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UNAC n° 480 du samedi 24 décembre
2005
Sommaire :
Projet de loi de finance pour 2006
Air France vole au secours de son comité central d'entreprise
Immunité antitrust refusée à Air France-KLM
Jeu concours interne
Cette
newsletter vous
est rédigée pour les adhérents
à la section
PNC Air France de l'UNAC. Elle est néanmoins libre
d'abonnement
à partir de notre
site
UNAC, actualisé en permanence. Les
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éventuellement associées à cette
newsletter
nécessitent une lecture
en
connexion et en pleine page.
Joyeux Noël
Projet de loi de finance pour 2006
Les sénateurs ont poursuivi le 12 décembre l’examen du projet de loi de finance pour 2006.
Le débat s’est achevé de manière inattendue par un débat sur les régimes spéciaux de retraite. Le président de la commission des affaires sociales, Nicolas About, a déposé un amendement proposant l’affiliation, à compter du 31 décembre 2006, au régime général de la sécurité sociale pour le risque vieillesse des salariés de la SNCF, de la RATP, d’EDF et de GDF, de la Banque de France, etc.
« Tous ces régimes de retraite spéciaux sont caractérisés par une insuffisance structurelle de financement qui n’est compensée que par la mise à contribution des autres assurés sociaux, par le jeux des mécanismes de compensation démographique, et des contribuables, par le biais des subventions d’équilibre versés par l’Etat », a-t-il fait valoir. « L’origine de ces problèmes de financement réside moins dans les facteurs strictement démographiques que dans un niveau de prestation très supérieur à celui du régime général. Les départs précoces, en particulier, présentent un coût élevé » a-t-il ajouté. Le ministre délégué au budget, Jean-François Copet, lui a donné acte qu’« il faudra un jour ou l’autre s’atteler à la question des régimes spéciaux ».

Précisons tout
d’abord que la CRPN n’est pas un
« régime spécial ».
Ajoutons que la
CRPN ne reçoit aucune subvention versée par
l’État, ses seules ressources proviennent des
cotisations
sociales versées par les salariés et les
employeurs ainsi
que des produits des réserves.
Néanmoins, nous ne pouvons nous empêcher de nous sentir visés par ce genre de déclaration. Notre régime de retraite complémentaire est « atypique » et « autonome » et on voit bien ici l’enjeu des négociations en cours à la CRPN : tant que notre régime fonctionne, on peut avoir un espoir raisonnable que les Pouvoirs Publics ne nous cherchent pas de poux dans la tête, mais en cas de crise prolongée nombreux seront ceux qui voudront nous faire rentrer dans le rang, c’est-à-dire nous affilier d’office à l’AGIRC/ARRCO. Qui peut dire alors ce que deviendront nos règles spécifiques de calcul de droits et d’attribution des pensions ?
Pour défendre notre régime de retraite nous avons besoin du soutien le plus large c’est-à-dire de syndicats forts et très représentatifs. L’UNAC est le syndicat le plus représentatif en France, mais nous sommes des nains par rapport aux autres syndicats européens ce qui nous montre l’étendue des progrès que doit faire notre corporation pour améliorer sa représentation.
Alors, adhérez et faites adhérer dans les syndicats représentants les PN, adhérez et faites adhérer à l’UNAC.
Air France vole au secours de son comité central d'entreprise
Source Figaro Entreprise
La compagnie aérienne fait une avance de 7 millions d'euros à son comité central d'entreprise en difficulté.
POUR SAUVER les finances de son comité central d'entreprise (CCE) de la banqueroute, la direction d'Air France va faire une avance de trésorerie de 7 millions d'euros sur un budget de près de 110 millions d'euros. «Nous anticipons de quinze jours le versement de 7 millions d'euros dû au 1er janvier 2006, indique-t-on chez Air France, pour que la trésorerie du CCE permette le paiement des fournisseurs de vacances sur l'exercice 2006.» Mais, en aucun cas, la direction comme les organisations syndicales ne veulent parler de malversations. Elles s'en tiennent à la conclusion du rapport d'audit du cabinet Constantin.

