Le 2 août 2005, Air France faisait la une de tous les médias. Le vol AF 358, CDG / YYZ, ratait son atterrissage et sortait de piste. Le 340 immobilisé, avec un début d’incendie, l’évacuation des 297 passagers et des 12 membres d’équipage a été lancée. Résultat, une vingtaine de blessés légers. L’appareil, lui a complètement brulé.
Pour la première fois dans l’histoire de l’aviation, un accident créait un retentissement médiatique positif pour une compagnie aérienne grâce au professionnalisme de l’équipage. Accueillis comme des héros, ils ont été sollicités par différents groupes d’enquête pour faire part de leur retour d’expérience, dans le but d’améliorer la sécurité des vols.
Plusieurs remarques ont été évoquées par les acteurs de l’évacuation, aucune n’a été mise en oeuvre, 4 ans plus tard.
A croire que les recommandations des premiers experts (les 12 membres d’équipage), ne servent qu’à alimenter les banques de données des technocrates de l’aviation civile, d’Airbus et d’Air France.
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