Newsletter UNAC n° 692 du lundi 16 octobre 2006
Sommaire :
Sélection C/C 036. Niveaux linguistiques - Suite...Les questions de vos délégués ALLIANCE posées à la Direction.
Les 25 d'accord sur le principe de "sherifs des airs" à bord des avions
Virus de la dengue en Inde :
Cette
newsletter vous est rédigée pour les
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L’Accord Collectif PNC s’autodétruira dans 1 année et 76 jours
Sélection C/C 036. Niveaux linguistiques - Suite...

Suite à l'intervention de vos délégués, l'entreprise a décidé de revoir sa position sur la date d'obtention du niveau linguistique requis pour l'inscription à la sélection CC 036. Tous les PNC inscrits pour passer une note de langue devront avoir passé le test, avant le 21 décembre 2006.
Un interligne devrait sortir très rapidement, pour vous informer de ces dernières modifications.
Lire le courrier envoyer à la Compagnie.
Emboitez le pas, disiez-vous...
Les questions de vos délégués "ALLIANCE" posées à la Direction.



QUESTION ALLIANCE UNAC- SNPNC 06 09 80 DEMARCHE COMMERCIALE
Les délégués du personnel sont surpris d’apprendre que le Secteur B de la Division Asie et sa Délégation, procèdent à un test pour une durée de 3 mois qui consiste à ce que l’escale remette au CCP d’un vol, une liste de 5 clients, issus du marché local, non encore titulaires de nos cartes Flying Blue, et dont l’activité économique représente un potentiel important. La Division ASIE invite donc les CCP à prendre contact individuellement à bord avec chacun de ces cinq passagers afin de promouvoir le produit Flying Blue, de faire adhérer ces clients, et de renseigner le recto de chacune des lettres. L’ensemble (formulaire FB complété et recto des lettres) sera alors glissé dans une enveloppe appropriée avant d’être placé dans l’enveloppe de documentation. Les délégués du personnel s’interrogent sur le bien fondé d’une telle initiative de la division Asie, alors même que l’entreprise possède dans chaque escale des services commerciaux très efficaces, avec à leur disposition tous les moyens adéquats pouvant leur permettre d’effectuer en amont du vol les actions nécessaires pour capter cette clientèle locale.
Les délégués du personnel considèrent qu’avant de prendre de telles initiatives, l’entreprise doit en priorité tout mettre en œuvre afin de respecter sa clientèle en lui proposant au minimum:
- Une installation sur un siège propre et en bon état, sans que le PNC ait besoin de cacher les assises tachées par des couvertures ou de s’agenouiller devant le client dans le but de débloquer ce siège,
- La possibilité d’utiliser son ordinateur portable à bord sans être interrompu dans son travail par une panne de batterie à cause d’un branchement « INOP »,
- La possibilité de ne pas être dans l’obligation de demander à l’équipage 4 couvertures parce que son siège se trouve sous la ventilation,
- La possibilité de trouver des écouteurs en état de fonctionnement,
- La possibilité d’utiliser une télécommande et un écran sans attendre un RESET de la part du CCP,
- La possibilité de bénéficier d’une liseuse capable de jouer son rôle,
- La possibilité d’avoir le choix de ses canaux musicaux sans être dans l’obligation d’écouter Serge Lama pendant 10h00,
- La possibilité de naviguer sur un choix de films qui respecte le programme mis à sa disposition,
- La possibilité de pouvoir apprécier le repas spécial qu’il avait pris soin de commander, mais qui ne se trouve pas à bord,
- La possibilité d’obtenir le choix de plat chaud qu’il aura choisi, alors qu’il est assis en fin de cabine,
- La possibilité de poser son plateau-repas sur une tablette correctement fixée et non sur ses genoux,
- La possibilité de trouver un fruit non moisi dans la corbeille,
- La possibilité de prendre un esquimau, un sandwich ou une soupe de nouilles par ce qu’il en reste,
- La possibilité d’être accueilli par le personnel Air France à son arrivée, parce que ce passager nécessite l’aide d’une assistance pour descendre les marches de l’escalier avant de rejoindre un bus trop petit, qui le conduira vers le comptoir correspondance du vol qu’il vient de rater, simplement parce que l’avion aura été immobilisé loin de l’aérogare alors que l’atterrissage s’est pourtant effectué à l’horaire prévu.
Il nous semble donc évident que cette initiative lancée par le CDL Asie, ne pourrait être valable qu’à partir du moment où l’entreprise serait dans la capacité d’honorer prioritairement ses engagements à bord vis-à-vis de sa clientèle, ce qu’elle n’a toujours pas réussi à faire à ce jour. À partir de ce constat, les délégués du personnel demandent à la direction, que la division Asie abandonne définitivement le test qu’elle a mis en place tant que l’entreprise ne sera pas capable d’offrir à tous ces clients, sur toutes ses lignes, un produit conforme à ses engagements et pour lequel elle a vendu le billet. Ceci nous apparaît en effet, comme la première des démarches à effectuer pour fidéliser une clientèle.