«L'examen détaillé des données comptables au 31 décembre 2004 et au 31 octobre 2005 n'a révélé aucune anomalie significative, ni fait ou comportement pouvant donner une mauvaise appréciation de la situation comptable du CCE», soulignent les auteurs. Commandé par la direction au début de l'été avec l'accord des membres du CCE, il a été remis aux différentes parties le 15 décembre pour «apporter la clarté nécessaire au débat interne sur les comptes du CCE», explique la direction d'Air France. Il reste encore à dissiper des zones d'ombre. Un litige existe en effet entre le CCE et les huit comités d'établissement qui en dépendent, dont celui des opérations aériennes (COA). Il regroupe les pilotes, les hôtesses et les stewards.
Mieux gérer les fonds alloués
D'un côté, les syndicats du CCE d'Air France estiment que le COA touche une subvention trop importante – 45% de la masse salariale – alors qu'il ne représente que le tiers des effectifs. «Les prestations fournies par le CCE, et plus particulièrement les vacances, ne correspondent pas à la facture que nous devons lui verser», répond Didier Lechaton, président du Syndicat des pilotes de ligne-Air France (SNPL).
En revanche, la gestion du CCE n'est pas un modèle de rigueur. Le rapport Constantin, qui comporte 73 pages, appelle à des économies et à une meilleure gestion des fonds alloués. En ligne de mire le budget vacances de 27 millions d'euros, soit près du quart du budget total (110 millions d'euros). «Un délai d'un an peut intervenir entre le paiement des fournisseurs et la participation des agents», met en avant le rapport Constantin. Ce que reconnaissent les organisations syndicales gestionnaires du CCE. «Nous devons économiser 8 millions d'euros, soit entre 5 et 8%, notamment sur les prestations hôtelières pour que le budget 2006 soit équilibré», explique Didier Oliverot de la CFE-CGC, organisation en charge de la trésorerie. Un chiffre tempéré par le secrétaire général du CCE, José Rocamora, de la CGT, qui compte sur la hausse des effectifs en 2005 pour voir sa subvention 2006 augmenter de deux points. Il table aussi sur «une gestion resserrée», et s'engage d'ores et déjà «à diminuer de 27% le budget communication en le passant de 600 000 euros à 440 000 euros». Une réunion doit avoir lieu ce matin entre les syndicats pour revoir la distribution des subventions.
Immunité antitrust refusée à Air France-KLM
Le département américain des Transports a refusé jeudi d'accorder l'immunité antitrust à une alliance de compagnies aériennes américaines et européennes dont Air France-KLM, estimant que cela ne bénéficierait pas de manière significative aux consommateurs.
Il s'agit d'un refus provisoire, a précisé un porte-parole du Département, Bill Mosley. Le ministère acceptera de négocier pendant une période de 28 jours avant de rendre un avis définitif.
Cette immunité avait été demandée en septembre 2004 par une nouvelle alliance de six compagnies membres de SkyTeam, formé d'Air France, Alitalia, CSA Czech Airlines et Delta Air Lines et de KLM-Northwest Airlines, alors qu'elles en bénéficiaient déjà indépendamment l'une de l'autre.
L'immunité antitrust protège les compagnies aériennes contre d'éventuelles poursuites liées à des atteintes à la libre concurrence. Le refus de l'accord équivaut donc à empêcher les compagnies de "coordonner de manière extensive, comme elles le voudraient, leurs pratiques tarifaires et leurs services", a expliqué M. Mosley.
Northwest "déçue et surprise" estime dans un communiqué que cela ne va pas l'"aider dans ses efforts pour sortir de la faillite".
Le refus de l'immunité antitrust à l'alliance n'empêche toutefois pas le fait que chaque compagnie puisse vendre des billets sur les vols d'une autre.
