation commerciale pour obtenir de gros contrats. Airbus compte ainsi vendre plus de 800?avions en Chine au cours des vingt prochaines années.
Lors de la visite à Pékin du Premier ministre français Jean-Pierre Raffarin, le 25avril dernier, l'avionneur européen avait déjà décroché auprès de la Corporation chinoise d'import-export de matériel aéronautique (CASC) une première commande ferme de 26A320 et 4gros porteurs A330. Ces derniers avaient été octroyés à China Southern. La compagnie China Southern vient de conclure avec Air France un accord de partage de codes de vols sur Canton et est pressentie pour entrer dans l'alliance commerciale SkyTeam conduite par Air France et Delta Air Lines.
Commentaire : Mais tous ces contarts divers sont-ils une raison suffisante pour "repeindre de lumière rouge" la Tour Eiffel et avaliser le régime totalitaire que préside Hu Jintao. Je n'ai, par ailleurs, pas le souvenir que pour la visite en France du Dalaï Lama, la tour Eiffel ai été "repeinte en safran". Désolé, je me trompe de sujet, nous parlions gros sous...!
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