Newsletter UNAC n° 254 du mercredi 24 novembre 2004
Sommaire :
- Visite de la future Cité PN
- Conflit entre ADP et les compagnies aériennes sur les redevances
- SPECIAL COTE D'IVOIRE : Air France reprend ses vols dès le 29 novembre
Les alertes et images éventuellement associées à cette newsletter nécessitent une lecture en connexion et en pleine page.
Visite de la future Cité PN
Ce n'est pas grave, un de nos délégué, Christophe DROPSY, les a chaussés et a fait la visite du chantier pour vous.
En arrivant au parking de la cité PN, la borne d’entrée à laquelle vous présentez votre badge “mains libres” interroge l’application APN sous IMS pour connaître votre activité. Celle-ci constate que vous avez une activité aérienne programmée ou qui a été annulée et ouvre la barrière d’entrée. Ce choix a été arrêté pour ne plus laisser les PN en activité passer un temps trop long à la recherche d’une place de stationnement disponible.
La rampe d’accès vers le premier sous-sol vous permet d’accéder à la dépose bagage avant d’aller garer votre véhicule.
L’importance de garder la mémoire des activités annulées a été soulignée car il n’est pas rare qu’un PNC (plus fréquent sur MC) voie son vol annulé au dernier moment sans que le planning ne lui attribue forcement une nouvelle activité immédiatement. Il serait absurde de laisser un PNC à la porte s’il arrivait au moment ou son activité nouvelle ne lui avait pas encore été attribuée. Il sera donc créée une application qui gardera la mémoire des activités qui n’existent plus en IMS afin d’éviter ce type de souci.
Si vous ne souhaitez pas utiliser la dépose bagage, et
préférez vous rendre directement à une place de
stationnement, vous vous dirigerez vers les niveaux de parkings sur
lesquels vous seront clairement indiqués le nombre et la
localisation précise des places disponibles. Chacune des places
de stationnement sera signalée par un voyant rouge pour les
places occupées et vert pour les places disponibles.
Le parking propose 4300 places. A titre de comparaison, le
parking actuel du bâtiment 4, dont nous souffrons de la
saturation, offre 3000 places.
Le nombre de places proposé sera en fait de 7300 puisque les PN
conserveront l’accès au
parking du bâtiment 4 (l’actuelle
cité) pour leurs déplacements personnels, vacances, etc.
Le parking a été conçu avec le moins de
contraintes de circulation possibles. Aucun mur ne viendra compliquer
la circulation ou la visibilité, et seulement des poteaux de
soutènement sont disposés entre deux rangées de
parking. Ceci veut dire que les poteaux seront entre les voitures
garées face-à-face, mais ne viendront pas gêner les
conducteurs pendant leurs manoeuvres de stationnement.
Là, un souterrain vous dirige vers le bâtiment principal
de la nouvelle cité PN. Ce souterrain rejoint le couloir venant
du SAT, la navette automatique reliant les terminaux 1 et 2 et qui
passent pas la gare TVG, la cité PN et la gare RER. Quel que
soit le moyen de transport employé pour rejoindre la cité
PN, l’accès se fait par cette unique entrée:
Comme vous le voyez !? vous trouverez à l’entrée de la
cité, outre des vestiaires des douches et des salles de repos,
la dépose bagages de soute. Ceux-si seront
sécurisés et entreposés pour une mise à
bord dans les soutes de votre navette de départ. Nous n’aurons
donc plus à nous préoccuper de ces formalités
après le briefing.
Vous souhaitez “pointer” et empruntez l’escalator menant au “Forum”
autour duquel se trouvent la banque PN, le service Visa/passeports, une
billetterie GP, l’incontournable espace “ventes à bord” (qui
continuera sans doute à vous faire gagner moult tire-bouchons et
décalcomanies), le comptoir d’information PNC et de nombreuses
bornes de prises de service.

Vous apercevez ci-dessus les espaces menant à la PPV (sur la
droite) la PCV (au fond) et les salles de briefing PNC (ci-dessous).

La salle de restaurant au dernier étage avec une vue sur les terminaux D et F.

Et
la
Cafétéria avec vue sur le Siège.

Le prodige de
cette construction (voir ci-dessous) est que l’ensemble du
bâtiment
est posé sur quelques boîtes à ressorts pour
éviter la propagation des vibrations
générées par le RER passant entre le
bâtiment principal et le parking.
NDLR : Ce sont
peut-être ces "mauvaises vibrations" qui stimulent la production
de très mauvaises idées du Marketing Central ! L'assiette
apéritive abandonnée, les tétières de
folie, les verseuses blanches toujours "dégueulasses", les
waters boilers Iaccobucci qui produisent péniblement une
verseuse d'eau chaude par minute, la valse des cintres et des
étiquettes vestiaires, le choix d'un fournisseur de
sièges NEV britannique qui nous plante, l'utilisation des ratio
PAX / PNC au maximum des possibilités et dont nous goûtons
les limites tous les jours... Si ces gros ressorts limitent tout cela,
nous sommes pour !

