Sommaire :
Du vécu...
Air France-KLM veut resserrer ses liens avec Delta et Northwest
Polémique sur les aides des aéroports aux « low cost »
Les bonnes ondes d'Arte Radio
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Du vécu...
Me
voila accroupie, avec pour témoin l'ancien
secrétaire
général de l'ONU, qui malgré son grand
âge
et sa grande expérience n' a jamais assisté a une
telle
intervention, et se demande visiblement ce que je bricole,
prêt a
se frotter les yeux ou demander a son épouse de le pincer
pour
être sur de ne pas rêver..
Je commence a bénir C.Lacroix qui a prévu le pantalon dans notre dotation. J'appuie désespérément sur les touches au ras de la moquette. Rien ne se passe, je me glisse alors sous le siège telle un mécanicien sous une voiture, et accède a l'anneau sur lequel il faut tirer. Le passager concerné n'a toujours aucune pitié et continue de hurler. La CCP arrive a mon secours, libérée enfin des problèmes Rockwell grâce au technicien que nous avons par chance a bord et qui passera beaucoup de temps a faire des resets.
A deux, nous y arriverons mieux, l'une sous le siège (elle aussi en pantalon) et l’autre poussant sur le dossier. Il s'avère à la lecture de l'ACL que ce problème perdure depuis plusieurs semaines...
Je rejoins enfin la classe J, après m’être époussetée, et la, une hôtesse me demande d’aller voir le passager au 8B, furieux, son siège ne s’inclinant pas. Son voisin, lui, est déjà installé pour la nuit, masque sur les yeux et position allongée. Me voila a genoux, cherchant a tâtons les touches pour l’inclinaison manuelle. Par mégarde, j’appuie sur une des touches du siège 8A qui se retrouve brutalement en position assise. Le client enlève son masque, me regarde et me dit: "non, ça, c’est mon siège. OUPS !
Après m’être confondue en excuses les plus plates, je fais lever mon passager du 8A, très énervé, pour reprendre une position des plus classes. Heureusement, ma coiffure ne nécessite pas de brushing...Seule, la manipulation est impossible. Je fais évidemment l’objet des regards interloqués du reste de la cabine J. Je me demande alors si sur les autres compagnies, un tel spectacle est également au programme des classes J.
J’appelle alors le steward qui prend la place du mécanicien et qui se glisse entre le repose-pieds levé et la coque du siège 7A. Je me place devant le 9A pour pousser sur le dossier. Enfin, tout se débloque, mais le steward a frôlé l’enfoncement du thorax entre le repose-pieds et la coque du siège.
Le passager nous réclame alors la remise en position initiale pour pouvoir dîner...
Air France-KLM veut resserrer ses liens avec Delta et Northwest
Source SOGEXActe
Le PDG du groupe, Jean-Cyril Spinetta, souhaite constituer une société commune avec les deux compagnies américaines afin d'exploiter conjointement les liaisons entre l'Europe et l'Amérique du Nord.
L'accroissement de la concurrence sur les liaisons entre l'Europe et les Etats-Unis pourrait conduire Air France-KLM, Delta Air Lines et Northwest Airlines à faire cause commune sur l'Atlantique Nord, a annoncé vendredi dernier Jean-Cyril Spinetta, à l'occasion du « Cannes Airlines Forum ». Le PDG du groupe franco-néerlandais a proposé à ses deux principaux partenaires américains d'aller au-delà de leur alliance commerciale au sein de SkyTeam, pour passer à une véritable exploitation conjointe de leurs lignes transatlantiques, en partageant les coûts et les recettes au sein d'un joint-venture.
