Sommaire :
Les salaires dans les entreprises en 2004
Chikungunya : mesures spéciales des TO
Paris-Lisbonne : liaisons quotidiennes en sus
Aller à Londres, à Francfort ou démissionner
Cette
newsletter vous est rédigée pour les
adhérents
à la section PNC Air France de l'UNAC. Elle est
néanmoins
libre d'abonnement à partir de notre
site UNAC, actualisé en permanence. Les
images éventuellement associées à
cette newsletter
nécessitent une lecture en connexion et en pleine page.
Les
salaires dans les entreprises en 2004
Source Insee février 2006
En 2004, dans les entreprises du secteur privé et semi-public, le salaire mensuel moyen pour un poste à temps complet s’élève à 2 440 euros en brut et 1 849 euros nets de tous prélèvements à la source. Compte tenu de la hausse des prix à la consommation de 2,1 % en 2004, le salaire net moyen reste stable en euros constants entre 2003 et 2004, après une diminution de 0,3 % entre 2002 et 2003.
L’éventail des salaires se resserre légèrement sous l’effet de la forte progression du Smic (+ 3,5 % en euros constants), progression qui se diffuse essentiellement dans le bas de la hiérarchie salariale : le premier décile augmente ainsi de 0,5 % en euros constants, tandis que le salaire médian recule de 0,4 % et le dernier décile de 0,2 %.
Parmi les salariés à temps complet ayant travaillé deux années entières, 2003 et 2004, dans le même établissement, 58 % ont vu leur salaire progresser plus vite que l’inflation, et 42 % moins vite.
Source Insee février 2006
En 2004, dans les entreprises du secteur privé et semi-public, le salaire mensuel moyen pour un poste à temps complet s’élève à 2 440 euros en brut et 1 849 euros nets de tous prélèvements à la source. Compte tenu de la hausse des prix à la consommation de 2,1 % en 2004, le salaire net moyen reste stable en euros constants entre 2003 et 2004, après une diminution de 0,3 % entre 2002 et 2003.
L’éventail des salaires se resserre légèrement sous l’effet de la forte progression du Smic (+ 3,5 % en euros constants), progression qui se diffuse essentiellement dans le bas de la hiérarchie salariale : le premier décile augmente ainsi de 0,5 % en euros constants, tandis que le salaire médian recule de 0,4 % et le dernier décile de 0,2 %.
Parmi les salariés à temps complet ayant travaillé deux années entières, 2003 et 2004, dans le même établissement, 58 % ont vu leur salaire progresser plus vite que l’inflation, et 42 % moins vite.
Chikungunya : mesures spéciales des TO
L'Association
de tour-opérateurs CETO propose aux personnes qui ne
souhaitent plus se rendre à la Réunion et dont le
départ est prévu jusqu'au 28/2 "un
report sans frais à une date ultérieure"
ou "sur une autre destination".
NDLR :
Faut-il nous en inquiéter ? Bien sûr, à
propos des remplissages en chute libre vers RUN et sur le plan
médical de la même manière que
nous le faisons en permanence sur toutes les destinations
impaludées !
Paris-Lisbonne : liaisons quotidiennes en sus
A partir du
21 avril, TAP proposera 2 vols supplémentaires à
destination de Lisbonne, portant la desserte de la capitale portugaise
à sept vols
quotidiens, soit un total de 49 vols hebdomadaires.
Aller à Londres, à Francfort ou démissionner : le dilemme des salariés français de United Airlines
Source Le Monde
Le 1er mai, United Airlines
fermera
sa base française d'hôtesses et stewards
à Roissy.
Cette fermeture ne se limitera pas à la journée
de la
Fête du Travail, elle sera définitive. La
deuxième
compagnie aérienne américaine, qui vient,
après
trois ans, de sortir du régime américain des
faillites,
le fameux chapitre 11, se veut rassurante : "La
fermeture de notre base n'entraînera aucun licenciement parmi
les
261 personnels navigants commerciaux (PNC) résidant en
France,
pas plus que l'arrêt de l'exploitation des lignes",
assure Gilles Talec, le directeur général de
United pour la France.
Pour cause, tous les salariés de la base parisienne peuvent rejoindre celle de Londres ou Francfort. Ceux qui s'y refuseront seront de facto démissionnaires.
En droit français, un tel arrangement n'est pas acceptable. Me Florence Lyon-Caen, avocate spécialisée dans le droit du travail, le confirme : un salarié qui refuserait une autre affectation pourrait, au pire, être licencié économique, ce qui lui ouvrirait le droit au chômage.
Seulement, voilà, les hôtesses et stewards qui travaillent pour United Airlines à Roissy ont des contrats de travail de droit américain. Pas français. Lorsqu'elle a ouvert sa base parisienne en 1992, la compagnie américaine avait précisé qu'elle utiliserait le code du travail d'Outre-Atlantique. Chaque salarié qu'elle a embauché en France, depuis, a donc accepté ces conditions, qui incluent la mobilité du personnel. United Airlines a pris ses précautions et fait ajouter à chaque contrat une clause manuscrite par le salarié par laquelle il affirmait être conscient des implications de ce contrat. Un contrat rédigé aux Etats-Unis en accord avec le syndicat AFA (Association of flight attendant) qui regroupe les PNC, et qui prévoit que les PNC versent chacun 39 dollars (33 euros) par mois à l'AFA.
