Sommaire :
EN VRAC MC
Réaménagement de l'espace de la cafétéria BEPN
Ryanair écrase-t-elle les prix et la sécurité ?
Dominique Perben demande à la DGAC de se renseigner sur Ryanair
Ryanair Shrugs Off TV Claims With Latest Promotion
Air France aussi concernée par l'enquête pour entente dans le fret aérien
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EN VRAC MC
A TOUS PNC COURT ET MOYEN-COURRIER
Roissy,
le 13 février 2006
Dominique
DEPETRO, DP AllianceCOMITE HEBERGEMENT
Nous avons été contactés par certaines organisations professionnelles pour apposer notre signature au bas d'un tract enflammé, concernant l'hébergement différencié PNT/PNC. Nous sommes un peu surpris de cette montée d’adrénaline concentrée sur deux hôtels, alors que d’autres hébergements, bien que communs, nous posent des problèmes, notamment sur le réseau France.
Faut-il rappeler, que lors de la fusion AF/IT la majorité des hébergements en France ne correspondait pas aux normes de la PGK en vigueur à Air France et que dans bien des escales c’est toujours le cas.
Lors du comité hébergement, les représentants de la Direction nous ont réaffirmé la volonté de la Compagnie de continuer des hébergements communs PNT/PNC. D’ailleurs l’expérience nous a souvent démontré que l’éparpillement des équipages dans différents hôtels, peut se révéler à terme génératrice de pagaille en cas d’incidents d’exploitation et entraîner des coûts supérieurs au lieu des économies escomptées, sans compter les problèmes de transport.
• Néanmoins, si par principe nous sommes favorables à l’hébergement commun pour des raisons de sécurité et de sûreté, nous tenons absolument à garder notre libre-arbitre en ce qui concerne l’appréciation des hôtels et ne pas nous en remettre systématiquement au seul jugement de nos collègues PNT.
• De la même manière, nous n’accepterions pas de voir s’installer des différences de traitement entre deux populations PN, un hébergement de riches, financé par un hébergement de pauvres. La préservation du repos des PNC n’est pas moins importante que celle de nos collègues PNT.
Quels sont les problèmes ?
Escale de Tunis : en raison de la fin du contrat nous liant à l’Abou Nawas Gammarth et la probabilité de travaux en 2006 un essai hébergement a été effectué au « Golden Tulip » par les représentants des différentes organisations professionnelles PNC, qui, à l’issue du test ont toutes validé cet hôtel conforme à la PGK, et pour lequel dans l’immédiat, nous avons des retours plutôt favorables.
Escale de Berlin : les PNT avaient demandé à retourner au Marriot, suite à la non attribution des chambres spécifiquement désidératées par leurs délégués.
Dans la mesure où l’hôtelier s’engage à respecter cette attribution ils ne s’opposeraient pas à rester au Concorde
Escale deVenise : notre contrat à l'Arlecchino, dont la grande majorité des PNC était satisfaite, ne sera pas reconduit, et nous avons appris entre-temps que les PNT « auraient » obtenu un hébergement au Sofitel qui, selon la direction des achats ne « posséderait pas une capacité d’accueil suffisante » pour nous loger Nous avons d’ores et déjà fait savoir à la direction que nous n’accepterions pas un hébergement hors de Venise, si bien qu’un essai hébergement est prévu à Venise les 27 et 28 mars, et nous ne manquerons pas de vous tenir informés de l’évolution, que nous espérons favorable quant au choix de cet hébergement « pas tout à fait comme les autres ».
En conclusion nous considérons à l’heure actuelle qu’un hébergement différencié peut éventuellement être motivé par une différence d'appréciation ponctuelle entre 2 populations et ne constitue pas forcément une dérive irréversible sur la qualité de l’hébergement PNC.
Réaménagement de l'espace de la cafétéria BEPN
Message
de Patricia KALFON, représentant l'UNAC au CE
Lignes Des travaux de réaménagement de l'espace de la cafétéria BEPN auront lieu du 20 février au 3 mars.
Durant ces travaux, le CE Lignes proposera des prestations ( thé, café, viennoiseries )dans la salle 108.

Ryanair écrase-t-elle les prix et la sécurité ?
Source RTBF.com
Ryan
Air épinglé dans un reportage diffusé
lundi soir, sur une chaîne de
télévision britannique. La compagnie irlandaise
à bas prix est accusée
de ne pas respecter toutes les règles de
sécurité, d'épuiser ses
équipages et de ne pas nettoyer correctement les avions.