« Face au déferlement des compagnies américaines sur le marché transatlantique, la seule réponse est le développement de sociétés communes avec nos partenaires américains, permettant un partage des coûts et des recettes et une gestion commune de l'offre, a-t-il déclaré. Northwest et KLM ont mis en place depuis 1997 un tel joint-venture qu'ils considèrent très bénéfique. C'est ce vers quoi nous allons. » Selon le PDG de KLM, Leo Van Wijk, également présent à Cannes, cette société commune entre Air France-KLM, Delta Air Lines et Northwest Airlines - le troisième partenaire américain, Continental Airlines, ne souhaitant apparemment pas s'y joindre - pourrait être constitué « d'ici à la prochaine saison d'été ». Elle reprendrait l'exploitation des lignes entre l'Europe, les Etats-Unis et le Canada ou, plus simplement, déterminerait une convention financière établissant un mécanisme de partage des recettes au prorata des coûts de chacun. « C'est une volonté commune des deux côtés de l'Atlantique », a souligné Jean-Cyril Spinetta. Une telle structure permettrait à Air France-KLM de ne pas pâtir de la volonté de ses partenaires américains d'augmenter considérablement leur offre sur les liaisons transatlantiques, afin de compenser leurs pertes sur leurs réseaux domestiques. Delta Air Lines a ainsi annoncé l'ouverture de 11 nouvelles lignes entre l'Europe et les Etats-Unis à la prochaine saison d'été. Elle permettrait aussi de tirer le meilleur profit d'un éventuel accord de « ciel ouvert », en négociation entre l'Union européenne et les Etats-Unis. Prévu pour 2006, il autoriserait notamment les transporteurs européens à exploiter des vols transatlantiques au départ de n'importe quelle ville d'Europe. Air France-KLM pourrait ainsi vendre sous sa propre marque des places à bord des vols de Delta au départ de Londres ou de Francfort.
Un nouvel échec des négociations entre Bruxelles et Washington, qui n'étaient pas parvenus à trouver un accord en 2004, compromettrait à l'évidence ce projet de joint-venture. Pour le mener à bien, les compagnies doivent au préalable obtenir des autorités américaines une immunité antitrust, les autorisant à fixer conjointement leur offre et leurs tarifs. Northwest et KLM ainsi que Delta et Air France l'ont déjà obtenue, mais elle doit encore être étendue à Air France et Northwest, ainsi qu'aux autres membres de SkyTeam, comme Alitalia et CSA. Après un an de procédure, le ministère des Transports américain devrait se prononcer d'ici à la fin de l'année, une fois connus les premiers résultats des négociations sur le « ciel ouvert ».
Polémique sur les aides des aéroports aux « low cost »
Source SOGEXActe
Jean-Cyril Spinetta a mis en garde les aéroports comme Genève, Lyon et Marseille qui préparent des aérogares à moindres coûts pour attirer les compagnies bas tarifs.
Les débats du « Cannes Airlines Forum » ont été l'occasion d'une nouvelle offensive du PDG d'Air France-KLM contre les aéroports qui favorisent le développement des compagnies à bas coûts, en offrant des réductions de tarifs pour l'ouverture de nouvelles lignes ou en aménageant des terminaux à moindres coûts, comme à Marseille, Lyon ou Genève. « Nous nous battrons à chaque fois que nous aurons l'impression que les infrastructures aéroportuaires sont payées par les uns à leur coût moyen et par les autres à un coût marginal, a affirmé Jean-Cyril Spinetta. Quand on sait les tarifs faits aux compagnies « low cost » par certains aéroports, on voit bien qu'ils sont basés sur des coûts marginaux », a-t-il ajouté. Une façon de justifier, a posteriori, la plainte déposée il y a un an par Air France contre l'aéroport de Genève et son futur terminal « low cost », et, a priori, une éventuelle procédure du même ordre (mais non encore confirmée) contre l'aéroport de Lyon pour un projet semblable. « Les pistes, la tour de contrôle ont été financées par les compagnies aériennes. Il n'est pas normal que d'autres puissent venir les utiliser à moindre prix », s'est insurgé le PDG d'Air France-KLM. A prestations égales, prix égal
Ce à quoi Jean-Pierre Jobin, le directeur de l'aéroport de Genève, lui a répliqué : « A prestations égales, prix égal. Toutes les compagnies payent les mêmes taxes d'atterrissage pour l'utilisation des pistes. Mais si elles veulent moins de services, elles seront facturées moins cher », tout en expliquant que le futur terminal « low cost » à moindre coût sera accessible à toutes les compagnies qui voudront se contenter de prestations moins sophistiquées.
Ray Webster, le directeur général d'easyJet, qui sera le principal utilisateur de l'aérogare de Genève, lui a emboîté le pas, affirmant : « nous sommes contre les subventions, mais il est normal que le passager paye en fonction du niveau de prestation qu'il souhaite. Nous n'avons rien contre le fait qu'Air France fasse construire un coûteux terminal à Roissy pour ses futurs A380. Mais nous ne voulons pas payer pour ».
Les bonnes ondes d'Arte Radio
Un
véritable
capharnaüm sonore : on y parle de Syd Barrett, mythe
du rock
disparu il y a plus de trente ans, Jacques Chirac
hospitalisé,
un reportage dans un cours de chant à Montreuil ou les
révisions d'un bachelier pendant Roland-Garros.
