Mauvaise humeur
Aux remarques du récent
tract UGICT-CGT soulignant que des
délégués UNAC
assurent certains des vols de
rapatriement avec des cadres PNC, nous ne pouvons que confirmer
"cette information "
tordue. Nos délégués le
font même avec certains d'entre vous...
Précisons,
que si nous étions coincés en Côte d'Ivoire
ou ailleurs, nous
serions, pour notre part, ravis de voir des
délégués
UGICT-CGT et des cadres PNC venir nous chercher...!
Tout
comme doivent l'être d'ailleurs
tous nos ressortissants français qui fuient cet enfer de
pillages, de violences voire de viols.
Mais au fait, quel message veut faire
passer la CGT ?
Le fameux et universel CPMZ ( C'est Pas
Ma Zone ) !?
Et bien c'était
déjà très clair ! Mais maintenant c'est lumineux,
nous ne pensons vraiment pas les mêmes choses !
Si chacun est libre de ne pas y aller
en appliquant le Decret de 1991, au moins que la CGT foute la paix aux
PNC, aux cadres et à nos délégués acceptant
cette réquisition.
Notre dépêche sur les
vols réquisitionnés
Nous vous expliquerons bientôt,
à nouveau, les dangers du nolontariat, dans un tract
spécifique.
Réquisition
Il est prévu que le décret de
réquisition des services d'Air France reste actif jusqu'à
dimanche.
Deux vols par jour se poursuivent, dans le cadre de la
réquisition par le Ministère des Affaires
Etrangères, un en B 743 et un en B 772.
Comme des
manifestations sont prévues aujourd'hui à ABJ, et en
fonction de la pression des ressortissants français sur place,
le Ministère des Affaires Etrangères envisage une troisième rotation par Air
France aujourd'hui. L'avion sera un B 772 et il serait mis en
attente à LFW.
Les
assureurs du DC10 d'UTA assignent en justice l'Etat libyen
La
Réunion Aérienne, Allianz Marine & Aviation et AXA
Corporate Solutions, les assureurs de l'appareil détruit par un attentat en 1989 réclament
à la Libye plus de 100 millions d'euros d'indemnités
réparatrices, intérêts compris.
Quinze
ans après les faits, les assureurs du DC10 d'UTA, victime d'un
attentat au-dessus du désert du Ténéré
(Niger), veulent obtenir réparation. Ils vont intenter un
procès à l'Etat libyen et six de ses ressortissants
reconnus coupables de la destruction de l'aéronef. Selon nos
informations, La Réunion aérienne, Allianz Marine &
Aviation, AXA Corporate Solutions, vont déposer aujourd'hui une
assignation auprès du tribunal de grande instance de Paris. Ils
réclament le dédommagement des indemnités
versées aux victimes, à la compagnie aérienne et
aux créanciers de l'appareil, soit plus de 100 millions d'euros,
intérêts légaux compris.
En
début d'année, la Fondation Kadhafi s'est engagée
à verser 170 millions de dollars aux familles des victimes. Les
assureurs avaient également entamé des
négociations avec Tripoli pour être indemnisés,
mais celles-ci ont été brutalement interrompues au
printemps. Motif officiel invoqué : le remaniement du
gouvernement libyen. Faute de pouvoir renouer le dialogue avec le
régime de Mouammar Kadhafi, les assureurs reviennent à la
charge sur le terrain judiciaire.
Un appel
à Jacques Chirac
L'enjeu
est de taille. Après la catastrophe, La Réunion
Aérienne, apériteur du contrat, et ses coassureurs
avaient versé 34 millions d'euros (40 millions de dollars)
à la compagnie UTA et à son créancier
hypothécaire, ainsi que 15,8
millions d'euros aux ayants
droit des membres de l'équipage et des passagers étrangers
(les indemnités aux familles des passagers français
avaient été prises en charge par le fonds de garantie des
victimes d'attentat). Avec intérêts de droits
capitalisés au jour du paiement, ils évaluent aujourd'hui
la réparation à 109 millions d'euros. Les membres
appartenant à l'époque au GIE La Réunion
Aérienne prétendraient à environ la moitié
des indemnités. Les coassureurs, la Camat (achetée par
AGF, puis intégrée dans Allianz Marine & Aviation) et
AXA Corporate Solutions se partageraient le solde.
Les
compagnies ont bon espoir de récupérer cette somme. La
Libye s'est en effet engagée en octobre 2002 à
exécuter toutes les décisions de la justice
française concernant l'attentat contre le DC10 d'UTA. Mais, pour
que la peine soit appliquée, l'influence de la diplomatie
française sera probablement déterminante. Or, ses moyens
de pression se sont rétrécis depuis la levée de la
plupart des sanctions commerciales imposées à la Libye
par l'Union européenne. « Une fois que toutes les
sanctions seront levées, il est à craindre que les
Libyens soient plus difficiles à convaincre de nous
dédommager », reconnaît l'une des compagnies
concernées. Les trois assureurs du DC10 s'étaient
rapprochés du ministère français des Affaires
étrangères afin que Michel Barnier plaide leur cause lors
de sa visite en Libye début octobre. L'action en justice
intentée à Paris fait aussi office d'appel à
Jacques Chirac, qui doit à son tour se rendre à Tripoli
à la fin de ce mois, afin de sceller le réchauffement des
relations avec la « Jamahiriya ».