AIR FRANCE et KLM feront part au DoT de leurs commentaires quant à son projet de décision relatif au dépôt d'une immunité antitrust par six compagnies aériennes.
Communiqué de presse AF du 23 décembre 2005
Dans son Show Cause Order (« SCO ») – [projet de décision publié par le DoT et soumis aux commentaires des tiers intéressés] - publié le 22 décembre, le DoT se propose d'approuver la demande de partage de codes déposée par six membres de l'alliance SkyTeam, ce qui leur permettra ainsi rapidement de bénéficier de nouvelles synergies de réseaux.
Dans la même décision, le DoT se propose néanmoins de ne pas accorder d'immunité antitrust aux compagnies ayant déposé une demande en ce sens. Le groupe AIR FRANCE KLM regrette le fait que les autorités américaines souhaitent reporter la décision de délivrer une immunité antitrust aux six compagnies en attendant de mieux pouvoir appréhender les évolutions en cours en matière de libéralisation du marché transatlantique.
Depuis de nombreuses années, AIR FRANCE, Alitalia, CSA Czech Airlines et Delta Air Lines d'un côté et KLM et son partenaire Northwest de l'autre, bénéficient d'une immunité antitrust (« ATI ») délivrée par les Autorités américaines.
Le 24 septembre 2004, les six compagnies ont déposé auprès du DoT une large demande de partage de codes ainsi qu'une demande d'immunité antitrust. Il s'agissait d'une conséquence logique du rapprochement entre AIR FRANCE et KLM.
AIR FRANCE et KLM vont soigneusement examiner ce texte et transmettront les commentaires ad hoc au DoT dans les tous prochains jours. Une décision définitive devrait être rendue par les Autorités américaines au début de l'année 2006.
AIR FRANCE et KLM soutiennent de manière générale les efforts des autorités visant à libéraliser davantage le marché du transport aérien transatlantique. Le dépôt de cette demande d'immunité antitrust répond à la fois au rapprochement d'AIR FRANCE et de KLM et au futur accord de libéralisation du transport aérien transatlantique entre les Etats Unis et l'Union européenne.
Jeu concours interne
Les
délégués de l'UNAC vous souhaitent un
Joyeux Noël 
Projet de loi de finance pour 2006
Les sénateurs ont poursuivi le 12 décembre l’examen du projet de loi de finance pour 2006.
Le débat s’est achevé de manière inattendue par un débat sur les régimes spéciaux de retraite. Le président de la commission des affaires sociales, Nicolas About, a déposé un amendement proposant l’affiliation, à compter du 31 décembre 2006, au régime général de la sécurité sociale pour le risque vieillesse des salariés de la SNCF, de la RATP, d’EDF et de GDF, de la Banque de France, etc.
« Tous ces régimes de retraite spéciaux sont caractérisés par une insuffisance structurelle de financement qui n’est compensée que par la mise à contribution des autres assurés sociaux, par le jeux des mécanismes de compensation démographique, et des contribuables, par le biais des subventions d’équilibre versés par l’Etat », a-t-il fait valoir. « L’origine de ces problèmes de financement réside moins dans les facteurs strictement démographiques que dans un niveau de prestation très supérieur à celui du régime général. Les départs précoces, en particulier, présentent un coût élevé » a-t-il ajouté. Le ministre délégué au budget, Jean-François Copet, lui a donné acte qu’« il faudra un jour ou l’autre s’atteler à la question des régimes spéciaux ».

Néanmoins, nous ne pouvons nous empêcher de nous sentir visés par ce genre de déclaration. Notre régime de retraite complémentaire est « atypique » et « autonome » et on voit bien ici l’enjeu des négociations en cours à la CRPN : tant que notre régime fonctionne, on peut avoir un espoir raisonnable que les Pouvoirs Publics ne nous cherchent pas de poux dans la tête, mais en cas de crise prolongée nombreux seront ceux qui voudront nous faire rentrer dans le rang, c’est-à-dire nous affilier d’office à l’AGIRC/ARRCO. Qui peut dire alors ce que deviendront nos règles spécifiques de calcul de droits et d’attribution des pensions ?