Les auteurs de ce reportage ont joué les
apprenties-hôtesses pendant cinq mois pour filmer
à l'insu de la compagnie, son programme de formation et les
conditions de travail à bord des appareils. Et le constat
semble peu reluisant.
La caméra cachée montre une hôtesse de l'air durant le vol, endormie sur son siège. Au tarif de 60 euros par vol court, 135 par vol long, le personnel a intérêt à voler souvent. Ca tombe bien, un avion ne reste jamais au sol plus de 25 minutes entre chaque vol. Lors de la formation, le moniteur en donne la raison, un avion au sol ne rapporte pas. Il explique aussi qu'il faut poliment interdire le siège A1 : en cas de choc, le passager y meurt transpercé par une pièce de métal…
Autre constat, la formation du débutant n'est pas obligatoire mais payante, 600 Euros. Une hôtesse de plaint du cauchemar de débarquer, nettoyer et embarquer un avion en 25 minutes, mais il y a toujours des solutions : l'après-rasage sur la flaque de vomi d'un passager, au pire, on demande à l'embarquement, que chacun montre son passeport ouvert à la page photo. Tout ce que l'on attend de voir, confesse l'hôtesse, c'est qu'ils ont un passeport dans la main.
Les pilotes sont privilégiés, ils ne dépassent pas le maximum de 100 heures par mois, imposé par la loi. Quant à l'avion, le certificat de bon état fourni par Boeing, le suivra durant toute sa carrière.
Ryanair a réagi à la diffusion de son reportage. Ryanair a fermement démenti tout manquement à la sécurité. Selon son patron Michaël O'Leary, les autorités de régulation du transport aérien n'ont trouvé aucun fondement à ces accusations sur base des preuves fournies par la chaîne de télévision. La compagnie à bas prix transporte environ 35 millions de passagers par an.
NDLR : Epingler une "low cost" rien de plus satisfaisant ! N'oublions pas pour autant, nos inconséquences quotidiennes réglementaires ou non.
Un exemple ? L'embarquement en cours d'avitaillement carburant pratiquement systématique à CDG et en toute confidentialité faute d'être prévenus par le poste.
Un autre ? Le non-respect permanent du verrouillage de la porte du cockpit.
Un reportage d'une TV américaine sur ce sujet ne serait sans doute pas pour nous arranger.
Dominique Perben demande à la DGAC de se renseigner sur Ryanair
AP | 14.02.06 | 14:53
PARIS (AP) -- Le ministre des Transports Dominique Perben a demandé à la Direction générale de l'aviation civile (DGAC) de prendre contact avec ses homologues irlandaise et britannique concernant la sécurité des appareils de la compagnie Ryanair. Il rappelle qu'elle fait l'objet de contrôles réguliers.
L'organisation de la sécurité et la formation des personnels de la compagnie à bas coûts sont mises en cause dans un documentaire qui a été diffusé lundi soir par la chaîne britannique Channel 4.
Après la diffusion de cette enquête, M. Perben a donc demandé à la DGAC "d'avoir un échange de vues rapide avec les autorités irlandaises et britanniques de l'aviation civile sur la prise en compte par cette compagnie des normes de sécurité". "Cette démarche est justifiée par l'activité solidement établie en France de Ryanair", précise le ministère dans un communiqué.
Ryanair est une compagnie européenne et n'est donc pas soumise à la délivrance d'une autorisation préalable par les autorités françaises pour effectuer des liaisons intra-européennes. Dominique Perben rapporte que les appareils de cette compagnie ont été contrôlés en France 33 fois en 2005 et trois fois en 2006 sans appeler de mesure de vigilance particulière.
Le ministre précise qu'elle continuera de faire l'objet de "mesures de contrôle strictes, au même titre que les autres compagnies aériennes étrangères desservant le sol français".
Dans un communiqué diffusé sur son site Internet, Ryanair s'est défendu de tout manquement aux règles de sécurité. Selon son directeur général, Michael O'Leary, les autorités irlandaises et britanniques de l'aviation civile ont confirmé qu'il n'y avait "aucun fondement à ces accusations".
"Il est intéressant de voir que le documentaire, après cinq mois d'enquête, couvrant plus de 100.000 vols, n'a pu fournir que deux exemples isolés de violation du règlement", poursuit la compagnie, précisant qu'une enquête va être effectuée dans ces deux cas. AP
Ryanair Shrugs Off TV Claims With Latest Promotion
February 14, 2006 Reuters
European low-cost airline Ryanair on Tuesday shrugged off a critical undercover expose of its operations by a television documentary, taking advantage of the publicity to promote new cheap flights.