Comme
vous
le constatez ci-dessous, le chemin menant aux locaux
syndicaux a été semé d’embûches. Nous n’en
resterons pas moins fidèlement et résolument
ancrés à nos convictions et à la défense de
notre métier de PNC.

La date de déménagement n’est pas arrêtée, mais tout laisse à penser que nous intègrerons les lieux dans la première quinzaine du mois de février 2006. Le bâtiment sera “hors d’eau” courant mars 2005 et la mise en service du bâtiment est prévue en fin d’année 2005.
Merci de nous avoir suivi et rendez-vous pour la crémaillère.
Conflit entre ADP et les compagnies aériennes sur les redevances
Aéroports de Paris, qui souhaite augmenter de 6 % ses redevances en 2005, et les compagnies, qui réclament un gel des taxes aéroportuaires, se retrouvent aujourd'hui pour tenter de trouver un terrain d'entente.
Les compagnies aériennes jouent aujourd'hui leur deuxième carte pour tenter d'obtenir une baisse de leurs charges, lors d'une négociation avec Aéroports de Paris (ADP) sur le montant des redevances. Sortant d'une crise grave, elles voient les effets de la reprise « annihilés » par les charges externes, selon la Fédération nationale de l'aviation marchande (FNAM). Le PDG d'Air France-KLM, Jean-Cyril Spinetta, a même demandé fin octobre un « moratoire ». Les taxes aéroportuaires perçues par ADP auprès des compagnies opérant en France font l'objet d'une difficile négociation qui pourrait aboutir aujourd'hui lors de la réunion de la Commission consultative économique, composée de représentants des compagnies, de l'Etat et d'ADP. Faute d'accord, le dernier mot reviendrait à l'Etat.
Une première réunion le 3 novembre s'est soldée par un désaccord face au souhait d'ADP d'augmenter les redevances de 6 % pour 2005. Les compagnies en ont appelé à « l'arbitrage du gouvernement pour imposer un gel ». Lundi, le ministre des Transports a laissé entendre que la hausse pourrait n'être que de 3 % ou 4 %. ADP a rendu publique le 10 novembre une étude montrant que les aéroports parisiens étaient parmi les moins chers des grandes plates-formes européennes. Pour la FNAM, « Paris est pratiquement au niveau de Francfort, qui est le plus cher des grands aéroports européens » à prestations identiques. L'association justifie la revendication du gel de la hausse des charges par « l'impact très minime » que cela aurait sur ADP, qui réalise « d'excellents résultats financiers ». Au moment où le gouvernement entend ouvrir son capital, la nécessité de faire du gestionnaire une entreprise attractive risque de peser lors d'un éventuel arbitrage gouvernemental.
SPECIAL COTE D'IVOIRE : Air France reprend ses vols dès le 29 novembre
Source NOUVELOBS.COM
La compagnie a annoncé que deux liaisons hebdomadaires entre Paris et Abidjan seront remises en place à compter du 29 novembre.
La compagnie aérienne française Air France reprendra à compter du 29 novembre deux liaisons directes hebdomadaires entre Paris et Abidjan, a indiqué mardi 23 novembre un responsable dans la capitale économique ivoirienne. "A compter du 29 novembre, nous avons prévu deux vols Paris-Abidjan les lundi et vendredi, et deux vols Abidjan-Paris les mardi et samedi", a annoncé Serge Kouakou, responsable marketing de la direction régionale d'Air France à Abidjan.
"Le besoin se fait ressentir et il fallait y répondre", a indiqué Serge Kouakou, avant de préciser qu'une escale technique à Lomé était prévue sur les liaisons Abidjan-Paris "pour changer le personnel de vol". "Si nous constatons une augmentation de la demande, nous augmenterons la fréquence des liaisons", a-t-il ajouté.
Vol quotidien
Air France assurait un vol quotidien entre Paris et Abidjan, avant la reprise début novembre de la crise en Côte d'Ivoire, marquée par de violentes manifestations anti-française, accompagnées de pillages et d'exactions, qui ont conduit plus de 8.000 Occidentaux, en très grande majorité Français, à quitter le pays.
Dirk Asselberghs, directeur régional de SN Brussels Airlines (ex-Sabena), seule compagnie desservant Abidjan à n'avoir pas encore annoncé la reprise de ses liaisons, a indiqué que sa compagnie projetait de prendre une décision similaire avant "demain (mercredi) midi".
Un redéploiement de Licorne à l'étude
NOUVELOBS.COM
L'armée française a confirmé qu'un redéploiement des éléments de la force militaire française en Côte d'Ivoire était "à l'ordre du jour".
Les états-majors des armées ivoirienne et française se sont rencontrés dimanche à propos d'un redéploiement prochain des éléments de la Force militaire française en Côte d'Ivoire, Licorne, a confirmé lundi 22 novembre à Abidjan le porte-parole de la Force Licorne, le colonel Henry Aussavy.
