Newsletter UNAC n° 207 du dimanche 4 juillet 2004
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Essai d’hébergement SHERATON Hôtel LAGOS.
Sheraton
Lagos Hotel And Towers |
![]() Denis SERRANO CC AMO Délégué UNAC |
Un hôtel que nous avions déjà essayé et utilisé. Outre qu'il ressemble à un Sheraton, il présente des conditions de sécurité satisfaisantes dans un pays dont ce n'est pas le point fort. Les rélèves se font à Lagos iso Cotonou depuis le 1/07/04.
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L'accord "ciel ouvert" UE-Etats-Unis cloué au sol par manque d'appétit
BRUXELLES, 23 juin (AFP) - La commissaire européenne aux Transports, Loyola de Palacio, ne réussira vraisemblablement pas à décrocher d'ici son départ en novembre un accord de ciel ouvert sur les droits de trafic aérien entre l'UE et les Etats-Unis, faute d'appétit des deux côtés de l'Atlantique.
La commissaire européenne a reconnu mercredi qu'il serait "impossible" d'atteindre un premier accord intermédiaire avec Washington comme prévu le 26 juin lors du sommet UE/USA en Irlande, les 25 jugeant insuffisantes les propositions faites jusqu'à maintenant par les Américains.
Un ultime contact vendredi entre la Commission et les autorités américaines n'a pas permis de nouvelles avancées. Mme de Palacio a laissé entendre que d'autres contacts pourraient encore avoir lieu d'ici la mi-juillet.
Selon une source diplomatique, Bruxelles et Washington ont cependant convenu que "le dossier n'était pas mûr" et qu'il fallait repousser les discussions "à une date ultérieure", probablement "le début de 2005" après les élections présidentielles américaines.
Les discussions ont achoppé sur la question de l'accès au marché intérieur américain des compagnies européennes, une question politiquement délicate pour une administration américaine très surveillée par les syndicats du personnel aérien.
D'une manière générale, un accord UE-Etats-Unis permettrait à des compagnies européennes d'opérer des vols transatlantiques en partant de n'importe quel point de l'UE, et non plus de leur seul pays d'origine, comme c'est actuellement le cas en vertu des accords bilatéraux signés par Washington avec chacun des pays européens.
Air France aurait pu faire du Francfort-Washington et Lufthansa du Paris-New York, achevant ainsi la libéralisation du marché européen du transport aérien et permettant l'émergence de géants européens du transport aérien que la Commission appelle de ses voeux.
Mais cette perspective n'a jamais réellement séduit les compagnies aériennes et les capitales concernées. Les compagnies aériennes ne réclament guère aujourd'hui ce droit d'aller opérer des vols transatlantiques en dehors de leurs bases nationales...
"Certaines compagnies" veulent "garder leurs chasses gardées nationales", a regretté mercredi avec un brin d'amertume Loyola de Palacio.
L'argument est particulièrement vrai pour British Airways, qui ne voit aucun intérêt à perdre le bénéfice de l'accord bilatéral entre Américains et Britanniques qui lui réserve --avec Virgin et deux compagnies américaines-- le bénéficie des vols transatlantiques au départ d'Heathrow (un tiers du trafic transatlantique total).
Quant aux Américains, ils n'ont pas non plus grand chose à gagner aux négociations, alors que la situation actuelle leur est très favorable.
En combinant les effets des traités bilatéraux qu'ils ont signés en Europe, ils arrivent par exemple à opérer des vols intra-européens, alors que les Européens n'ont aucune possibilité d'accès au marché intérieur américain, jalousement protégé.
En fait, le seul vrai argument en faveur d'une négociation est juridique: la Cour européenne de justice a partiellement invalidé le 5 novembre 2002 les accords bilatéraux, justement parce qu'ils réservent aux seules compagnies nationales les droits de trafic obtenus.
Pour forcer le mouvement, la Commission pourrait tenter de forcer les Etats membres à résilier ces accords.
Mais il s'agit là
probablement d'une responsabilité "trop lourde" à
assumer pour l'exécutif européen, dont le mandat expire fin
octobre, a assuré la source diplomatique
L'ancien président de la BCE, Wim Duisenberg, entre au CA d'Air France
PARIS (AFP) - Quatre personnalités néerlandaises, dont l'ancien président de la Banque centrale européenne (BCE) Wim Duisenberg, ont été nommés jeudi au conseil d'administration d'Air France, lors de l'assemblée générale ordinaire (AGO) annuelle de la compagnie aérienne française.
Le renouvellement des membres du conseil d'administration d'Air France était rendu nécessaire par le passage au privé de la société française, effective depuis le 3 mai dernier, date de la clôture de l'Offre publique d'échange (OPE) sur la compagnie néerlandaise KLM, a rappelé son PDG Jean-Cyril Spinetta devant les actionnaires.
Les termes du rachat amical par Air France de sa concurrente KLM, prévoyaient en outre l'entrée de trois représentants de la compagnie néerlandaise, dont le président de son directoire Léo van Wijk, et d'un représentant de l'Etat néerlandais, en l'occurence M. Duisenberg, au conseil d'administration d'Air France qui sert de véhicule à la fusion des deux transporteurs.
M. Duisenberg est également administrateur de la banque néerlandaise Rabobank et de la société allemande de haute-technologie Giesecke & Devrient.
Les deux autres administrateurs néerlandais nommés sont Floris Maljers, président du conseil de surveillance de KLM et Cornelis van Lede, vice-président du conseil de surveillance de la compagnie néerlandaise.
L'AGO d'Air France a par ailleurs renouvelé les mandats de cinq administrateurs de la compagnie aérienne: Jean-Cyril Spinetta, son PDG, Jean-François Dehecq, PDG de Sanofi-Synthélabo, Pierre Richard, administrateur délégué de Dexia, Jean-Marc Espalioux, président du directoire d'Accor, et Patricia Barbizet, directeur général d'Artemis.
Une assemblée générale extraordinaire d'Air France sera réunie le 15 septembre pour sceller définitivement la naissance du groupe Air France-KLM en créant la holding de tête qui dirigera le nouvel ensemble, a par ailleurs annoncé M. Spinetta.
Les actionnaires d'Air France ont également adopté jeudi une résolution fixant à 800.000 euros la rémunération annuelle des 26 membres du conseil d'administration, un montant situé dans la moyenne des grandes sociétés françaises cotées. C'est la première fois que l'ancienne compagnie publique versera des jetons de présence à ses administrateurs.
Le conseil d'administration d'Air France compte dix membres nommés par l'assemblée générale -- neuf nommés jeudi plus un représentant de la compagnie aérienne italienne Alitalia en cours de désignation -- huit membres désignés par l'Etat, six membres élus par les salariés et deux représentants des salariés actionnaires.
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