Sommaire :
Vos Mails et nos réponses
CPE : Lettre des cinq confédérations syndicales
Air France rétablira son programme le 20 juin
Premiers passeports électroniques à Paris
Oootay
Les bienfaits de la voie lactée
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Vos mails et nos réponses
De :
"Laurent
Date : Mon, 27 Mar 2006 18:08:35 +0200
À : <navigants@unac.asso.fr>
Objet : greve????
Au lieu de faire le 28 pour le CPE qui n'est a mon avis pas une mauvaise chose pour l'emploi vous devriez mieux defendre nos salaire et ne pas signer n'importe quoi.
Il est en effet inadmissible que vous ayez signé ce que proposait la direction alors qu'en suivant les autres syndicat, nous aurions été en position de force.
De plus arretez de vous tirer dessus entre syndicats(ceci est valable pour tous) et défendez nos intérets ensemble. Je vous rappelle que nous avons autant de pouvoir que les PNT de mettre les avions par-terre à condition d'etre un peu plus solidaire et unis.
Pourquoi ne faisons nous pas une caisse comme autrefois pour aider financièrement ceux qui sont prets à la faire? Laurent
Date : Mon, 27 Mar 2006 18:08:35 +0200
À : <navigants@unac.asso.fr>
Objet : greve????
Au lieu de faire le 28 pour le CPE qui n'est a mon avis pas une mauvaise chose pour l'emploi vous devriez mieux defendre nos salaire et ne pas signer n'importe quoi.
Il est en effet inadmissible que vous ayez signé ce que proposait la direction alors qu'en suivant les autres syndicat, nous aurions été en position de force.
De plus arretez de vous tirer dessus entre syndicats(ceci est valable pour tous) et défendez nos intérets ensemble. Je vous rappelle que nous avons autant de pouvoir que les PNT de mettre les avions par-terre à condition d'etre un peu plus solidaire et unis.
Pourquoi ne faisons nous pas une caisse comme autrefois pour aider financièrement ceux qui sont prets à la faire? Laurent
Réponse :
Laurent ,
Je comprends tout à fait ton point de vue. Toutefois, je ferai les observations suivantes :
- Nous pensons que nous pouvons à la fois défendre nos salaires d’aujourd’hui et défendre les conditions d’emploi (au regard du type de contrat de travail) des futurs PNC.
- Cet appel à la grève concerne l’ensemble des PNC de toutes les compagnies et nombre d’entre eux ne possèdent pas les garanties d’AF concernant la durée de la période d’essai et l’embauche en CDI.
- En défendant les conditions d’emploi des autres (les jeunes, les PNC des autres compagnies, etc) ce sont nos conditions que nous défendons. En tant qu’adhérent, tu connais sans doute notre position sur l’indispensable solidarité intergénérationnelle et sur le fait que des mauvaises conditions salariales ou d’emploi (ou les deux, par exemple B-Scale) rejaillissent immanquablement sur l’ensemble de la profession un jour ou l’autre. C’est pourquoi nous ne pouvons rester indifférents au sort réservé aux futurs salariés de moins de 26 ans avec le CPE.
- Nous savons que ce genre de mouvement est souvent “politique” (dans le mauvais sens du terme) et c’est vrai que c’est le cas particulièrement avec le CPE. Les syndicats et les partis d’opposition sont plus attachés à faire tomber le premier ministre qu’à trouver de vraies solutions pour résorber le chômage des jeunes. Pour autant pouvons-nous rester indifférents et considérer que cela ne nous regarde pas ? L’ensemble (la grande majorité) des délégués a souhaité que le syndicat s’engage et appelle les PNC de toutes les compagnies à participer au mouvement national déclenché par l’ensemble des syndicats de salariés.