Réponse :
La démarche commerciale des PNC, et par voie de conséquence la fidélisation des clients en vol, participe de façon concrète au développement du programme Flying Blue. Cette démarche de fidélisation est très couramment pratiquée au sein des équipages. Ce test a pour simple but de porter à la connaissance de la maîtrise du vol les clients qui pourraient être intéressés par la fidélisation si, et uniquement si, l’équipage envisageait de contacter les clients du vol pour les fidéliser. Nous vous rappelons que si les conditions matérielles du vol ne sont pas propices à cette démarche, la maîtrise a toute latitude pour décider de son bien fondé.
Ce test prend fin le 30 septembre 06.
En afrique on appelle cela la langue d'okoumé, en asie, c'est du bambou, chez nous de l'accacia, du charme ou du chêne... quoiqu'il en soit cela reste du bois!
Les 25 d'accord sur le principe de "sherifs des airs" à bord des avions
Les ministres européens des Transports se sont mis d'accord jeudi à Luxembourg sur un renforcement des règles de sûreté aérienne qui reconnaît aux Etats membres le droit de mettre des "shérifs des airs" à bord des avions.A l'issue d'un bref débat, la ministre finlandaise des Transports, Susanna Huovinen, dont le pays assure la présidence tournante de l'UE, a constaté l'accord politique des 25 sur la proposition de révision législative mise sur la table l'an dernier par la Commission européenne. Après les attentats du 11 septembre 2001 aux Etats-Unis, l'UE avait déjà adopté des règles communes sur le contrôle systématique des passagers aériens, de leurs bagages, du fret, du courrier, du personnel navigant ou au sol, ou encore sur l'accès aux zones sensibles dans les aéroports.
Mais pour la Commission, ces dispositions avaient dans la pratique montré des lacunes, à cause notamment de l'absence de mesures communes sur la sûreté en vol. Le texte sur lequel les 25 se sont mis d'accord n'impose pas la présence de forces de l'ordre à bord des appareils. Mais il reconnaît le droit de chaque pays à "décider pour lui-même s'il y a lieu de déployer des agents de sûreté à bord des avions immatriculés" chez lui ou appartenant à des "transporteurs aériens auxquels il a accordé une licence". Les agents pourraient être armés, mais encore une fois à condition que les Etats concernés y donnent leur accord "conformément à leur législation nationale".
"C'est une prise en compte d'une situation existante", a expliqué le ministre français des Transports, Dominique Perben. Le texte "acte la souveraineté des Etats membres dans ce domaine", a-t-il ajouté, reconnaissant que des pays de l'UE, dont la France, avaient déjà ponctuellement recours à ces méthodes. D'une façon générale, le nouveau règlement oblige les 25 à prendre des mesures pour empêcher les "personnes non autorisées" à entrer dans le cockpit pendant le vol ou encore à prévoir des "mesures de sûreté appropriées" pour éviter des "actes d'intervention illicite en vol". Il prévoit aussi d'obliger les entreprises de fret ou de restauration, qui ont accès aux zones sensibles dans les aéroports, à adopter des programmes de sûreté répondant à des normes européennes.
Toutefois, le Parlement européen, qui partage le pouvoir législatif avec les Etats membres sur ce sujet, avait estimé lors de l'examen en première lecture en juin que ces mesures devaient être co-financées par les gouvernements, les aéroports et les compagnies aériennes.
Comme les Etats membres ne souhaitent pas que le règlement statue sur ce financement, ce désaccord rend probable une deuxième lecture au Parlement, dont la date n'a pas été fixée.
Après la mise au jour cet été à Londres d'un complot présumé destiné à faire exploser en vol des avions assurant des liaisons transatlantiques, les 25 ont déjà renforcé certaines mesures de sécurité dans les aéroports pour limiter les risques liés aux explosifs liquides.
Les passagers voyageant dans l'UE ne pourront ainsi bientôt déjà plus transporter que des flacons d'une contenance de 100 ml, avec des exceptions par exemple pour les biberons ou, sous certaines conditions, les articles achetés en "duty free".
Ces dispositions sur les liquides ont été alignées sur celles des Américains et des Canadiens. Et pour le ministre français des Transports, l'objectif serait, via l'Organisation de l'aviation civile internationale (OACI), d'en faire réellement une "règle internationale".

Virus de la dengue en
Inde.
84 morts en trois semaines et 4.000 malades
Quatre-vingt-quatre personnes sont mortes en Inde ces trois dernières semaines à cause du virus de la dengue (anciennement appelée grippe tropicale ou le petit palu) et plus de 4.000 sont tombées malades depuis un premier cas déclaré mi-août, indiquaient mercredi les autorités du pays qui refusent cependant de parler d'épidémie. La plupart des derniers décès sont survenus dans l'Etat du Maharashtra (ouest) dont la capitale est Bombay. La capitale fédérale, New Delhi, déplore 23 morts depuis la mi-septembre et 1.100 patients sont soignés dans ses hôpitaux, soit près de quatre fois plus qu'en 2005 à la même époque.
