Sommaire :
Touche pas à mon comptage ! UV n° 1, 2, 3 ,4 et 5
Vers l'adoption d'un minimum social mondial pour les marins
Star Airlines pourrait être vendu à la compagnie islandaise Air Atlanta
Grève surprise hier du contrôle aérien à l'aéroport d'Orly
Europe 1 "vlog" sur la vague Web
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Touche pas à mon comptage ! UV n° 1, 2, 3 ,4 et 5
Toujours d'actualité, le souhait de suppression du comptage PNC revient dans les conversations des décideurs.
Comme toutes les inepties qui loin de se perdre reviennent périodiquement. Autre exemple, la notation par les CC/CCP.

Notre newsletter d'hier sur le thème du comptage comportait quelques erreurs dans les liens hypertextes, désolé.
Vers l'adoption d'un minimum social mondial pour les marins
La nouvelle convention internationale maritime est étudiée jusqu'au 23 février par les délégués de 80 pays. Elle doit permettre des avancées significatives dans les conditions de vie et de travail des marins du monde entier.
Mondialisé depuis des siècles et en proie à la plus intense concurrence, le secteur maritime devrait bientôt offrir au 1,2 million de marins qu'il emploie un nouveau cadre de travail normalisé et amélioré. Tel est l'enjeu de la convention internationale du travail maritime étudiée depuis hier à Genève par 1.200 délégués de quelque 80 pays sous l'égide du Bureau international du travail (BIT), et qui devrait être adoptée le 23 février.
« Quatrième pilier » de la réglementation internationale pour un secteur maritime « de qualité », selon le BIT, ce minimum social mondial doit achever l'édifice normatif bâti avec les conventions Solas (sauvegarde de la vie en mer), STCW (normes de formation des gens de mer, de délivrance des brevets et de veille) et Marpol (prévention de la pollution par les navires). Le texte permettra de consolider et de toiletter quelque 65 instruments internationaux relatifs au travail maritime et adoptés par l'Organisation internationale du travail depuis 1920. La convention « présente le droit à des conditions de travail décentes » pour les gens de mer, couvrant pour ce faire de multiples aspects : santé, sécurité, âge minimum, recrutement, horaires de travail... Le salaire minimum de l'OIT pour les matelots, fixé aujourd'hui à 500 dollars par mois, devrait être mis à jour.
Une portée universelle
Fruit d'une intense concertation entamée en 1981 avec les Etats et parties concernées - la fédération patronale Armateurs de France la soutient pleinement -, cette convention doit devenir une arme dans la lutte contre les navires sous normes et l'exploitation des marins. Elle donnera ainsi le droit aux pays d'inspecter les navires qui font escale dans leurs ports et de les saisir si les conditions de travail à bord sont inadéquates, même si le navire bat pavillon d'un pays qui n'a pas ratifié la convention. Elle prévoit un système de certification et des inspections périodiques ainsi que des procédures permettant à un marin de porter plainte à propos de ses conditions de travail. Le texte veut également prévenir la concurrence déloyale, grâce notamment à une clause empêchant que les bateaux d'un pays n'ayant pas ratifié la convention soient mieux traités que ceux qui battent pavillon d'un Etat l'ayant ratifiée. Se voulant de portée universelle, cette convention ne vaudra que dans la mesure où elle sera réellement appliquée. C'est là « le véritable défi », convient le directeur général du BIT, Juan Somavia.
NDLR : Du CAC avec de l'eau ! .... Dans une année et 326 jours, fin de l'Accord Collectif PNC Air France, ça va être notre tour de ne pas le noyer. Sans votre aide, ça sera impossible.
Si vous êtes tentés par un retour au Code de l'Aviation Civile, n'adhérez surtout pas à un des syndicats qui le défendent...!
Star Airlines pourrait être vendu à la compagnie islandaise Air Atlanta
La compagnie Air Atlanta Icelandic mène des discussions avancées avec la compagnie aérienne française Star Airlines en vue de la racheter, a appris mardi l'AFP de sources concordantes.
L'issue des négociations pourrait être annoncée dès mercredi, selon ces sources proches du dossier.
