Newsletter UNAC n° 207 du dimanche 4 juillet 2004
Cette newsletter vous est réservée en tant qu'adhérents à la section PNC Air France de l'UNAC. Vous pouvez néanmoins la transférer à des collègues si vous le jugez nécessaire. Les images éventuellement associées à cette newsletter nécessitent une lecture en connexion.
Sommaire :
- Essai d’hébergement SHERATON Hôtel LAGOS
- L'accord "ciel ouvert" UE-Etats-Unis cloué au sol par manque d'appétit
- L'ancien président de la BCE, Wim Duisenberg, entre au CA d'Air France
| - Web UNAC tous les liens et numéros de téléphones utiles |
Essai d’hébergement SHERATON Hôtel LAGOS.
Sheraton
Lagos Hotel And Towers |
![]() Denis SERRANO CC AMO Délégué UNAC |
Un hôtel que nous avions déjà essayé et utilisé. Outre qu'il ressemble à un Sheraton, il présente des conditions de sécurité satisfaisantes dans un pays dont ce n'est pas le point fort. Les rélèves se font à Lagos iso Cotonou depuis le 1/07/04.
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Organisations professionnelles ayant envoyé un de leur délégué
pour cet essai : SNPNC, SNPL et UNAC
TRANSPORT :
L'hôtel SHERATON LAGOS se trouvant dans le périmètre proche de l’aéroport, le trajet aller comme retour s’est effectué en 15 minutes, dans un bus en bon état général loué pour la circonstance. L’escale doit recevoir très prochainement un bus neuf avec des vitres teintées semblable à celui utilisé par nos collègues de la KLM, qui sera opérationnel si l’on confirme le découcher. Un mini bus est exclusivement réservé au bagage et ne nécessite pas la présence d’un PN à son bord comme le précise notre instruction PG-K 03-58 puisqu’un garde armé accompagne le chauffeur. Notre bus ainsi que le bus des bagages forme un cortége encadré par deux véhicules équipés de gyrophare avec a leurs bords des gardes armés. Un garde non armé est également présent à bord de notre bus.
HÔTEL :
Le SHERATON LAGOS se
trouve en zone aéroportuaire. Ce gros bâtiment datant d’une
quinzaine d’année, comporte 3 ailes et 380 chambres réparties
sur 6 étages avec au dernier les « suites exécutives
». Le taux d’occupation avoisine les 85% ce qui porterait à
quasiment 100% avec notre présence, ne laissant que très peu
de marge en cas de problème. 5 compagnies aériennes découchent
déjà dans cet hôtel. BRITISH AIRWAYS, KLM, LUFTHANSA,
VIRGIN ATLANTIC et EGYPTE AIR. Notre équipage fut localisé
sur 3 niveaux et dans différentes ailes ce qui nous permis de voir
tous les standards.
L’hôtel vient d’engager une série de rénovation
des chambres devant s’étaler sur environ deux ans. Le troisième
étage étant déjà achevé, le deuxième
en cour, le premier ne nous sera pas proposé car le prochain sur
la liste et enfin le quatrième qui devrait clore la première
série de rénovation vers la fin de l’année 2004.
L’hôtelier c’est bien entendu engager à ne générer
aucune nuisance et devra veiller au bon repos diurne des équipages
étant entendu que les retours sur paris ne s’opèrent
que de nuit.
HALL :
Vaste hall desservant quatre restaurants, la réception, deux bars, deux boutiques au centre duquel se trouve fauteuils et tables. L’accès à la piscine et à son restaurant, les deux courts de tennis, et la salle de musculation ce fait également par ce hall.
RECEPTION :
A l’arrivée,
la remise des clefs se fait dans les fauteuils du hall dans un coin réservé
aux équipages. La liste de séniorité est respectée
et les clefs distribuées sans attente particulière. En plus
du chef d’escale, en tenu traditionnel pour l’occasion, sera
présent à chaque arrivée et départ deux agents
ethniques pour aider les équipages dans leurs relations avec l’hôtelier
ou tout autre problème.
Au départ, l’hôtel ne prenant pas les cartes American
express( il semble que se soit american qui refuse d’être présent
a Lagos devant le trop grand nombre de fraude) et ayant également
beaucoup de problème de sécurité avec les cartes bleu
nous avons demandé à ce qu’une procédure spécifique
soit mise en place : La note devra être signée individuellement,
une copie sera fournie à chaque PN et le retrait s’opèrera
sur fiche de paye a M+1.