Le premier cas de dengue en Inde a été enregistré à la mi-août et le premier décès un mois après. Tout en reconnaissant le nombre important de victimes, le ministère de la Santé refuse de parler d'épidemie. En 1996, une épidémie de dengue à New Delhi avait fait 400 morts sur 10.000 personnes qui avaient contracté le virus. Les hôpitaux municipaux sont débordés, manquent de médecins et les dons de sang et de plaquettes sont insuffisants, soulignent quotidiennement les journaux de New Delhi.
Le Premier ministre indien, Manmohan Singh, dont le gendre et deux petits-enfants sont malades, s'est rendu lundi dans l'un de ces hôpitaux, assailli par des patients en colère. Selon la presse, tous les quartiers de New Delhi sont touchés y compris les zones arborées et protégées où résident la bourgeoisie indienne et les expatriés. Des brigades de désinfection par fumigation ont été déployées dans la ville. Elles traquent les moustiques autour des eaux stagnant dans les rues, devant les entrées d'immeubles ou de commerces de la mégapole de 14 millions d'habitants.
Toutes les fontaines publiques ont été arrêtées.
En province, l'Etat du Kerala (sud) compte quatre morts et 713 malades. Les hôpitaux du Gujarat (nord-ouest) soignent 424 personnes et trois ont succombé.
Les Etats de l'Andhra Pradesh et du Tamil Nadu (sud), du Bengale Occidental (est), de l'Haryana (nord) et du Rajasthan (nord-ouest)
sont également touchés. La province himalayenne du Jammu et Cachemire va prendre, dans les jours qui viennent, la température des touristes à leur arrivée, pour détecter une éventuelle fièvre.
La dengue est une maladie infectieuse, transmise par la piqûre de moustiques, qui se caractérise par un état fébrile soudain et dont la forme hémorragique peut être mortelle. Transmis à l'homme par le moustique Aedes, le virus de la dengue, contre lequel il n'existe ni traitement spécifique ni vaccin, infecte de 60 à 100 millions de personnes chaque année dans le monde, selon l'Institut Pasteur..
84 morts en trois semaines et 4.000 malades
Quatre-vingt-quatre personnes sont mortes en Inde ces trois dernières semaines à cause du virus de la dengue (anciennement appelée grippe tropicale ou le petit palu) et plus de 4.000 sont tombées malades depuis un premier cas déclaré mi-août, indiquaient mercredi les autorités du pays qui refusent cependant de parler d'épidémie. La plupart des derniers décès sont survenus dans l'Etat du Maharashtra (ouest) dont la capitale est Bombay. La capitale fédérale, New Delhi, déplore 23 morts depuis la mi-septembre et 1.100 patients sont soignés dans ses hôpitaux, soit près de quatre fois plus qu'en 2005 à la même époque.
Le premier cas de dengue en Inde a été enregistré à la mi-août et le premier décès un mois après. Tout en reconnaissant le nombre important de victimes, le ministère de la Santé refuse de parler d'épidemie. En 1996, une épidémie de dengue à New Delhi avait fait 400 morts sur 10.000 personnes qui avaient contracté le virus. Les hôpitaux municipaux sont débordés, manquent de médecins et les dons de sang et de plaquettes sont insuffisants, soulignent quotidiennement les journaux de New Delhi.
Le Premier ministre indien, Manmohan Singh, dont le gendre et deux petits-enfants sont malades, s'est rendu lundi dans l'un de ces hôpitaux, assailli par des patients en colère. Selon la presse, tous les quartiers de New Delhi sont touchés y compris les zones arborées et protégées où résident la bourgeoisie indienne et les expatriés. Des brigades de désinfection par fumigation ont été déployées dans la ville. Elles traquent les moustiques autour des eaux stagnant dans les rues, devant les entrées d'immeubles ou de commerces de la mégapole de 14 millions d'habitants.
Toutes les fontaines publiques ont été arrêtées.
En province, l'Etat du Kerala (sud) compte quatre morts et 713 malades. Les hôpitaux du Gujarat (nord-ouest) soignent 424 personnes et trois ont succombé.
Les Etats de l'Andhra Pradesh et du Tamil Nadu (sud), du Bengale Occidental (est), de l'Haryana (nord) et du Rajasthan (nord-ouest)
sont également touchés. La province himalayenne du Jammu et Cachemire va prendre, dans les jours qui viennent, la température des touristes à leur arrivée, pour détecter une éventuelle fièvre.
La dengue est une maladie infectieuse, transmise par la piqûre de moustiques, qui se caractérise par un état fébrile soudain et dont la forme hémorragique peut être mortelle. Transmis à l'homme par le moustique Aedes, le virus de la dengue, contre lequel il n'existe ni traitement spécifique ni vaccin, infecte de 60 à 100 millions de personnes chaque année dans le monde, selon l'Institut Pasteur..
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