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En Vrac LC
Mon uniforme brûlait mieux qu'un pneu !
L'ancien directeur du programme Concorde a été mis en examen
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En Vrac LC
Mon uniforme brûlait mieux qu'un pneu !
Nous avions choisi de vous faire partager un reportage photo édifiant sur un sujet "brûlant". Les images séquencées en secondes parlaient d'elle-même. Ce test avait été réalisé avec l'uniforme PNC précédent.
Dès que nous aurons l'ensemble des mêmes pièces du nouvel uniforme féminin et masculin (inutilisées), nous procéderons à nouveau à ce simple test.
Cette fois, nous le ferons sous constat d'huissier puisque des esprits chagrins de la Direction avaient sous-entendu un trucage et contesté les temps indiqués.
Pour revoir ce test, cliquez ici !
L'ancien directeur du programme Concorde a été mis en examen
NDLR : A noter qu'Henri PERRIER était le mécanicien en vol pendant les vols d’essai du Concorde lors de sa construction. C’est un figure éminente et respectée dans le monde de l’aéronautique. Il est également administrateur de la CRPN. C’est un homme qui, toute sa carrière, a apporté, et qui apporte encore aujourd’hui dans ses activités d’administrateur de la CRPN, la preuve d’un grand dévouement à la collectivité des PN. Il ne nous appartient pas de porter des jugements sur des affaires en cours d’instruction par la justice, nous nous contenterons de rappeler que dans notre pays tout homme est innocent jusqu’à ce qu’il soit reconnu coupable par les juges. Une mise en examen n’est pas une condamnation, loin de là, et la moindre des choses est de respecter cette présomption d’innocence que bien souvent les journaux avides de scandales sont prompts à oublier.
Notons tout de même que l’Aérospatiale ayant connu depuis la construction du Concorde des changements de personnalité juridique, aucun des dirigeants de l’époque n’est aujourd’hui sur la sellette, pas plus que les responsables de l’administration (DGAC).
Une première responsabilité française a été soulevée par la justice dans le crash du Concorde avec la mise en examen d'un ancien cadre du constructeur de l'avion (Aérospatiale, aujourd'hui EADS), Henri Perrier.
Par Libération mardi 27 septembre 2005
Ancien cadre d'Aérospatiale, directeur du programme Concorde de 1978 à 1994, Henri Perrier a été mis en examen, à Cergy, pour homicides et blessures involontaires, par le juge chargé de l'enquête sur le crash du Concorde, le 25 juillet 2000 à Gonesse (Val-d'Oise). C'est la première mise en examen côté français dans ce dossier.
Henri Perrier est soupçonné par la justice d'avoir été informé du défaut du supersonique (connu dès 1979) qui a concouru à provoquer l'accident et la mort de 113 personnes –et de n'avoir rien fait pour y remédier.
L'ancien employé du constructeur du Concorde (Aérospatiale, aujourd'hui devenu EADS) s'est vu notifier sa mise en examen par le juge d'instruction Christophe Régnard à l'issue d'un interrogatoire de première comparution de onze heures. Entré lundi en début d'après-midi au tribunal de grande instance de Pontoise, ce cadre dirigeant de l'aéronautique en était ressorti tard dans la nuit accompagné de ses trois avocats. Troisième personne mise en examen dans ce dossier, Henri Perrier n'a pas souhaité faire de déclaration.
La compagnie aérienne américaine Continental Airlines avait été mise en examen en mars dernier, également pour «homicides et blessures involontaires», par un juge d'instruction de Cergy (Val-d'Oise). C'est un de ses DC 10 qui avait perdu une lamelle métallique sur la piste juste avant l'envol du Concorde et été à l'origine de l'accident. Un pneu de l'avion supersonique avait été déchiqueté au contact de la lamelle, puis des morceaux de pneu avaient percé le réservoir de kérosène, provoquant l'incendie puis la chute de l'avion. Cet été, un cadre de Continental Airlines chargé de l'entretien des appareils avait été à son tour mis en examen, toujours pour le même motif: «homicides et blessures involontaires».
EADS a pour sa part été récemment mis en cause dans un rapport d'experts sur les mesures prises avant le crash du 25 juillet 2000 pour corriger le défaut du supersonique –une faiblesse de structure au niveau de l'aile, qui avait concouru, avec la lamelle du DC-10 de Continental Airlines, à enflammer le réservoir. Selon ce rapport, les décisions prises par Aérospatiale pour traiter ce problème n'étaient pas «conformes aux règles aéronautiques, notamment en termes de sécurité». Trois autres anciens cadres d'Aérospatiale déjà interrogés début septembre doivent à nouveau être entendus par le juge d'instruction. Et trois anciens responsables de la Direction générale de l'aviation civile (DGAC), également mise en cause dans le rapport d'experts, seront entendus fin octobre. La liste des mises en examen n'est sans doute pas close.