Prévoir cependant de si prendre suffisamment de temps en avance pour
vérifier la bonne application de certaines ristournes qui nous sont
consenties et parce les équipages de KLM et LUFTHANSA quittent l’hôtel
à la même heure engorgeant quelque peu la caisse de l’hôtel.
CHAMBRES :
Logé aux troisièmes
étages rénovés (Chambre 312), ma chambre d’une
surface de 25 m2 n’offre pas une vue des plus agréables ; des
toits bitumés, mais bénéficie d’un calme significatif
malgré l’absence de double vitrage. Il semble cependant que
les chambres donnant sur l’entrée et le parking soient plus
bruyantes en conséquence nous demandons la localisation des équipages
uniquement cotés piscine, des numéros X24 à X58, et
dans les étages les plus élevés.
Qui dit chambre rénover, dit mobilier neuf, TV satellite grand écran
interactif avec a terme accès Internet, V.O.D( Vidéo On Demande…)etc.
Bureau, minibar, coffre-fort, air conditionnés avec commande individuelle,
grand lit de 180 avec une grosse couette. Parquet au sol, bref une belle
rénovation.
La salle de bain offre également une belle prestation, mais n’a
pas été rénovée dans son intégralité.
Cette dernière comprend baignoire, cabinet de toilette. Aménités
et serviettes en nombres suffisants.
Les chambres des niveaux quatre et cinq présente un excellent état
de propreté, mais le mobilier et la TV sont de modèle ancien.
Chaque chambre est également équipée de planche a repassé,
d’un sèche-cheveux et prochainement de cafetières individuelles.
Un service de nettoyage rapide est proposé en chambre avec une réduction
de 20% sur le prix public.
SECURITE ET SURETE :
L’hôtel
a été validé par la Direction de la sûreté.
La totalité de l’enceinte, comprenant les parkings, les tennis,
la salle de sport, les quais de déchargement etc.…est placée
sous vidéo surveillance. A l’entrée une guérite,
avec des policiers en arme filtre tous les véhicules et personnes.
Un garde est positionné à chaque étage, deux à
l’entrée des ascenseurs, deux à l’entrée
même de l’hôtel et un près des tennis et de la
salle de sport. Des grillages et des barbelés dissimulés renforcent
la sensation de camp retranché sans jamais réellement le laisser
transparaître.
Chaque chambre est équipée d’une clef magnétique,
d’un Juda, d’une Chaîne de sécurité. Des
escaliers de secours de part et d’autre des ailes, en bout de couloir
avec, porte coupe feu automatique, permettent une évacuation d’urgence.
Des tests sont réalisés tous les deux mois environ.
RESTAURATION :
Il existe quatre restaurants dans l’hôtel (et c’est tant mieux car les occasions de sortir de l’hôtel ne seront pas fréquentes et fortement déconseiller).
Le CROCKPOT coffee-shop : ouvert H24, 7 jours sur 7.
THE BAKERY : Buffet ou carte, ouvert de 10h00 du matin à 22h00 avec une extension prés de la piscine qui elle est ouverte de 10h00 à 17h00.
ITALIAN RESTAURANT : Pâtes est pizza comme son nom pourrait le laisser entendre, ouvert de 17h30 à 22h30, tous les soirs.
PILI PILI. Cuisine continental et Africaine, ouvert de 18h30 à 22h30 sauf le dimanche.
Petit-déjeuner
de 6h00 du matin à 10h00 au BAKERY de type buffet continental ou
américain. Il peut être pris en chambre H24 sans supplément,
mais ne sera pas en crédit si non consommé.
Room service également H24 avec un délai moyen de livraison
de 30 minutes. Pour les clients de l’hôtel, une surtaxe de 300
Nara est ajoutée pour toute commande passer par le room service,
cette dernière ne sera pas appliquée aux équipages.
Tous les pris sont net.
De plus, l’hôtelier nous consent une réduction de 10%
sur la nourriture et les boissons.
ACTIVITE SPORTIVE & DIVERS :
Une grande piscine,
deux court de tennis et une salle de gym sont à la disposition des
clients de l’hôtel. Il est préférable de réserver
les courts la veille en arrivant et vous trouverez ramasseur et joueur moyennant
600 Nara soit environ 4 euro.
Une discothèque est également dans l’enceinte de l’hôtel
ouverte tous les soirs jusqu’à l’aube.
