Sommaire :
LA RETRAITE SUPPLÉMENTAIRE
CDGVAL
A chacun son juke-box
Lutter contre la contrefaçon
La fin du supersonique
LA RETRAITE
SUPPLÉMENTAIRE
(SUITE)
par Franck MIKULA,
Président de l'UNAC
Lors de la
précédente
newsletter, nous avons présenté les
différents systèmes de retraite
supplémentaire. Dans ce numéro, nous
présentons le résultat de nos recherches
sur les régimes de retraite à cotisations
définies, tels que nous le propose la
Compagnie pour recevoir la compensation assedic.
Les
régimes de retraite supplémentaire, ou
régime de retraite
d’entreprise, sont mis en place par les entreprises pour
l’ensemble ou
pour une partie de leurs
salariés.
Ils
procurent aux intéressés un complément
de retraite sous
forme de rente
à partir de l’âge de la retraite. Ce
complément vient s’ajouter aux pensions servies
par les régimes
obligatoires : régime
général de la sécurité
sociale, régime
complémentaire ARRCO et ARGIC, ou CRPN pour les PN.
Régime
à cotisations définies :
Les régimes de
retraite à cotisations définies permettent de
transformer une épargne régulièrement
versée pendant la
période d’activité
en rente viagère à partir de
l’âge de
Ces régimes sont
couverts par des contrats d’assurance communément
appelés « article
83 » par référence
à l’article du Code des
impôts qui en définit le régime fiscal.
Les régimes
à
cotisations définies s’appuient notamment
sur :
-
Un engagement
de l’employeur sous forme d’accord
collectif.
-
La définition
d’une catégorie de
salariés
bénéficiaires.
-
La fixation d’un
taux de cotisation uniforme.
Ils
sont à adhésion
obligatoire par les
salariés entrant dans la définition du
collège des bénéficiaires.
De façon concrète, le salarié se constitue un compte individuel de retraite qu’il conserve même s’il quitte l’entreprise. Aux cotisations versées correspond l’acquisition de droits à retraite. Ces droits sont considérés comme acquis pour le salarié.
Obligation
de
l’entreprise :
Ces régimes entraînant pour l’entreprise une obligation de moyens qui réside dans le versement d’une cotisation. L’engagement ne porte pas sur le niveau de retraite obtenu.
Droits
des
bénéficiaires :
Pour
le salarié, l’opération de retraite
passe par deux phases distinctes :
La
phase de constitution des droits et
la phase de versement des prestations.
Au moment de son
départ en retraite, le salarié
bénéficiaire a acquis des droits nés
de
l’accumulation des cotisations et des revenus de leur
placement.
Le
niveau de ces droits dépendra, pour chaque
salarié, de la combinaison de
plusieurs facteurs, dont les plus importants sont :
-
Le taux de
cotisation.
-
L’assiette de
calcul des cotisations.
-
La durée de
versement de ces cotisations.
-
La
performance de la gestion financière.
-
L’âge du
départ en retraite.
-
L’espérance
de vie du bénéficiaire.
- Les frais de gestion.
Avantages
et inconvénients
a.
Pour
l’entreprise
Avantage :
-
Diversification
de la politique salariale.
Il
faut reconnaître
que ces régimes favorisent les salariés les plus
jeunes puisque leur efficacité repose sur la
durée de la phase d’épargne.
-
L’évolution
future du coût du régime est
maîtrisée :
En
particulier,
l’entreprise garde la maîtrise du taux de
cotisation.
Elle peut, sous certaines conditions, modifier l’apport de
cotisation si les
circonstances l’exigent.
Ces
régimes sont
assortis d’avantages fiscaux et
sociaux :
Les
cotisations sont
considérées comme des charges
déductibles de l’impôt sur les
sociétés et la part de l’employeur est
exonérée
des cotisations sociales dans certaines limites.
Inconvénients :
L’horizon de
temps lié à la nature du régime
à cotisations définies présente
l’inconvénient
d’instituer un avantage qu’il sera difficile de
diminuer ou de supprimer alors
que l’entreprise a une visibilité de plus en plus
réduite sur son avenir.
b.
Pour
le salarié
Avantages :
-
Les droits à
rente sont certains et définitivement acquis, même
en cas de départ de
l’entreprise et, quelle que soit la raison du
départ.
-
Le salarié
continue de bénéficier de la gestion
financière prévue au contrat
jusqu’à son
départ en retraite.
-
Les droits
sont transférables dans une autre entreprise si un
régime de même nature existe
dans la nouvelle entreprise.
-
L’effet
d’épargne est partagé avec
l’entreprise quand il n’est pas
entièrement pris en
charge par elle.
-
Ces régimes
sont assortis d’avantages fiscaux et sociaux :
Les
cotisations patronales
n’entrent pas dans l’assiette du revenu
imposable (dans certaines limites) et les cotisations patronales sont
exclues
de l’assiette des cotisations sociales (dans certaines
limites). Dans le cas
d’un PERE, les versements facultatifs, volontaires, des
salariés sont assortis
du même avantage fiscal que les versements dans un PERP
à savoir, la réduction
de l’assiette imposable.
Inconvénients :
-
Le niveau des
prestations qui seront servies comporte une part
d’incertitude puisque la
plupart du temps, les conditions de sortie en rente ne sont
précisément connues
qu’au moment du départ en retraite.
En
outre,
l’épargne retraite peut être
affectée par les fluctuations
des marchés financiers.
- L’efficacité du régime est directement proportionnelle au montant du capital obtenu à l’issue de la phase d’épargne, qui lui-même dépend de la durée de placement, ce qui défavorise les salariés qui sont proches de l’âge de la retraite au moment de la mise en place du régime.
CDGVAL
Chiffres clés :
- Coût total du projet CDGVAL : 145 millions d'euros
- 3,5 kilomètres
- CDGVAL relie l'ensemble des points en 8 minutes (contre 25 en bus)
- vitesse de pointe de 70 km/h
- un train toutes les 4 minutes.
- un service automatique 24 heures sur 24, 7 jours sur 7
- 7 rames de 2 voitures de 13 mètres de long
- Derniers tests (ouverture sans public) en juillet 2006
- Ouverture au public à l'automne 2006
A chacun son juke-box
Voilà un joli gadget pour les "geeks", ces mordus de technologie. Musicubes est une application pour les blogs, une sorte de Rubik's Cube animé qui permet d'écouter de la musique de façon ludique. Lancé par la BBC, via son antenne Radio1, les chansons proviennent d'une sélection de la chaîne britannique.
Des articles de luxe aux cigarettes, en passant par les logiciels, tout est copié : la contrefaçon représente pour l'économie française 6 milliards d'euros de perte et détruit chaque année 30 000 emplois dans le pays.
Afin de lutter contre ce fléau méconnu de l'opinion publique, le ministère de l'économie, l'INPI et le Comité anti-contrefaçon ont lancé la semaine dernière une grande campagne de communication à la télévision et sur le Web.
Le site non-merci.com permet de mesurer les dangers que comporte l'achat d'un faux. Le site présente une liste surprenante qui invite à la vigilance.
La fin du supersonique
Concorde, la fin du rêve, docu. de Peter Bardehle. Arte, 20h40.

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