SALAIRE CALCULÉ EN DOLLARS
Aujourd'hui, quelque 60 des 180 Français qui travaillent à Roissy pour United refuseraient de déménager à Londres ou Francfort et seraient donc concernés par cette "démission forcée". Même si la compagnie prend en charge les frais de déménagement et de réinstallation dans l'une des deux capitales, "elle ne participera pas à l'éducation des enfants dans une école française ou ne trouvera pas un emploi pour le conjoint ou le mari", déplore une hôtesse. "Comment imaginer", questionne une hôtesse, qui trouve paradoxal que "lorsque l'on paie ses cotisations et ses impôts en France, que l'on bénéficie de la sécurité sociale, que son employeur s'acquitte de ses charges patronales en France, on ne puisse bénéficier du droit du travail national ?"
M. Talec estime pour sa part, qu'il est tout à fait envisageable de continuer à habiter Paris et de travailler à Londres ou à Francfort compte tenu de la modicité des prix des billets réservés au personnel des compagnies aériennes. "Si nous allons travailler à Londres, il faut débourser 80 euros l'aller-retour, et cela, au moins cinq fois par mois. Entre le trajet, les nuits d'hôtels et les "réserves" (astreintes), il faut compter un budget de 1000 euros par mois", explique l'hôtesse.
Pendant les trois années qu'a passé United Airlines sous le régime des faillites, les employés de la compagnie, y compris en France, ont accepté de réduire leurs salaires (de 9 % en mai 2003 puis de 9 ,5 % en janvier 2005) et d'augmenter leur productivité (de 30 % sur trois ans). Sans compter la baisse mécanique de leur pouvoir d'achat car leur salaire est calculé en dollars et payé en euros.
Pour cause, tous les salariés de la base parisienne peuvent rejoindre celle de Londres ou Francfort. Ceux qui s'y refuseront seront de facto démissionnaires.
En droit français, un tel arrangement n'est pas acceptable. Me Florence Lyon-Caen, avocate spécialisée dans le droit du travail, le confirme : un salarié qui refuserait une autre affectation pourrait, au pire, être licencié économique, ce qui lui ouvrirait le droit au chômage.
Seulement, voilà, les hôtesses et stewards qui travaillent pour United Airlines à Roissy ont des contrats de travail de droit américain. Pas français. Lorsqu'elle a ouvert sa base parisienne en 1992, la compagnie américaine avait précisé qu'elle utiliserait le code du travail d'Outre-Atlantique. Chaque salarié qu'elle a embauché en France, depuis, a donc accepté ces conditions, qui incluent la mobilité du personnel. United Airlines a pris ses précautions et fait ajouter à chaque contrat une clause manuscrite par le salarié par laquelle il affirmait être conscient des implications de ce contrat. Un contrat rédigé aux Etats-Unis en accord avec le syndicat AFA (Association of flight attendant) qui regroupe les PNC, et qui prévoit que les PNC versent chacun 39 dollars (33 euros) par mois à l'AFA.
SALAIRE CALCULÉ EN DOLLARS
Aujourd'hui, quelque 60 des 180 Français qui travaillent à Roissy pour United refuseraient de déménager à Londres ou Francfort et seraient donc concernés par cette "démission forcée". Même si la compagnie prend en charge les frais de déménagement et de réinstallation dans l'une des deux capitales, "elle ne participera pas à l'éducation des enfants dans une école française ou ne trouvera pas un emploi pour le conjoint ou le mari", déplore une hôtesse. "Comment imaginer", questionne une hôtesse, qui trouve paradoxal que "lorsque l'on paie ses cotisations et ses impôts en France, que l'on bénéficie de la sécurité sociale, que son employeur s'acquitte de ses charges patronales en France, on ne puisse bénéficier du droit du travail national ?"
M. Talec estime pour sa part, qu'il est tout à fait envisageable de continuer à habiter Paris et de travailler à Londres ou à Francfort compte tenu de la modicité des prix des billets réservés au personnel des compagnies aériennes. "Si nous allons travailler à Londres, il faut débourser 80 euros l'aller-retour, et cela, au moins cinq fois par mois. Entre le trajet, les nuits d'hôtels et les "réserves" (astreintes), il faut compter un budget de 1000 euros par mois", explique l'hôtesse.
Pendant les trois années qu'a passé United Airlines sous le régime des faillites, les employés de la compagnie, y compris en France, ont accepté de réduire leurs salaires (de 9 % en mai 2003 puis de 9 ,5 % en janvier 2005) et d'augmenter leur productivité (de 30 % sur trois ans). Sans compter la baisse mécanique de leur pouvoir d'achat car leur salaire est calculé en dollars et payé en euros.
François Bostnavaron
Faute de
votre soutien aux syndicats qui le défendent,
l’Accord Collectif PNC s’autodétruira
dans :
1 année, 312 jours
1 année, 312 jours
L'UNAC
rappelle, à la DG.OA et aux rédacteurs de sa
revue
BRIEFING, que les Newsletters ne sont pas
destinées
à être reproduites
sans autorisation.
UNAC
PNC AF, 3 Place de Londres, Batiment Uranus -
BP 12797 - 95727 - ROISSY CDG CEDEX
Web
UNAC
CDG : 01 48 64 49 29, 4 49 29 depuis un poste AF Télécopie : 01 48 64 49 33 ORY : 01 41 75 65 90 ou 06 07 25 22 56
Nous écrire
CDG : 01 48 64 49 29, 4 49 29 depuis un poste AF Télécopie : 01 48 64 49 33 ORY : 01 41 75 65 90 ou 06 07 25 22 56
Nous écrire
Vous avez fait la démarche de vous inscrire à cette newsletter UNAC ou vous avez été inscrit par nos soins. En tout état de cause,il est toujours possible de {LINKS}