Pour défendre notre régime de retraite nous avons besoin du soutien le plus large c’est-à-dire de syndicats forts et très représentatifs. L’UNAC est le syndicat le plus représentatif en France, mais nous sommes des nains par rapport aux autres syndicats européens ce qui nous montre l’étendue des progrès que doit faire notre corporation pour améliorer sa représentation.
Alors, adhérez et faites adhérer dans les syndicats représentants les PN, adhérez et faites adhérer à l’UNAC.
Air France vole au secours de son comité central d'entreprise
Source Figaro Entreprise
La compagnie aérienne fait une avance de 7 millions d'euros à son comité central d'entreprise en difficulté.
POUR SAUVER les finances de son comité central d'entreprise (CCE) de la banqueroute, la direction d'Air France va faire une avance de trésorerie de 7 millions d'euros sur un budget de près de 110 millions d'euros. «Nous anticipons de quinze jours le versement de 7 millions d'euros dû au 1er janvier 2006, indique-t-on chez Air France, pour que la trésorerie du CCE permette le paiement des fournisseurs de vacances sur l'exercice 2006.» Mais, en aucun cas, la direction comme les organisations syndicales ne veulent parler de malversations. Elles s'en tiennent à la conclusion du rapport d'audit du cabinet Constantin.

«L'examen détaillé des données comptables au 31 décembre 2004 et au 31 octobre 2005 n'a révélé aucune anomalie significative, ni fait ou comportement pouvant donner une mauvaise appréciation de la situation comptable du CCE», soulignent les auteurs. Commandé par la direction au début de l'été avec l'accord des membres du CCE, il a été remis aux différentes parties le 15 décembre pour «apporter la clarté nécessaire au débat interne sur les comptes du CCE», explique la direction d'Air France. Il reste encore à dissiper des zones d'ombre. Un litige existe en effet entre le CCE et les huit comités d'établissement qui en dépendent, dont celui des opérations aériennes (COA). Il regroupe les pilotes, les hôtesses et les stewards.
Mieux gérer les fonds alloués
D'un côté, les syndicats du CCE d'Air France estiment que le COA touche une subvention trop importante – 45% de la masse salariale – alors qu'il ne représente que le tiers des effectifs. «Les prestations fournies par le CCE, et plus particulièrement les vacances, ne correspondent pas à la facture que nous devons lui verser», répond Didier Lechaton, président du Syndicat des pilotes de ligne-Air France (SNPL).
En revanche, la gestion du CCE n'est pas un modèle de rigueur. Le rapport Constantin, qui comporte 73 pages, appelle à des économies et à une meilleure gestion des fonds alloués. En ligne de mire le budget vacances de 27 millions d'euros, soit près du quart du budget total (110 millions d'euros). «Un délai d'un an peut intervenir entre le paiement des fournisseurs et la participation des agents», met en avant le rapport Constantin. Ce que reconnaissent les organisations syndicales gestionnaires du CCE. «Nous devons économiser 8 millions d'euros, soit entre 5 et 8%, notamment sur les prestations hôtelières pour que le budget 2006 soit équilibré», explique Didier Oliverot de la CFE-CGC, organisation en charge de la trésorerie. Un chiffre tempéré par le secrétaire général du CCE, José Rocamora, de la CGT, qui compte sur la hausse des effectifs en 2005 pour voir sa subvention 2006 augmenter de deux points. Il table aussi sur «une gestion resserrée», et s'engage d'ores et déjà «à diminuer de 27% le budget communication en le passant de 600 000 euros à 440 000 euros». Une réunion doit avoir lieu ce matin entre les syndicats pour revoir la distribution des subventions.