Concernant les négociations sur les salaires, je pensais que nous avions tout dit dans notre bulletin mais je peux ajouter les choses suivantes :
- Nous avions demandé plus, c’est certain, mais à partir du moment où il n’existait aucune revendication “commune” sur les salaires il était difficile d’espérer obtenir plus. La première option possible était de faire valoir notre droit d’opposition pour faire invalider l’accord (nous étions en mesure de le faire avec la CGT puisque nos deux organisations forment ensemble une majorité). Mais, toutes les entreprises dans lesquelles cette situation s’est produite ont réagi de la même façon : les syndicats qui avaient invalidé les accords salariaux et qui s’étaient mis en conflit ont fini par obtenir au mieux la même chose qu’avec l’accord initial. En l’occurrence, l’invalidation de cet accord aurait de toute façon rendu impossible le bénéfice de la prime Villepin de 500 euros. Je ne suis donc pas d’accord avec ta phrase qui dit que nous aurions été en position de force…
L’autre option était la grève mais si la grève est un moyen efficace pour refuser que quelque chose de négatif nous soit imposé (efficace mais pas garanti, voire le conflit de 3 ans contre la B-scale), c’est un moyen relativement peu efficace pour obtenir que des augmentations nous soient données. Ne serait-ce que parce que chaque jour de grève fait perdre aux salariés chaque jour coûte un trentième de salaire) une partie des déjà faibles augmentations proposées par la Direction…
Nous étions donc coincés. La troisième option (mais que nous avons refusé d’envisager) était de ne pas signer tout en se félicitant que d’autres l’aient fait pour pouvoir bénéficier des augmentations tout de même. Nous avons considéré qu’il fallait prendre nos responsabilités et dire toute la vérité aux PNC. C’est ce que nous avons tenté de faire avec le dernier bulletin sur les salaires. Nous n’avons jamais tenté de prendre les PNC pour des andouilles, au contraire nous cherchons toujours à tirer tout le monde vers le haut en faisant le plus possible des communications claires, détaillées et responsables.
Quant à la partie sur “défendez nos intérêts ensemble, arrêtez de vous tirer dessus, etc”. Tu as forcément raison. J’observerai simplement que s’il y a autant de syndicats c’est peut-être que les intérêts ne sont pas si semblables. Les opinions et les positions sont parfois (souvent ?) différentes. Avec mon expérience (presque 15 ans de délégué) je peux affirmer que certains syndicats sont plus préoccupés par la santé ou la survie de leur organisation que par la préservation des intérêts de leurs mandants. C’est regrettable, mais c’est malheureusement ainsi. L’espoir de changement peut venir de deux façons : la façon collective par une attitude critique des PNC vis-à-vis de ceux qui leur racontent des sornettes ou qui se contentent de ne leur donner que des informations parcellaires voire indigentes, la façon syndicale par un rapprochement entre les syndicats qui partagent les mêmes objectifs et c’est la voie que nous avons choisi avec la création de l’ALLIANCE PNC qui est une “union de syndicat” entre le SNPNC et l’UNAC. J’ajouterai que nous avons proposé par écrit à l’UNSA de nous rejoindre dans cette union de syndicats mais que malheureusement ils ont (pour l’instant ?) refusé.
Comme ce sujet des négociations salariales est un sujet qui chaque année alimente largement la démagogie syndicale, j’ajoute ci-dessous un exemple décrivant les choses de l’intérieur (dans la série on vous dit toute la vérité…).
Exemple : Voici le discours habituel de l’UNAC, que les délégués tiennent depuis dix ans à chaque intersyndicale sur les salaires : “mettons-nous d’accord pour demander tous la même chose, n’importe quel chiffre d’augmentation que vous voudrez, et mettons-nous tous en grève jusqu’à ce qu’on l’obtienne”.
Ce à quoi, généralement, les autres syndicats répondent, un peu embêtés : “ bin ouais, t’as raison, c’est ce qu’il faudrait faire, mais tu sais, si on demande une augmentation de 5 % et qu’on l’obtient c’est qu’on se sera fait avoir parce que ça veut dire qu’on aurait dû demander plus… Alors, nous on va juste dire qu’on veut plus ” (promis, rien n’est inventé dans ce dialogue-là, c’est bien celui qu’on entend depuis 10 ans que nous participons à ces réunions intersyndicales).