L’hôtelier nous propose également l’accès
au business centre avec gratuité Internet pour les 15 premières
minutes puis 50 Nara les minutes supplémentaires soit environ 15
centimes/euro.
AVIS DE L’UNAC :
Les délégués UNAC rappellent que l’hébergement en escale fait partie intégrante des conditions de travail du personnel Navigant. Notre organisation donne donc un avis favorable sous condition à l’hébergement du PNC dans cet hôtel. Cependant les dispositions suivantes devront être impérativement prises en compte et précisées dans le contrat.
1. Que l’attribution des chambres soit faite uniquement coté piscine de X24 à X58 en privilégiant les étages supérieurs, tel qu’il avait d’ailleurs été acté dans le précédent contrat pour ceux d’entre nous qui ont déjà eu le privilège de découcher dans cette escale.
2. Que l’hôtelier s’engage à maintenir une qualité de repos optimal tant diurne que nocturne, au vu des travaux de réfections entrepris dans les chambres et devant s’étaler sur au moins deux années.
3. Les nombreux problèmes liés aux cartes de crédit à LAGOS, nous obligent à passer par un système particulier de règlement de note d’hôtel. Elles seront vérifiées individuellement, puis signées, réglées par l’escale et retirées sur la feuille de paye.
4. La mise en place du système « cash advance » d’american express ne semblant pas réalisable dans l’immédiat, l’hôtelier devra offrir la possibilité aux équipages de retirer de l’argent en cash à un taux proche de celui pratiqué par american express, puis ajouter à nos notes d’hôtel.
5. Mise en place dans chaque chambre d’une bouteille d’eau de 75 cl par jour.
6. L’obligation nous étant faite, par mesure de sûreté, de ne pas quitter l’enceinte de l’hôtel, le montant moyen pour la prise d’un repas dépasse très largement le montant de l’indemnité repas, en conséquence nous en demandons la réévaluation.
NDLR : La décision
d’héberger les équipages à LAGOS, nous est imposée
par les autorités nigérianes qui nous refusent dorénavant
le transit en avion vers Cotonou. Les normes de sécurité de
cet hôtel sont drastiques, mais à la hauteur de la réputation
de ce pays.
Une fois encore nous vous rappelons l’aspect extrêmement peu
sûr de LAGOS et vous recommandons fortement de ne pas quitter l’hôtel
L'accord "ciel ouvert" UE-Etats-Unis cloué au sol par manque d'appétit
BRUXELLES, 23 juin (AFP) - La commissaire européenne aux Transports, Loyola de Palacio, ne réussira vraisemblablement pas à décrocher d'ici son départ en novembre un accord de ciel ouvert sur les droits de trafic aérien entre l'UE et les Etats-Unis, faute d'appétit des deux côtés de l'Atlantique.
La commissaire européenne a reconnu mercredi qu'il serait "impossible" d'atteindre un premier accord intermédiaire avec Washington comme prévu le 26 juin lors du sommet UE/USA en Irlande, les 25 jugeant insuffisantes les propositions faites jusqu'à maintenant par les Américains.
Un ultime contact vendredi entre la Commission et les autorités américaines n'a pas permis de nouvelles avancées. Mme de Palacio a laissé entendre que d'autres contacts pourraient encore avoir lieu d'ici la mi-juillet.
Selon une source diplomatique, Bruxelles et Washington ont cependant convenu que "le dossier n'était pas mûr" et qu'il fallait repousser les discussions "à une date ultérieure", probablement "le début de 2005" après les élections présidentielles américaines.
Les discussions ont achoppé sur la question de l'accès au marché intérieur américain des compagnies européennes, une question politiquement délicate pour une administration américaine très surveillée par les syndicats du personnel aérien.
D'une manière générale, un accord UE-Etats-Unis permettrait à des compagnies européennes d'opérer des vols transatlantiques en partant de n'importe quel point de l'UE, et non plus de leur seul pays d'origine, comme c'est actuellement le cas en vertu des accords bilatéraux signés par Washington avec chacun des pays européens.
Air France aurait pu faire du Francfort-Washington et Lufthansa du Paris-New York, achevant ainsi la libéralisation du marché européen du transport aérien et permettant l'émergence de géants européens du transport aérien que la Commission appelle de ses voeux.