Arteradio.com, la radio en ligne d'Arte, s'offre un relookage de rentrée trois ans après son lancement. Au menu, un accès facilité aux archives comprenant plus de 650 reportages et autres créations sonores disponibles en libre accès, mais aussi de nouveaux modes de navigation, telle une lecture aléatoire.
Du vécu...
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Depuis
plusieurs semaines, le 777/300 immatriculé QA vole avec les
sièges 1A et 8B en dysfonctionnement. Après notre décollage de JFK (avion complet toutes classes confondues), je me lève de mon siège en 1G pour me rendre en classe J afin d'effectuer le service qui m'était dévolu. Le client du 1A, furieux, me stoppe dans mon élan. Son siège ne s'inclinait pas, et cela n'était pas la première fois qu’il rencontrait ce problème. Bien que n'ayant pas l'obligation en tant que CC d'avoir les 2, 4 kg de MSS avec moi, je m'en saisi et trouve la page de l'utilisation en manuel. |
Je commence a bénir C.Lacroix qui a prévu le pantalon dans notre dotation. J'appuie désespérément sur les touches au ras de la moquette. Rien ne se passe, je me glisse alors sous le siège telle un mécanicien sous une voiture, et accède a l'anneau sur lequel il faut tirer. Le passager concerné n'a toujours aucune pitié et continue de hurler. La CCP arrive a mon secours, libérée enfin des problèmes Rockwell grâce au technicien que nous avons par chance a bord et qui passera beaucoup de temps a faire des resets.
A deux, nous y arriverons mieux, l'une sous le siège (elle aussi en pantalon) et l’autre poussant sur le dossier. Il s'avère à la lecture de l'ACL que ce problème perdure depuis plusieurs semaines...
Je rejoins enfin la classe J, après m’être époussetée, et la, une hôtesse me demande d’aller voir le passager au 8B, furieux, son siège ne s’inclinant pas. Son voisin, lui, est déjà installé pour la nuit, masque sur les yeux et position allongée. Me voila a genoux, cherchant a tâtons les touches pour l’inclinaison manuelle. Par mégarde, j’appuie sur une des touches du siège 8A qui se retrouve brutalement en position assise. Le client enlève son masque, me regarde et me dit: "non, ça, c’est mon siège. OUPS !
Après m’être confondue en excuses les plus plates, je fais lever mon passager du 8A, très énervé, pour reprendre une position des plus classes. Heureusement, ma coiffure ne nécessite pas de brushing...Seule, la manipulation est impossible. Je fais évidemment l’objet des regards interloqués du reste de la cabine J. Je me demande alors si sur les autres compagnies, un tel spectacle est également au programme des classes J.
J’appelle alors le steward qui prend la place du mécanicien et qui se glisse entre le repose-pieds levé et la coque du siège 7A. Je me place devant le 9A pour pousser sur le dossier. Enfin, tout se débloque, mais le steward a frôlé l’enfoncement du thorax entre le repose-pieds et la coque du siège.
Le passager nous réclame alors la remise en position initiale pour pouvoir dîner...
Air France-KLM veut resserrer ses liens avec Delta et Northwest
Source SOGEXActe
Le PDG du groupe, Jean-Cyril Spinetta, souhaite constituer une société commune avec les deux compagnies américaines afin d'exploiter conjointement les liaisons entre l'Europe et l'Amérique du Nord.
L'accroissement de la concurrence sur les liaisons entre l'Europe et les Etats-Unis pourrait conduire Air France-KLM, Delta Air Lines et Northwest Airlines à faire cause commune sur l'Atlantique Nord, a annoncé vendredi dernier Jean-Cyril Spinetta, à l'occasion du « Cannes Airlines Forum ». Le PDG du groupe franco-néerlandais a proposé à ses deux principaux partenaires américains d'aller au-delà de leur alliance commerciale au sein de SkyTeam, pour passer à une véritable exploitation conjointe de leurs lignes transatlantiques, en partageant les coûts et les recettes au sein d'un joint-venture.