Généralement, à ce moment-là les délégués de l’UNAC disent : “alors puisqu’on ne peut pas se mettre d’accord sur un chiffre, nous l’UNAC allons demander plus X% et ceux qui le souhaitent peuvent soutenir notre demande, elle aura plus de chance d’aboutir” C’est ainsi que lors de ces réunions de négociation, comme nous l’avons indiqué dans nos tracts, nous avons demandé 1000 euros de prime et une augmentation des barèmes de 2 % dès le premier janvier 2006, sans qu’aucun syndicat ne nous soutienne ; chacun préférant dire : “il nous faut quelque chose de significatif, c’est une année exceptionnelle il faut quelque chose d’exceptionnel, il faut plus que d’habitude, etc”.
Dans ces conditions la Direction se régale, il lui suffit de choisir un point de revendication par-ci par-là pour annoncer qu’elle satisfait la majorité des revendications. Et puis, comme une partie des syndicats disent par avance qu’ils ne signeront pas la Direction n’est pas encouragée à en donner un peu plus pour obtenir plus de signataires…
Bref, redisons-le une fois encore : tant que les syndicats d’AF n’arriveront pas à se mettre d’accord sur une revendication commune, il n’y aura pas d’augmentation des salaires dépassant la valeur de l’inflation. Alors, la seule solution qui nous reste c’est de rompre le fameux lien PN/PS comme l’ont fait les syndicats PNT.
C’est pas terrible pour la solidarité des salariés de l’entreprise, c’est pas terrible pour la cohésion sociale, mais il n’y a vraisemblablement pas d’autres solutions puisque les syndicats préfèrent se faire de la concurrence électoraliste au moment des négociations salariales plutôt que de s’organiser pour obtenir un peu plus.
Concernant un fonds de grève, nous y pensons sérieusement pour préparer la future négociation de renouvellement de notre accord collectif en 2008. Tu seras informé rapidement.
Voilà, c’est un peu long, mais je voulais être complet. Merci en tout cas d’avoir pris la peine d’écrire et d’argumenter ton mécontentement. Je suis désolé que nous n’ayons pu satisfaire une partie de nos adhérents qui comme toi attendaient des augmentations bien supérieures. Nous tenterons de faire mieux la prochaine fois.
J’en profite pour te signaler que nous cherchons toujours des bonnes volontés pour participer aux travaux et réflexions du syndicat et même des bonnes volontés pour devenir délégué. Alors si comme je le crois tu es motivé par la défense de notre profession, sache qu’il y a de la place chez nous.
Cordialement,
Franck MIKULACPE : Lettre des cinq confédérations syndicales de salariés adressée au président de la république
Paris, le 28 mars 2006
Monsieur
Jacques CHIRAC
Président de la République
Palais de l’Elysée
75008 – PARIS
Président de la République
Palais de l’Elysée
75008 – PARIS
Monsieur le Président,
Le 16 janvier 2006, sans la consultation préalable que prévoit la loi du 4 mai 2004, le Premier Ministre a annoncé le projet de Contrat de Première Embauche après avoir mis en place, sous les mêmes modalités et par voie d’ordonnance, le Contrat Nouvelle Embauche.
Contrat précaire, stigmatisant pour les jeunes, préfigurant une remise en cause du CDI et du Code du travail, le CPE est devenu synonyme de précarité. Il est rejeté par la totalité des syndicats de salariés et la majorité des
syndicats d’étudiants et de lycéens.
Lors de la rencontre que nous avons eue avec le Premier Ministre, le vendredi 24 mars, nous lui avons indiqué que nous demandions le retrait du CPE afin de rétablir un climat d’apaisement indispensable à un dialogue et
des négociations sur les questions de fond : l’emploi, la précarité et les accès à l’emploi et à la formation professionnelle des jeunes.
Devant l’absence de compréhension du Gouvernement depuis deux mois nous avons, à différentes reprises, mobilisé avec à chaque fois une participation de plus en plus importante. Le 28 mars, ce sont près de trois
millions de personnes qui ont manifesté sur tout le territoire et de nombreux salariés du privé et du public qui ont fait grève.
