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Essai d'hébergement Perpignan
Veillée d'armes dans le ciel transatlantique
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Essai d'hébergement Perpignan
Hôtel
Mercure centre ville
Tel:
33 (4)68356766
Fax: 33 (4)68355813
Essai
réalisé par Dominique Depetro
Vol AF7520
du 17/0/2008
TRANSPORT
À 7,5 de l’Aéroport de Perpignan. La
durée du transport prévue est de 10/15mn.
Durée du trajet constaté lors du test : 12
mn pour le trajet aller et 20 mn au retour ( cause accident
sur l’autoroute.)
Transport au moyen d une voiture de location HERTZ ;
LOCALISATION
Localisation de l'hôtel : Centre ville
Le centre historique est accessible en 2 mn à pied.
A proximité, restaurants, cinémas, FNAC, galeries Lafayette, rues piétonnières et commerçantes.
RECEPTION.
Comptoir commun pour clients et PEQ. Les clefs étaient prêtes à notre arrivée et la liste de séniorité a été respectée.
L’équipage n’avait pas demandé de réveil en raison du départ en début d'après midi.
Pas d'Autres compagnies hébergées
CHAMBRES

Chambre(s) : 60
* Nombre total de suites : 5
* Chambres non-fumeur : 40
* Chambre pour personne à mobilité réduite : 3
* Animaux acceptés
Equipements dans la chambre
* Alarme incendie sonore
* Verrou automatique de chambre
* 220/240 V AC
* Air conditionné
* Coffre-fort
* Mini bar
* Radio en chambre
* WIFI Internet sans fil
* Ligne haut débit
L’hébergement des équipages Air France est prévu en chambres « classique » avec un grand lit. Les chambres doivent être attribuées au 2éme étage et 7 eme étage.
Les chambres ne sont pas très grandes entre 10 m2 et 13 m2 mais bien insonorisées, grand lit, penderie, bureau, table basse, fauteuil, minibar, télévision et programmes satellite, radio.
Salles de bains de 2 m2 environ, impeccable, équipée d’une baignoire douche de sèche- cheveux, aménités, et serviettes en nombre suffisant.
RESTAURATION.
Services en chambre
* Plats chauds
* Snacks froids
* Horaires d'ouverture la semaine : 19:00-22:00
* En raison de l’absence de restaurant l’hôtel a négocié pour tous ses clients avec le restaurant « la Passerelle « situé en bas de l’hôtel » une formule à 18 euros. Pour info la Passerelle est un restaurant gastronomique de poissons . ( 2 * au Michelin)
* Heures d'ouverture : 12:00-14:00 /19:30-23H00
Le petit-déjeuner de type « buffet américain » est servi de 6H jusqu’à 10H au coffee shop situé au 1er étage, et jusqu’à midi dans la chambre.
L’ensemble des équipages bénéficie d’une boisson offerte (eau minérale, jus de fruit, soda ou bière) au bar ou au mini bar : un ticket pour valeur d’une consommation leur est remis au check iN.
BAR EN HAUT DE L'Escalier:
Le bar est fermé le week-end.
Heures d'ouverture : 10:00-12:00 / 18:00-22:00
ACTIVITES SPORTIVES.
Petite salle de sport d’une surface de 40 m2 environ équipée de nombreux appareils,
Sauna
DIVERS
Carte Amex acceptée.Service de pressing.
Parking extérieur réservé.
CONCLUSION
Notre organisation a validé cet hôtel, bien que les chambres n’aient pas la taille requise par la PGK, dans la mesure ou il est très bien situé (centre ville) et qu’il est facilement et rapidement accessible de l’aéroport, et sous réserve que les chambres attribuées aux équipages soient au 7eme étage.
Veillée d'armes dans le ciel transatlantique
À la fin du mois, le trafic aérien sera entièrement libéralisé entre les États-Unis et l'Union européenne.
Bonne nouvelle pour les consommateurs européens : la concurrence va s'intensifier sur les liaisons aériennes entre l'Europe et les États-Unis. L'accord de «ciel ouvert» conclu il y a un an entre Bruxelles et Washington ouvre la voie à une multiplication des vols entre les deux continents. Il entrera en vigueur le 30 mars. Les compagnies européennes pourront proposer des vols directs vers les États-Unis au départ de tous les aéroports du Vieux Continent et non plus uniquement à partir de leur aéroport d'origine. Et vice versa. Lufthansa ou British Airways pourront ainsi menacer Air France sur son propre terrain avec des liaisons Paris-New York ou Paris-San Francisco tandis que de nouvelles compagnies américaines rallieront Paris.
Nul doute que la libéralisation du ciel incitera les compagnies à batailler sur les tarifs et la qualité des services proposés. Mais les clients français devront s'armer d'un peu de patience. Si plusieurs compagnies prévoient d'ouvrir des lignes entre Paris et les États-Unis, à commencer par OpenSkies, filiale low-cost de British Airways, aucune n'a encore déposé d'autorisation à la Direction générale de l'aviation civile (DGAC), l'autorité compétente.
Les premières offensives seront déclenchées à Heathrow, l'aéroport européen le plus tourné vers les États-Unis. Air France y lancera lundi son premier vol direct Londres-Los Angeles et elle prévoit d'y créer d'autres liaisons transatlantiques avec Delta, son partenaire dans l'alliance commerciale SkyTeam.
Cette ouverture du ciel, négociée pendant quatre longues années, devrait doper le trafic transatlantique. Il atteindra 75 millions de passagers en 2012 contre 50 millions en 2006-2007, estimait l'an dernier Jacques Barrot, commissaire européen aux Transports. La signature de l'accord en avril 2007 a mis fin à un demi-siècle d'accords bilatéraux entre chaque État européen et Washington. Elle a surtout coupé court à une inégalité criante pour les compagnies européennes. Celles-ci ne pouvaient desservir les aéroports américains qu'à partir de leurs plate-formes nationales, au contraire de leurs concurrentes américaines.
Inégalités
Le «ciel ouvert» n'alimente plus les mêmes espoirs qu'il y a un an. La crise financière, les craintes de récession aux États-Unis et la hausse du coût du carburant pèsent sur les transporteurs. Une guerre des prix pourrait, du coup, se révéler terrible pour tous. Les compagnies américaines ne se priveront pas du relais de croissance que représente l'accès à Londres, alors qu'elles sont concurrencées sur les lignes intérieures américaines par les compagnies à bas coûts (low-costs).
Les britanniques redoutent d'être perdantes dans la nouvelle distribution des cartes. À l'inverse d'Air France, qui partage déjà les liaisons entre Paris et les États-Unis avec six compagnies américaines, les deux britanniques British Airways et Virgin Atlantic n'affrontent que deux concurrentes d'outre-Atlantique, United et American. British Airways, en particulier, pourrait souffrir de l'ouverture du ciel. Premier transporteur entre l'Europe et les États-Unis, ces destinations représentent 20% de son chiffre d'affaires.
Avec une répartition géographique de leurs vols plus variée, Air France-KLM et Lufthansa dépendent moins du trafic transatlantique. Mais elles placent autant d'espoirs que British Airways dans les nouvelles négociations, qui tenteront, à partir de mai, de supprimer les dernières inégalités entre les compagnies des deux continents. Les liaisons intérieures sur le territoire américain restent interdites aux transporteurs européens. De même, leurs possibilités d'investir dans les entreprises américaines sont limitées. Si une compagnie européenne peut acquérir plus de 50% du capital d'une compagnie américaine, ses droits de vote sont limités à 25%.

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