« Face au déferlement des compagnies américaines sur le marché transatlantique, la seule réponse est le développement de sociétés communes avec nos partenaires américains, permettant un partage des coûts et des recettes et une gestion commune de l'offre, a-t-il déclaré. Northwest et KLM ont mis en place depuis 1997 un tel joint-venture qu'ils considèrent très bénéfique. C'est ce vers quoi nous allons. » Selon le PDG de KLM, Leo Van Wijk, également présent à Cannes, cette société commune entre Air France-KLM, Delta Air Lines et Northwest Airlines - le troisième partenaire américain, Continental Airlines, ne souhaitant apparemment pas s'y joindre - pourrait être constitué « d'ici à la prochaine saison d'été ». Elle reprendrait l'exploitation des lignes entre l'Europe, les Etats-Unis et le Canada ou, plus simplement, déterminerait une convention financière établissant un mécanisme de partage des recettes au prorata des coûts de chacun. « C'est une volonté commune des deux côtés de l'Atlantique », a souligné Jean-Cyril Spinetta. Une telle structure permettrait à Air France-KLM de ne pas pâtir de la volonté de ses partenaires américains d'augmenter considérablement leur offre sur les liaisons transatlantiques, afin de compenser leurs pertes sur leurs réseaux domestiques. Delta Air Lines a ainsi annoncé l'ouverture de 11 nouvelles lignes entre l'Europe et les Etats-Unis à la prochaine saison d'été. Elle permettrait aussi de tirer le meilleur profit d'un éventuel accord de « ciel ouvert », en négociation entre l'Union européenne et les Etats-Unis. Prévu pour 2006, il autoriserait notamment les transporteurs européens à exploiter des vols transatlantiques au départ de n'importe quelle ville d'Europe. Air France-KLM pourrait ainsi vendre sous sa propre marque des places à bord des vols de Delta au départ de Londres ou de Francfort.
Un nouvel échec des négociations entre Bruxelles et Washington, qui n'étaient pas parvenus à trouver un accord en 2004, compromettrait à l'évidence ce projet de joint-venture. Pour le mener à bien, les compagnies doivent au préalable obtenir des autorités américaines une immunité antitrust, les autorisant à fixer conjointement leur offre et leurs tarifs. Northwest et KLM ainsi que Delta et Air France l'ont déjà obtenue, mais elle doit encore être étendue à Air France et Northwest, ainsi qu'aux autres membres de SkyTeam, comme Alitalia et CSA. Après un an de procédure, le ministère des Transports américain devrait se prononcer d'ici à la fin de l'année, une fois connus les premiers résultats des négociations sur le « ciel ouvert ».
Polémique sur les aides des aéroports aux « low cost »
Source SOGEXActe
Jean-Cyril Spinetta a mis en garde les aéroports comme Genève, Lyon et Marseille qui préparent des aérogares à moindres coûts pour attirer les compagnies bas tarifs.
Les débats du « Cannes Airlines Forum » ont été l'occasion d'une nouvelle offensive du PDG d'Air France-KLM contre les aéroports qui favorisent le développement des compagnies à bas coûts, en offrant des réductions de tarifs pour l'ouverture de nouvelles lignes ou en aménageant des terminaux à moindres coûts, comme à Marseille, Lyon ou Genève. « Nous nous battrons à chaque fois que nous aurons l'impression que les infrastructures aéroportuaires sont payées par les uns à leur coût moyen et par les autres à un coût marginal, a affirmé Jean-Cyril Spinetta. Quand on sait les tarifs faits aux compagnies « low cost » par certains aéroports, on voit bien qu'ils sont basés sur des coûts marginaux », a-t-il ajouté. Une façon de justifier, a posteriori, la plainte déposée il y a un an par Air France contre l'aéroport de Genève et son futur terminal « low cost », et, a priori, une éventuelle procédure du même ordre (mais non encore confirmée) contre l'aéroport de Lyon pour un projet semblable. « Les pistes, la tour de contrôle ont été financées par les compagnies aériennes. Il n'est pas normal que d'autres puissent venir les utiliser à moindre prix », s'est insurgé le PDG d'Air France-KLM. A prestations égales, prix égal
Ce à quoi Jean-Pierre Jobin, le directeur de l'aéroport de Genève, lui a répliqué : « A prestations égales, prix égal. Toutes les compagnies payent les mêmes taxes d'atterrissage pour l'utilisation des pistes. Mais si elles veulent moins de services, elles seront facturées moins cher », tout en expliquant que le futur terminal « low cost » à moindre coût sera accessible à toutes les compagnies qui voudront se contenter de prestations moins sophistiquées.
Ray Webster, le directeur général d'easyJet, qui sera le principal utilisateur de l'aérogare de Genève, lui a emboîté le pas, affirmant : « nous sommes contre les subventions, mais il est normal que le passager paye en fonction du niveau de prestation qu'il souhaite. Nous n'avons rien contre le fait qu'Air France fasse construire un coûteux terminal à Roissy pour ses futurs A380. Mais nous ne voulons pas payer pour ».
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