En Vrac LC
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Mon uniforme brûlait mieux qu'un pneu !
Nous avions choisi de vous faire partager un reportage photo édifiant sur un sujet "brûlant". Les images séquencées en secondes parlaient d'elle-même. Ce test avait été réalisé avec l'uniforme PNC précédent.
Dès que nous aurons l'ensemble des mêmes pièces du nouvel uniforme féminin et masculin (inutilisées), nous procéderons à nouveau à ce simple test.
Cette fois, nous le ferons sous constat d'huissier puisque des esprits chagrins de la Direction avaient sous-entendu un trucage et contesté les temps indiqués.
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L'ancien directeur du programme Concorde a été mis en examen
NDLR : A noter qu'Henri PERRIER était le mécanicien en vol pendant les vols d’essai du Concorde lors de sa construction. C’est un figure éminente et respectée dans le monde de l’aéronautique. Il est également administrateur de la CRPN. C’est un homme qui, toute sa carrière, a apporté, et qui apporte encore aujourd’hui dans ses activités d’administrateur de la CRPN, la preuve d’un grand dévouement à la collectivité des PN. Il ne nous appartient pas de porter des jugements sur des affaires en cours d’instruction par la justice, nous nous contenterons de rappeler que dans notre pays tout homme est innocent jusqu’à ce qu’il soit reconnu coupable par les juges. Une mise en examen n’est pas une condamnation, loin de là, et la moindre des choses est de respecter cette présomption d’innocence que bien souvent les journaux avides de scandales sont prompts à oublier.
Notons tout de même que l’Aérospatiale ayant connu depuis la construction du Concorde des changements de personnalité juridique, aucun des dirigeants de l’époque n’est aujourd’hui sur la sellette, pas plus que les responsables de l’administration (DGAC).
Une première responsabilité française a été soulevée par la justice dans le crash du Concorde avec la mise en examen d'un ancien cadre du constructeur de l'avion (Aérospatiale, aujourd'hui EADS), Henri Perrier.
Par Libération mardi 27 septembre 2005
Ancien cadre d'Aérospatiale, directeur du programme Concorde de 1978 à 1994, Henri Perrier a été mis en examen, à Cergy, pour homicides et blessures involontaires, par le juge chargé de l'enquête sur le crash du Concorde, le 25 juillet 2000 à Gonesse (Val-d'Oise). C'est la première mise en examen côté français dans ce dossier.
Henri Perrier est soupçonné par la justice d'avoir été informé du défaut du supersonique (connu dès 1979) qui a concouru à provoquer l'accident et la mort de 113 personnes –et de n'avoir rien fait pour y remédier.
L'ancien employé du constructeur du Concorde (Aérospatiale, aujourd'hui devenu EADS) s'est vu notifier sa mise en examen par le juge d'instruction Christophe Régnard à l'issue d'un interrogatoire de première comparution de onze heures. Entré lundi en début d'après-midi au tribunal de grande instance de Pontoise, ce cadre dirigeant de l'aéronautique en était ressorti tard dans la nuit accompagné de ses trois avocats. Troisième personne mise en examen dans ce dossier, Henri Perrier n'a pas souhaité faire de déclaration.
La compagnie aérienne américaine Continental Airlines avait été mise en examen en mars dernier, également pour «homicides et blessures involontaires», par un juge d'instruction de Cergy (Val-d'Oise). C'est un de ses DC 10 qui avait perdu une lamelle métallique sur la piste juste avant l'envol du Concorde et été à l'origine de l'accident. Un pneu de l'avion supersonique avait été déchiqueté au contact de la lamelle, puis des morceaux de pneu avaient percé le réservoir de kérosène, provoquant l'incendie puis la chute de l'avion. Cet été, un cadre de Continental Airlines chargé de l'entretien des appareils avait été à son tour mis en examen, toujours pour le même motif: «homicides et blessures involontaires».
EADS a pour sa part été récemment mis en cause dans un rapport d'experts sur les mesures prises avant le crash du 25 juillet 2000 pour corriger le défaut du supersonique –une faiblesse de structure au niveau de l'aile, qui avait concouru, avec la lamelle du DC-10 de Continental Airlines, à enflammer le réservoir. Selon ce rapport, les décisions prises par Aérospatiale pour traiter ce problème n'étaient pas «conformes aux règles aéronautiques, notamment en termes de sécurité». Trois autres anciens cadres d'Aérospatiale déjà interrogés début septembre doivent à nouveau être entendus par le juge d'instruction. Et trois anciens responsables de la Direction générale de l'aviation civile (DGAC), également mise en cause dans le rapport d'experts, seront entendus fin octobre. La liste des mises en examen n'est sans doute pas close.
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