Nous vous demandons, Monsieur le Président, d’apprécier combien la crise actuelle est source d’exaspération et de tensions dans le pays.
Attachés aux valeurs républicaines et démocratiques, nous vous saisissons solennellement afin qu’en application de l’article 10 de la Constitution, vous demandiez au parlement une nouvelle délibération de la loi égalité des
chances excluant notamment l’article 8 relatif au Contrat Première Embauche.
C’est, pour les cinq confédérations syndicales, la condition nécessaire et indispensable à l’ouverture rapide du dialogue social auquel nous souhaitons participer et qui est actuellement totalement bloqué.
Dans l’attente, nous vous prions de croire, Monsieur le Président, en l’expression de notre considération distinguée.
CGT CFDT FO CFE-CGC CFTC
Air France rétablira son programme le 20 juin
Un
trafic en recul de 25% pour les mois de février et mars, une
perte de chiffre d’affaires de trois à quatre
millions
d’euros, la piqûre du chikungunya est douloureuse
pour Air
France comme pour ses concurrentes.
Entre avril et juin, la compagnie va supprimer 20 vols. Venu inaugurer l’exposition consacrée aux 60 ans d’Air France à la Réunion, Pierre Descazeaux, directeur général pour les Caraïbes et l’océan Indien, voit la lumière au bout du tunnel. “Le 20 juin nous rétablirons notre programme normal”.
Premiers passeports électroniques à Paris
Ils seront délivrés à partir du 3 avril pour toute première demande ou renouvellement auprès de la préfecture de police et antennes.
"Les passeports en cours de validité établis avant cette date demeureront valables jusqu'à péremption", prévient la préfecture.
Oootay
Oootay.com, nouveau service qui permet de localiser les possesseurs de téléphones mobiles Orange.
Déjà commercialisé au Royaume-Uni, en Belgique et en Allemagne, ce service payant (4 € pour 5 localisations) s'appuie sur le réseau cellulaire de l'opérateur mobile, offrant une précision à 50 mètres près en zone urbaine, voire quelques kilomètres en zone rurale.
Ce jeu de piste est toutefois subordonné à l'autorisation via SMS de l'usager du mobile, ainsi averti après chaque activation. De la filature par correspondance !
Les bienfaits
de la voie lactée Entre avril et juin, la compagnie va supprimer 20 vols. Venu inaugurer l’exposition consacrée aux 60 ans d’Air France à la Réunion, Pierre Descazeaux, directeur général pour les Caraïbes et l’océan Indien, voit la lumière au bout du tunnel. “Le 20 juin nous rétablirons notre programme normal”.
Premiers passeports électroniques à Paris
Ils seront délivrés à partir du 3 avril pour toute première demande ou renouvellement auprès de la préfecture de police et antennes.
"Les passeports en cours de validité établis avant cette date demeureront valables jusqu'à péremption", prévient la préfecture.
Oootay
Oootay.com, nouveau service qui permet de localiser les possesseurs de téléphones mobiles Orange.
Déjà commercialisé au Royaume-Uni, en Belgique et en Allemagne, ce service payant (4 € pour 5 localisations) s'appuie sur le réseau cellulaire de l'opérateur mobile, offrant une précision à 50 mètres près en zone urbaine, voire quelques kilomètres en zone rurale.
Ce jeu de piste est toutefois subordonné à l'autorisation via SMS de l'usager du mobile, ainsi averti après chaque activation. De la filature par correspondance !
Certains créatifs de la communication regorgent d'idées plus loufoques les unes que les autres.
C'est le cas de cette campagne américaine de l'association Got Milk?, destinée à promouvoir le lait et basée sur un scénario et des effets spéciaux dignes de George Lucas et Mars Attacks !
Dans une galaxie lointaine, les habitants de la planète Brittelactica sont menacés d'extinction. Fort heureusement, une expédition de la dernière chance a trouvé un élixir sur la Planète bleue.... le lait ! La présentation interactive est à vous mettre sur orbite.
L'UNAC
rappelle, à la DG.OA et aux rédacteurs de sa
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BRIEFING, que les Newsletters ne sont pas
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