Air Atlanta Icelandic, filiale du groupe islandais Avion Group spécialisée dans la location d'avions tout compris (appareil, équipage, maintenance, assurance), s'intéresse notamment aux deux Airbus A330 de la flotte de Star Airlines, dont elle aurait besoin sur Cuba, a précisé l'une de ces sources.
La compagnie aérienne française Aigle Azur ainsi que l'ancien dirigeant de Star Airlines, Cédric Pastour, ont également consulté le dossier de reprise, avant de jeter l'éponge, a ajouté cette source.
Star Airlines est détenu depuis le printemps 2005 par l'homme d'affaires franco-égyptien Raymond Lakah, propriétaire du quotidien France Soir, actuellement en redressement judiciaire, et ex-patron d'Air Horizons, une société liquidée le 7 décembre.
Le tribunal de commerce de Bobigny, qui avait ordonné fin janvier l'ouverture d'une enquête sur les comptes de Star Airlines, a finalement été dessaisi du dossier à la demande de M. Lakah. Toutes les affaires concernant l'homme d'affaires ont été confiées au tribunal de Lille.
Star Airlines, dont le Club Med est l'un des gros clients, exploite six avions et emploie 470 personnes.
Grève surprise hier du contrôle aérien à l'aéroport d'Orly
Une dizaine de salariés de la tour de contrôle ont fortement perturbé le trafic hier, refusant de prendre leur service. Ce mouvement a pris de court les syndicats et la Direction générale de l'aviation civile.
Engagé depuis de longs mois dans un combat pour obtenir des opérateurs de transport public le service garanti en cas de grève, le ministère de l'Equipement et des Transports a été pris de court par une grève surprise de contrôleurs aériens hier à l'aéroport d'Orly qui a entraîné l'annulation de 322 vols au départ et à l'arrivée. Pourtant, ce personnel dépendant du ministère via la Direction générale de l'aviation civile (DGAC) est assujetti à un service minimum en cas d'arrêts de travail. La dizaine de personnes assurant le service entre 6 heures et 10 heures ne s'est pas présentée à son poste. Puis le trafic a repris progressivement avec l'arrivée de l'équipe suivante. Mais entre 13 heures et 15 heures, tranche horaire que devait assurer la première équipe, la plate-forme a été à nouveau paralysée. Ce mouvement a entraîné des perturbations sur d'autres aéroports, notamment Marseille et Bordeaux.
« Ponctuel et erratique »
L'origine de ce conflit remonte à jeudi dernier et l'appel à la grève lancé par les syndicats de fonctionnaires pour une revalorisation des salaires. L'arrêt de travail avait été très peu suivi par les contrôleurs aériens, leur premier syndicat, le SNCTA, ne s'étant pas joint au mouvement. La présence de brouillard ce jour-là avait en revanche occasionné quelques retards. Un supérieur hiérarchique a-t-il, à cette occasion, demandé un effort supplémentaire à une équipe ? Ou bien la raison profonde du conflit provient-elle, selon une source syndicale citée par l'AFP, du fait que « depuis plusieurs années, la DGAC ne met pas en place le service minimum en cas de grève, tel qu'il avait été discuté avec les organisations syndicales » ? Toujours est-il qu'un différend est apparu ce jour-là entre la hiérarchie et certains contrôleurs. Ces derniers ont alors décidé d'un débrayage surprise, profitant du préavis de grève national déposé par la CGT contre le contrat première embauche. Hier, direction de la DGAC et syndicats avaient le plus grand mal à contrôler cette situation, en témoigne la déclaration du SNCTA indiquant qu'il ne soutenait pas ce mouvement « ponctuel et erratique ».
NDLR : Combattre le service minimum, quoi de plus naturel et légitime !
Europe 1 "vlog" sur la vague WebLa radio française vient de lancer son premier "vlog" ou blog vidéo. Ce podcast lève le voile sur ses coulisses à travers des reportages de deux minutes. A l'écoute, "l'envers des micros", "la rédaction qui s'éveille", "l'accueil d'un invité" ou encore "la journée d'un animateur".
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