Sommaire:
Communiqué
de presse
Point sur la négociation de l'accord collectif PNC
COMMUNIQUÉ DE PRESSE
Commentaires de l’UNAC sur le rapport du Bureau de
la sécurité des transports du Canada à
propos de l’accident de l’AF 358 du 2
août 2005
Le rapport d’enquête du Bureau de la
sécurité des transports du Canada sur
l’accident de l’AF 358 du 02 août 2005
à Toronto a été publié :
http://www.tsb.gc.ca/fr/reports/air/2005/a05h0002/a05h0002.pdf
Ce dernier comporte un certain nombre d’erreurs
d’appréciations qui ne reflètent pas
exactement les déclarations de
l’équipage et qui pourraient altérer le
jugement des lecteurs sur l’action des membres de
l’équipage de cabine.
Force est de constater qu’après 2 ans et demi
d’enquête, avec au moins 3 enregistrements des
déclarations de l’équipage et
qu’en dépit des corrections apportées
en avril au pré-rapport, le rapport final n’a pas
réussi, sur certains points que nous considérons
importants, à s’en tenir strictement à
la réalité des faits.
Au nom de L’équipage commercial de l’AF
358 du 2 août 2005, l’UNAC souhaite donc apporter
un certain nombre de précisions et de corrections qui
apparaissent dans le document
joint.
POINT D’ÉTAPE AU 21 JANVIER 2008
Le 14 décembre dernier, la Direction avait retenu le projet de réforme de la rémunération PNC basé sur les principes utilisés chez les PNT. Depuis, en dépit de très nombreuses réunions entre la Direction et les syndicats CFTC, FO, SUD, SNPNC, UNSA, regroupés en intersyndicale, aucun accord n’a été trouvé.
Lors de la dernière réunion, le 16 janvier, le président SPINETTA a fait le constat qu’effectivement, aucun accord n’avait été trouvé et qu’il y avait toujours une forte divergence entre deux groupes de syndicats. Cette divergence exprime, selon lui, des attentes différentes des PNC.
Le seul point d’accord entre tout le monde est le mode de décompte individuel de l’activité en heures créditées. Deux difficultés subsistent cependant : limiter la variabilité des salaires et prendre en compte la pénibilité.
Le Président a donc proposé d’aller au bout des discussions sur les deux scénarios de réforme (rémunération à la tâche, rémunération sur une base forfaitaire) et de conserver la date du 31 janvier ou du 1er février, comme butée des négociations sur l’ensemble rémunération + règles d’utilisation. Le Président a également annoncé que ce qui résultera de cette négociation sera soumis, à un référendum auprès des PNC.
Ce que nous avons dit :
2. Nous sommes opposés à une réforme de la rémunération qui introduirait une trop grande variabilité des salaires entre les PNC. À moyen terme, de trop grandes disparités salariales nuiraient à la cohésion de notre corporation. Dès lors que l’activité individuelle est prise en compte pour la rémunération (décompte individuel de l’activité) les salaires deviennent différents pour chaque PNC. Nous acceptons ce principe indissociable du mode de décompte individuel, mais nous ne voulons pas amplifier ces écarts comme le fait le système PNT.
3. Si un accord était trouvé avec des syndicats minoritaires, nous demanderions l’application de la Loi Fillon qui prévoit la mise en œuvre dans un tel cas d’un référendum auprès des salariés. Mais, dans l’hypothèse où un accord était trouvé avec une majorité de syndicats sur une réforme de la rémunération qui créerait une B-Scale, nous serions en grève dès le lendemain, même si cet accord était validé par un référendum. Nous l’avions fait, en 1995, en dépit du référendum adopté pourtant par une majorité de PNC et nous le referions demain.
Un équilibre délicat
Il n’est pas question pour nous d’entrer dans une guerre entre syndicats, la Direction s’en délecterait. Si les syndicats ont des positions opposées, c’est sans doute parce que les PNC eux-mêmes ne sont pas tous d’accord sur les priorités entre rémunération et repos. Il ne faut pas en vouloir aux syndicats de représenter leurs mandants et de chercher à obtenir ce pour quoi ils ont été mandatés.
Les syndicats sont simplement confrontés au fait que certains PNC souhaitent maximiser la rémunération, et c’est ce que fait très bien le système PNT pour ceux qui sont prêts à travailler beaucoup, cependant que d’autres souhaitent améliorer les repos et les limitations.
Avec ces disparités dans les attentes de chacun, nous essayons de trouver un équilibre entre amélioration de la rémunération et amélioration des règles utilisations. Nous savons par avance que ce choix ne satisfera ni ceux qui sont prêts à travailler plus pour améliorer leur salaire, ni ceux qui souhaitent travailler moins quitte à ne pas être augmentés. Toute la difficulté est résumée dans cette équation : maintenir la cohésion de notre collectivité entre trouvant le bon compromis entre plus de rémunération et plus de repos.
Pour tenter d’atteindre cet objectif, nous partons des principes suivants :
- Décompte individuel de toutes les activités (vol, sol, TSV, temps d’absence).
- Un salaire minimum garanti égal au TMB sur moyen-courrier et au TMB + Prime LC sur long-courrier. Le transport aérien est une activité bien trop sensible aux aléas de toutes sortes (économie mondiale, prix du pétrole, terrorisme…) et notre rémunération est trop sensible à l’épaisseur du trait de crayon de l’agent de planning (ou de la touche de son ordinateur) pour qu’on ne se préoccupe pas de la rémunération en sous activité.
- Le paiement des heures de nuit.
- Pas d’individualisation des limitations en heures de vol.
- Pas d’individualisation du nombre de jours OFF mensuels.
- Ne pas créer de trop grandes disparités entre le long et le moyen courrier.
- Amélioration des repos minimums aussi bien sur MC que sur LC.
Les discussions continuent maintenant sur les deux scénarios de réforme. Le Président a précisé que le coût global serait le même quel que soit le scénario retenu. Il n’y aura donc pas de scénario minimaliste ou maximaliste, il n’y aura que des priorités différentes entre repos et rémunération (les deux représentant un coût pour l’entreprise).

UNAC , 3 Place de Londres, Batiment Uranus - BP 12797 - 95727 - ROISSY CDG CEDEX Web UNAC
CDG : 01 48 64 49 29, 4 49 29 depuis un poste AF Télécopie : 01 48 64 49 33 ORY : 01 41 75 65 90 ou 06 07 25 22 56
Nous écrire : UNAC
Vous avez fait la démarche de vous inscrire à cette newsletter UNAC ou vous avez été inscrit par nos soins. En tout état de cause,il est toujours possible de {LINKS}