"Je confirme la réunion de travail dimanche" qui a réuni les états-majors des Forces armées ivoiriennes (Fanci) et de Licorne, a déclaré le colonel Aussavy, ajoutant que "le redéploiement du dispositif Licorne est à l'ordre du jour", sans vouloir préciser les modalités et les dates de ce redéploiement.
Avion détruit
Dimanche soir, le porte-parole de l'état-major ivoirien, le colonel Jules Yao Yao, lisant un communiqué à la télévision nationale avait annoncé que "de nombreux mouvements d'unités Licorne sont prévus dans la semaine du 22 au 28 novembre 2004" dans le "but de permettre à la force Licorne de reprendre ses anciennes positions d'avant la crise sur le territoire national".
Il avait également indiqué que les éléments de Licorne entameraient mardi leur retrait de l'aéroport d'Abidjan, dont ils ont pris le contrôle le 6 novembre à l'issue de combats avec les soldats ivoiriens.
Plus tôt dans la journée, l'armée française avait détruit l'aviation ivoirienne qui venait de bombarder Bouaké (centre) tuant neuf soldats français.
63 Ivoiriens tués
La destruction des aéronefs ivoiriens et la prise de l'aéroport avait déclenché quatre jours de violentes manifestations anti-françaises conduisant la majorité des occidentaux et plus de 10.000 Ivoiriens à quitter le pays.
Selon les autorités ivoiriennes, 63 Ivoiriens ont été tués et plus de 1.300 blessées par des tirs français, durant ces quatre jours, au cours d'affrontements entre manifestants et armée française déployée dans Abidjan.
Licorne se maintient autour de l'aéroport
NOUVELOBS.COM
Les soldats de la force française vont continuer à assurer la sécurité du site près d'Abidjan contrairement aux annonces de l'armée ivoirienne.
Les soldats de la force française Licorne, en Côte d'Ivoire, continueront d'assurer jusqu'à nouvel ordre la sécurité globale du site aéroportuaire d'Abidjan, a indiqué lundi 22 novembre le porte-parole de Licorne, au lendemain de l'annonce par l'armée ivoirienne qu'ils quitteraient leur position sur l'aéroport.
"En ce qui concerne la plate-forme aéroportuaire de Port Bouët (sur laquelle est situé notamment l'aéroport international), le fonctionnement et la sécurité de l'aérogare civil ont été remis aux autorités ivoiriennes. Mais la sécurité globale du site reste assurée par Licorne", a déclaré le colonel Henry Aussavy. Le colonel Aussavy a indiqué que les légionnaires du 2ème REP (régiment étranger parachutiste) n'assuraient plus le filtrage des entrées de l'aéroport international Félix Houphouët Boigny, sans donner plus de précisions. Dimanche, un communiqué lu à la télévision nationale par le porte-parole des Forces armées ivoiriennes (Fanci), le colonel Jules Yao Yao, annonçait que les éléments de Licorne quitteraient leurs positions sur le site aéroportuaire à partir de mardi.
Dans la semaine est "en revanche prévu le retour de certaines unités Licorne sur leur positions d'avant la crise, à Bouaké (centre) et Man (ouest) et Korhogo (nord)", comme l'annonçait le communiqué des Fanci, a ajouté le colonel Aussavy, qui n'a pas voulu détailler, pour des raisons de sécurité, les modalités pratiques de ce redéploiement.
Renforts
Ces unités, positionnées le long de la zone de confiance séparant les zones sous contrôle gouvernemental et rebelle, avaient été appelées en renfort à Abidjan lors des quatre jours de violences anti-françaises qui avaient éclaté le 6 novembre et provoqué le départ du pays de plus de 8.000 étrangers, en grande majorité français.
Ce jour-là, les soldats français du 43ème BIMa (Bataillon d'infanterie de Marine) avaient pris le contrôle de l'aéroport à l'issue de combats contre les soldats ivoiriens. Plus tôt dans la journée, l'armée française avait détruit l'aviation ivoirienne qui venait de bombarder une position française à Bouaké (centre), tuant neuf soldats français.
"Nous avons pris acte du retour au calme" à Abidjan, où sont toujours déployés, dans la partie sud de la ville, quelques éléments français, a souligné le porte-parole de Licorne, précisant que le "désengagement progressif (des soldats français) fait toujours l'objet de discussions"..
L'état-major ivoirien et celui de Licorne travaillent en "étroite collaboration", a insisté le colonel Aussavy.
NDLR : Nous n'avons pas encore de précision sur la rotation de l'équipage et sur l'escale de découcher. Entre LFW et COO des alternatives de découchers souvent mises en oeuvre sont possibles.
Par ailleurs, rappelons que depuis qu'il il avait été prévu une surveillance du bout de piste de toutes les escales subsahariennes pour éviter l'embarquement de clandestins en 2003, jamais l'escale d'ABJ ne s'y était conformée faute d'autorisations locales ?! La situation locale ne va pas, hélas, limiter les candidats au départ mais va-t-elle amener ABJ à suivre à la lettre les directives de la Direction de la sûreté ? Nous vous tiendrons au courant de cette évolution.
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