Immunité antitrust refusée à Air France-KLM
Le département américain des Transports a refusé jeudi d'accorder l'immunité antitrust à une alliance de compagnies aériennes américaines et européennes dont Air France-KLM, estimant que cela ne bénéficierait pas de manière significative aux consommateurs.
Il s'agit d'un refus provisoire, a précisé un porte-parole du Département, Bill Mosley. Le ministère acceptera de négocier pendant une période de 28 jours avant de rendre un avis définitif.
Cette immunité avait été demandée en septembre 2004 par une nouvelle alliance de six compagnies membres de SkyTeam, formé d'Air France, Alitalia, CSA Czech Airlines et Delta Air Lines et de KLM-Northwest Airlines, alors qu'elles en bénéficiaient déjà indépendamment l'une de l'autre.
L'immunité antitrust protège les compagnies aériennes contre d'éventuelles poursuites liées à des atteintes à la libre concurrence. Le refus de l'accord équivaut donc à empêcher les compagnies de "coordonner de manière extensive, comme elles le voudraient, leurs pratiques tarifaires et leurs services", a expliqué M. Mosley.
Northwest "déçue et surprise" estime dans un communiqué que cela ne va pas l'"aider dans ses efforts pour sortir de la faillite".
Le refus de l'immunité antitrust à l'alliance n'empêche toutefois pas le fait que chaque compagnie puisse vendre des billets sur les vols d'une autre.
AIR FRANCE et KLM feront part au DoT de leurs commentaires quant à son projet de décision relatif au dépôt d'une immunité antitrust par six compagnies aériennes.
Communiqué de presse AF du 23 décembre 2005
Dans son Show Cause Order (« SCO ») – [projet de décision publié par le DoT et soumis aux commentaires des tiers intéressés] - publié le 22 décembre, le DoT se propose d'approuver la demande de partage de codes déposée par six membres de l'alliance SkyTeam, ce qui leur permettra ainsi rapidement de bénéficier de nouvelles synergies de réseaux.
Dans la même décision, le DoT se propose néanmoins de ne pas accorder d'immunité antitrust aux compagnies ayant déposé une demande en ce sens. Le groupe AIR FRANCE KLM regrette le fait que les autorités américaines souhaitent reporter la décision de délivrer une immunité antitrust aux six compagnies en attendant de mieux pouvoir appréhender les évolutions en cours en matière de libéralisation du marché transatlantique.
Depuis de nombreuses années, AIR FRANCE, Alitalia, CSA Czech Airlines et Delta Air Lines d'un côté et KLM et son partenaire Northwest de l'autre, bénéficient d'une immunité antitrust (« ATI ») délivrée par les Autorités américaines.
Le 24 septembre 2004, les six compagnies ont déposé auprès du DoT une large demande de partage de codes ainsi qu'une demande d'immunité antitrust. Il s'agissait d'une conséquence logique du rapprochement entre AIR FRANCE et KLM.
AIR FRANCE et KLM vont soigneusement examiner ce texte et transmettront les commentaires ad hoc au DoT dans les tous prochains jours. Une décision définitive devrait être rendue par les Autorités américaines au début de l'année 2006.
AIR FRANCE et KLM soutiennent de manière générale les efforts des autorités visant à libéraliser davantage le marché du transport aérien transatlantique. Le dépôt de cette demande d'immunité antitrust répond à la fois au rapprochement d'AIR FRANCE et de KLM et au futur accord de libéralisation du transport aérien transatlantique entre les Etats Unis et l'Union européenne.
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A quelle occasion a été prise cette photo ? 1° Au cours d'un forum "Do you speak PHOENIX ? " qui aurait mal tourné. 2° Lors d'une pièce de théatre (jouée par des instructeurs et chefs de secteurs) sur le thème " British va nous la mettre..." 3° Lors d'un groupe de réflexion du Marketing Central sur nos passagers incontinents. 4° A l'occasion de la visite de Monseigneur X à la nouvelle Cité PN.
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