Mais cette perspective n'a jamais réellement séduit les compagnies aériennes et les capitales concernées. Les compagnies aériennes ne réclament guère aujourd'hui ce droit d'aller opérer des vols transatlantiques en dehors de leurs bases nationales...
"Certaines compagnies" veulent "garder leurs chasses gardées nationales", a regretté mercredi avec un brin d'amertume Loyola de Palacio.
L'argument est particulièrement vrai pour British Airways, qui ne voit aucun intérêt à perdre le bénéfice de l'accord bilatéral entre Américains et Britanniques qui lui réserve --avec Virgin et deux compagnies américaines-- le bénéficie des vols transatlantiques au départ d'Heathrow (un tiers du trafic transatlantique total).
Quant aux Américains, ils n'ont pas non plus grand chose à gagner aux négociations, alors que la situation actuelle leur est très favorable.
En combinant les effets des traités bilatéraux qu'ils ont signés en Europe, ils arrivent par exemple à opérer des vols intra-européens, alors que les Européens n'ont aucune possibilité d'accès au marché intérieur américain, jalousement protégé.
En fait, le seul vrai argument en faveur d'une négociation est juridique: la Cour européenne de justice a partiellement invalidé le 5 novembre 2002 les accords bilatéraux, justement parce qu'ils réservent aux seules compagnies nationales les droits de trafic obtenus.
Pour forcer le mouvement, la Commission pourrait tenter de forcer les Etats membres à résilier ces accords.
Mais il s'agit là
probablement d'une responsabilité "trop lourde" à
assumer pour l'exécutif européen, dont le mandat expire fin
octobre, a assuré la source diplomatique
L'ancien président de la BCE, Wim Duisenberg, entre au CA d'Air France
PARIS (AFP) - Quatre personnalités néerlandaises, dont l'ancien président de la Banque centrale européenne (BCE) Wim Duisenberg, ont été nommés jeudi au conseil d'administration d'Air France, lors de l'assemblée générale ordinaire (AGO) annuelle de la compagnie aérienne française.
Le renouvellement des membres du conseil d'administration d'Air France était rendu nécessaire par le passage au privé de la société française, effective depuis le 3 mai dernier, date de la clôture de l'Offre publique d'échange (OPE) sur la compagnie néerlandaise KLM, a rappelé son PDG Jean-Cyril Spinetta devant les actionnaires.
Les termes du rachat amical par Air France de sa concurrente KLM, prévoyaient en outre l'entrée de trois représentants de la compagnie néerlandaise, dont le président de son directoire Léo van Wijk, et d'un représentant de l'Etat néerlandais, en l'occurence M. Duisenberg, au conseil d'administration d'Air France qui sert de véhicule à la fusion des deux transporteurs.
M. Duisenberg est également administrateur de la banque néerlandaise Rabobank et de la société allemande de haute-technologie Giesecke & Devrient.
Les deux autres administrateurs néerlandais nommés sont Floris Maljers, président du conseil de surveillance de KLM et Cornelis van Lede, vice-président du conseil de surveillance de la compagnie néerlandaise.
L'AGO d'Air France a par ailleurs renouvelé les mandats de cinq administrateurs de la compagnie aérienne: Jean-Cyril Spinetta, son PDG, Jean-François Dehecq, PDG de Sanofi-Synthélabo, Pierre Richard, administrateur délégué de Dexia, Jean-Marc Espalioux, président du directoire d'Accor, et Patricia Barbizet, directeur général d'Artemis.
Une assemblée générale extraordinaire d'Air France sera réunie le 15 septembre pour sceller définitivement la naissance du groupe Air France-KLM en créant la holding de tête qui dirigera le nouvel ensemble, a par ailleurs annoncé M. Spinetta.
Les actionnaires d'Air France ont également adopté jeudi une résolution fixant à 800.000 euros la rémunération annuelle des 26 membres du conseil d'administration, un montant situé dans la moyenne des grandes sociétés françaises cotées. C'est la première fois que l'ancienne compagnie publique versera des jetons de présence à ses administrateurs.
Le conseil d'administration d'Air France compte dix membres nommés par l'assemblée générale -- neuf nommés jeudi plus un représentant de la compagnie aérienne italienne Alitalia en cours de désignation -- huit membres désignés par l'Etat, six membres élus par les salariés et deux représentants des salariés actionnaires.
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