It placed advertisements headlined "An apology from Ryanair" and "Sorry" in UK newspapers after Britain's Channel 4 aired a program featuring reporters who filmed secretly while posing as cabin crew at the carrier's main London base for five months.
Ryanair said it was not apologizing for allegations the documentary made about its level of safety standards or service, but wanted to say sorry to competing airlines because it was stealing their customers.
"It is going to make it very difficult for other airlines to sell seats," a Ryanair spokesman said while announcing another seat sale.
Ryanair is renowned for taking advantage of any kind of free publicity, good or bad. It attracted complaints last year after placing newspaper ads featuring images of former British prime minister Winston Churchill urging passengers to fight back against last July's London bombings and fly to London.
Channel 4 aired its documentary on Monday night as part of its Dispatches series, featuring secret footage by two reporters who trained and worked as cabin crew at London's Stansted Airport.
In the footage, staff complained about fatigue, lapses in security checks and dirty planes.
Ryanair reiterated it rejected the allegations.
"They (Dispatches) had nothing at the end of the day. People saw it for what it was. They tried to dramatize it as well, I think, which didn't work in their favor," Deputy Chief Executive Michael Cawley told reporters in Frankfurt on Tuesday.
"We are not particularly concerned about that."
Ryanair published correspondence on its web site last week outlining allegations made in the documentary. It said the allegations had been passed onto aviation regulatory authorities.
Dublin-based Ryanair, well known for its aggressive price-cutting and no-frills service, has offset rising fuel prices with cost cuts as it expands rapidly in Europe.
Air France aussi concernée par l'enquête pour entente dans le fret aérien
PARIS, 14 fév 2006 (AFP) -
Air France est concernée par l'enquête de la Commission européenne sur une possible entente sur les prix dans le fret aérien, a indiqué mardi une de ses porte-parole à l'AFP.
"Air France confirme qu'elle est concernée comme les autres transporteurs européens de fret par l'enquête de la Commission et qu'elle apporte à cette dernière toute la coopération qu'elle souhaite", a-t-elle déclaré.
La compagnie britannique British Airways et l'allemande Lufthansa ont également indiqué être visées par cette enquête de Bruxelles, qui a annoncé mardi soupçonner plusieurs transporteurs aériens de s'être entendus pour fixer les prix dans le fret aérien.
La Commission a précisé que "des descentes surprises avaient eu lieu dans les locaux de plusieurs transporteurs de fret aérien dans plusieurs Etats membres de l'UE".
La caméra cachée montre une hôtesse de l'air durant le vol, endormie sur son siège. Au tarif de 60 euros par vol court, 135 par vol long, le personnel a intérêt à voler souvent. Ca tombe bien, un avion ne reste jamais au sol plus de 25 minutes entre chaque vol. Lors de la formation, le moniteur en donne la raison, un avion au sol ne rapporte pas. Il explique aussi qu'il faut poliment interdire le siège A1 : en cas de choc, le passager y meurt transpercé par une pièce de métal…
Autre constat, la formation du débutant n'est pas obligatoire mais payante, 600 Euros. Une hôtesse de plaint du cauchemar de débarquer, nettoyer et embarquer un avion en 25 minutes, mais il y a toujours des solutions : l'après-rasage sur la flaque de vomi d'un passager, au pire, on demande à l'embarquement, que chacun montre son passeport ouvert à la page photo. Tout ce que l'on attend de voir, confesse l'hôtesse, c'est qu'ils ont un passeport dans la main.
Les pilotes sont privilégiés, ils ne dépassent pas le maximum de 100 heures par mois, imposé par la loi. Quant à l'avion, le certificat de bon état fourni par Boeing, le suivra durant toute sa carrière.
Ryanair a réagi à la diffusion de son reportage. Ryanair a fermement démenti tout manquement à la sécurité. Selon son patron Michaël O'Leary, les autorités de régulation du transport aérien n'ont trouvé aucun fondement à ces accusations sur base des preuves fournies par la chaîne de télévision. La compagnie à bas prix transporte environ 35 millions de passagers par an.
NDLR : Epingler une "low cost" rien de plus satisfaisant ! N'oublions pas pour autant, nos inconséquences quotidiennes réglementaires ou non.
Un exemple ? L'embarquement en cours d'avitaillement carburant pratiquement systématique à CDG et en toute confidentialité faute d'être prévenus par le poste.
Un autre ? Le non-respect permanent du verrouillage de la porte du cockpit.
Un reportage d'une TV américaine sur ce sujet ne serait sans doute pas pour nous arranger.
