Sommaire :
Planning de déménagement de la Cité PN
Workers strike affects passenger amenities at airports in India
Sortie de faillite controversée pour United Airlines
Les faux-semblants du sauvetage à tout prix d'Alitalia
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Planning de déménagement de la Cité PN
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Workers strike affects passenger amenities at airports in India
New Delhi - Airport workers opposing privatization of airports in India continued with the third day of their strike on Friday, which has led to a deteriorating state of passenger amenities at airports across the country.
Over 20,000 airport employees are protesting the government's decision to privatize the modernization of Delhi and Bombay airports.
Facilities such as luggage transfer and toilets at the international and domestic airports in the eastern Calcutta city were worst-affected, as Airport Authority of India (AAI) workers continued to stage protests near the airports.
However, the airport authorities said that barring delays in some flights from Calcutta early on Friday, flights across the country were operating on schedule.
The power supply at the Calcutta airport was erratic affecting the air-conditioning and water-supply. It added to the woes of passengers who were forced to carry their own luggage as the conveyer belts were not working.
The sanitation and hygiene at the airport is worsening as the airports have not been cleaned for two days. There is litter at many places, dustbins are overflowing and the toilets are clogged and stinking,' an airport official said requesting anonymity.
Meanwhile, Indian Prime Minister Manmohan Singh is due to meet with the striking workers to bring the airport crisis to an end.
The worker unions are backed by the left-wing allies of the ruling United Progressive Alliance (UPA).
The workers began an indefinite strike from Wednesday following the government's decision to hand over the modernization of two airports to two international consortiums - Delhi to GMR Fraport, a German-Indian collaboration, and Bombay to GVK South Africa.
Allaying workers' fears that privatization would lead to massive job-cuts, India's aviation minister, Praful Patel, said the private consortia had agreed to retain 60 per cent of the staff at both the airports.
He also said all staff would be retained for the first three years.
But the unions have asserted that they will continue the strike until the government withdraws its decision to modernize the airports.
Sortie de faillite controversée pour United Airlines
Après trois ans passés sous la protection du chapitre 11 de la loi américaine des faillites, United Airlines est officiellement sorti hier de redressement judiciaire. La deuxième compagnie aérienne américaine a fait son retour à Wall Street en émettant pour 125 millions d'actions nouvelles sous le code UAUA. Valorisé à 15 dollars par l'entreprise, le titre s'échangeait aux alentours de 35 dollars en milieu de séance, après avoir atteint 43 dollars sur le marché gris, la semaine précédant son introduction.
Les conditions de sortie de cette faillite - l'une des plus coûteuses de l'histoire avec une ardoise de plus de 21 milliards de dollars partiellement supportée par les contribuables - suscitent toujours la controverse. A la suppression de quelque 30.000 emplois depuis 2001 et aux coupes claires dans les salaires, retraites et avantages sociaux s'ajoute en effet la perte sèche pour les anciens actionnaires, dont les titres ne valent plus rien. Or, de nombreux salariés de United étaient également actionnaires de leur compagnie, qui fut l'une des plus importantes entreprises contrôlées par ses employés. Certains ont perdu à la fois leur emploi, leur retraite et leurs économies. Leur amertume est d'autant plus forte que les principaux dirigeants de United Airlines seront les premiers bénéficiaires de cette opération.
Polémique
Selon un avis financier dévoilé par les syndicats, les 400 cadres supérieurs de la compagnie vont recevoir 11 % des nouvelles actions, pour une valeur de plus de 110 millions de dollars. Les huit principaux dirigeants se partageront à eux seuls pour 24 millions de dollars d'actions, dont 15 millions pour le PDG, Glenn Tilton, soit 3,3 % de part. Il ne s'agit toutefois que de valeurs indicatives, basées sur le prix d'émission de 15 dollars. Car, si les prévisions des analystes sur l'évolution du cours de l'action se révèlent exactes, le titre pourrait dépasser 40 dollars dans les prochains jours, ce qui porterait à plus de 400 millions la valeur des stock-options attribuées aux dirigeants.
Une perspective jugée scandaleuse par les organisations syndicales et les associations de petits actionnaires, qui ont essayé, en vain jusqu'à présent, d'obtenir l'annulation du plan d'entreprise par le juge des faillites. Loin d'être sortie d'affaires, l'entreprise reste en effet fragile. Après une perte nette record de 21,18 milliards en 2005, elle prévoit entre 300 et 500 millions de déficit en 2006.
Les faux-semblants du sauvetage à tout prix d'Alitalia
« Alors qu'à Rome se poursuivait la tragi-comédie d'Alitalia, à Milan se célébrait la troisième conférence sur le commerce extérieur, tout naturellement sponsorisée généreusement par diverses entreprises publiques et semi-publiques. »
« Il Sole 24 Ore » revient, notamment sous la plume de Roberto Perotti, professeur d'économie, sur les difficultés du transporteur national italien.
Faire fonctionner les trains, les taxis et les avions contribuerait davantage à la promotion de l'image du « made in Italy » que de pompeux discours à l'italienne, écrivait un lecteur au quotidien détenu par la Confindustria (patronat).
« Mais, désormais, nous le savons avec certitude, faire fonctionner les avions en Italie supposerait la liquidation d'Alitalia », répond « Il Sole », en s'interrogeant sur les raisons qui empêchent une telle solution. « Les partisans du sauvetage d'Alitalia à tout prix » mettent en avant une série d'arguments - orgueil national, image internationale, défense des secteurs stratégiques, intérêts obscurs -, auxquels le journal répond pour démontrer leurs faiblesses. «
Pourquoi ce discours [sur le sauvetage] doit-il s'appliquer au transport aérien, et pas aux biscuits ou aux journaux », se demande-t-il. Tous ces arguments, ajoute « Il Sole », « nous les avons déjà entendus dans une autre tragi-comédie italienne : OPA dans le secteur bancaire et Banque d'Italie ».
« Désormais, écrit Roberto Perotti, nous savons avec certitude qu'ils ne servaient qu'à contourner les règles les plus élémentaires de l'économie de marché pour enrichir quelques individus au détriment de la communauté. »
L'affaire Alitalia suit « le même scénario ». Pour le journal, « la défense à tout prix, invoquée par des hommes politiques de tous bords, ne sert qu'à renforcer les comportements de ceux (pilotes, personnel de cabine et au sol) qui ont fait de l'entreprise leur mangeoire au détriment des contribuables ».
Et l'économiste conclut : « Le vrai sursaut d'orgueil pour l'Italie consisterait à abandonner Alitalia à son destin, à ouvrir son capital au marché et à faire prévaloir les intérêts de 58 millions de citoyens sur ceux de 20.000 salariés. »
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