Dominique Perben demande à la DGAC de se renseigner sur Ryanair
AP | 14.02.06 | 14:53
PARIS (AP) -- Le ministre des Transports Dominique Perben a demandé à la Direction générale de l'aviation civile (DGAC) de prendre contact avec ses homologues irlandaise et britannique concernant la sécurité des appareils de la compagnie Ryanair. Il rappelle qu'elle fait l'objet de contrôles réguliers.
L'organisation de la sécurité et la formation des personnels de la compagnie à bas coûts sont mises en cause dans un documentaire qui a été diffusé lundi soir par la chaîne britannique Channel 4.
Après la diffusion de cette enquête, M. Perben a donc demandé à la DGAC "d'avoir un échange de vues rapide avec les autorités irlandaises et britanniques de l'aviation civile sur la prise en compte par cette compagnie des normes de sécurité". "Cette démarche est justifiée par l'activité solidement établie en France de Ryanair", précise le ministère dans un communiqué.
Ryanair est une compagnie européenne et n'est donc pas soumise à la délivrance d'une autorisation préalable par les autorités françaises pour effectuer des liaisons intra-européennes. Dominique Perben rapporte que les appareils de cette compagnie ont été contrôlés en France 33 fois en 2005 et trois fois en 2006 sans appeler de mesure de vigilance particulière.
Le ministre précise qu'elle continuera de faire l'objet de "mesures de contrôle strictes, au même titre que les autres compagnies aériennes étrangères desservant le sol français".
Dans un communiqué diffusé sur son site Internet, Ryanair s'est défendu de tout manquement aux règles de sécurité. Selon son directeur général, Michael O'Leary, les autorités irlandaises et britanniques de l'aviation civile ont confirmé qu'il n'y avait "aucun fondement à ces accusations".
"Il est intéressant de voir que le documentaire, après cinq mois d'enquête, couvrant plus de 100.000 vols, n'a pu fournir que deux exemples isolés de violation du règlement", poursuit la compagnie, précisant qu'une enquête va être effectuée dans ces deux cas. AP
Ryanair Shrugs Off TV Claims With Latest Promotion
February 14, 2006 Reuters
European low-cost airline Ryanair on Tuesday shrugged off a critical undercover expose of its operations by a television documentary, taking advantage of the publicity to promote new cheap flights.
It placed advertisements headlined "An apology from Ryanair" and "Sorry" in UK newspapers after Britain's Channel 4 aired a program featuring reporters who filmed secretly while posing as cabin crew at the carrier's main London base for five months.
Ryanair said it was not apologizing for allegations the documentary made about its level of safety standards or service, but wanted to say sorry to competing airlines because it was stealing their customers.
"It is going to make it very difficult for other airlines to sell seats," a Ryanair spokesman said while announcing another seat sale.
Ryanair is renowned for taking advantage of any kind of free publicity, good or bad. It attracted complaints last year after placing newspaper ads featuring images of former British prime minister Winston Churchill urging passengers to fight back against last July's London bombings and fly to London.
Channel 4 aired its documentary on Monday night as part of its Dispatches series, featuring secret footage by two reporters who trained and worked as cabin crew at London's Stansted Airport.
In the footage, staff complained about fatigue, lapses in security checks and dirty planes.
Ryanair reiterated it rejected the allegations.
"They (Dispatches) had nothing at the end of the day. People saw it for what it was. They tried to dramatize it as well, I think, which didn't work in their favor," Deputy Chief Executive Michael Cawley told reporters in Frankfurt on Tuesday.
"We are not particularly concerned about that."
Ryanair published correspondence on its web site last week outlining allegations made in the documentary. It said the allegations had been passed onto aviation regulatory authorities.
Dublin-based Ryanair, well known for its aggressive price-cutting and no-frills service, has offset rising fuel prices with cost cuts as it expands rapidly in Europe.
Air France aussi concernée par l'enquête pour entente dans le fret aérien
PARIS, 14 fév 2006 (AFP) -
Air France est concernée par l'enquête de la Commission européenne sur une possible entente sur les prix dans le fret aérien, a indiqué mardi une de ses porte-parole à l'AFP.
"Air France confirme qu'elle est concernée comme les autres transporteurs européens de fret par l'enquête de la Commission et qu'elle apporte à cette dernière toute la coopération qu'elle souhaite", a-t-elle déclaré.
La compagnie britannique British Airways et l'allemande Lufthansa ont également indiqué être visées par cette enquête de Bruxelles, qui a annoncé mardi soupçonner plusieurs transporteurs aériens de s'être entendus pour fixer les prix dans le fret aérien.
La Commission a précisé que "des descentes surprises avaient eu lieu dans les locaux de plusieurs transporteurs de fret aérien dans plusieurs Etats membres de l'UE".
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