Quinze ans de
procédure
19 septembre 1989 :
l'explosion d'une valise piégée à bord du vol 772 d'UTA,
au-dessus du Niger, fait 170 morts de 17 nationalités
différentes.
Octobre
1991 : un juge français émet des mandats d'arrêt
internationaux contre six Libyens, dont le beau-frère du colonel
Kadhafi.
Mars 1999
: une cour d'assises de Paris condamne par contumace les six suspects
à la réclusion criminelle à
perpétuité.
Juillet
1999 : la Libye ne reconnaît pas sa responsabilité mais
accepte de verser 34 millions de dollars aux familles des victimes.
Septembre
2003 : la France demande une revalorisation des indemnités
à la suite de l'accord sur le versement de 2,7 milliards
de
dollars aux familles des victimes de l'attentat de Lockerbie.
Janvier 2004 : le ministre libyen des
Affaires étrangères signe à Paris un accord
prévoyant une indemnisation des victimes du DC10 à
hauteur de 170 millions de dollars.
NDLR : C'est parfois pas simple de
se faire rembourser par son assurance. Les assurés que nous
sommes en savent quelque chose. J'ai curieusement du mal à
m'émouvoir des soucis de La
Réunion Aérienne, Allianz Marine & Aviation et AXA
Corporate Solutions... 15,8
millions d'euros, ce n'était en tout cas rien au vu de ces
vies gâchées.
Delta Air Lines
prévoit de supprimer entre 6.000 et 6.900 emplois
La troisième
compagnie aérienne américaine, Delta Air Lines, a
annoncé mercredi qu'elle avait obtenu l'autorisation de ses
actionnaires d'émettre 75 millions de nouvelles actions.
La compagnie d'Atlanta a également donné des
précisions sur son plan de restructuration qui prévoit
notamment de supprimer entre 6.000 et
6.900 emplois (sur environ 57.000) dans les dix-huit prochains
mois, de baisser de 10 % la rémunération des membres du
conseil de direction et de réduire les avantages des
salariés.
Delta lutte pour éviter la faillite, touchée comme les
autres principales compagnies américaines par une
activité faible, des coûts élevés, le prix
du kérosène en forte hausse et la concurrence des
compagnies « low cost ».
Delta Pilots Vote to Accept 32.5% Pay Cut
By MICHELINE
MAYNARD
Pilots at
Delta Air Lines overwhelmingly approved a new five-year contract
yesterday with $1 billion in annual concessions sought by the airline,
which had threatened to file for bankruptcy if the pilots did not
acquiesce.
The deal, which
cuts pay by 32.5 percent, would reduce the salary of the highest-paid
Delta pilot by more than $90,000, to about $185,000 a year. It ends an
era of luxurious pilot pay in the airline industry, but does not end
Delta's problems.
Delta, the
nation's third-largest airline, must still arrange new terms on
its
debt, slash its costs and carry out a strategy that it hopes will take
it through the industry's gathering storm.
"There are
no winners at this point," Delta's chief executive, Gerald A.
Grinstein, said yesterday in a letter to pilots. "We unfortunately
remain in turbulent times."
The pilots' vote
simply allows Delta to "back away from the cliff by several steps,"
said Philip A. Baggaley, an airline analyst with Standard & Poor's
Ratings Services.
The Air Line
Pilots Association, which represents Delta's pilots, said the pact was
approved by 79 percent of those voting. It said about 91 percent
of its
members at Delta cast ballots - considered a high turnout in a union
vote. Delta's pilots are the airline's only unionized labor group.
But the stakes
were high for both the pilots and Delta, which is based in Atlanta. The
airline had threatened repeatedly to seek bankruptcy protection unless
its pilots agreed to cut the wages and benefits that had made them the
best paid in the airline industry.
"Our airline has
been managed to the brink of bankruptcy and the Delta pilots had to
decide between two bad choices," John Malone, chairman of the master
executive council of the pilots' union, said in a statement yesterday.
"They chose the lesser of two evils."
The union and
the airline reached a tentative agreement on Oct. 28, hours after a
deadline for a deal, set by Mr. Grinstein. When the two sides finally
agreed, Delta's lawyers were waiting in New York for a telephone call
from Atlanta authorizing them to file bankruptcy papers.
"This decision
is meaningful to everyone at Delta," Mr. Grinstein said in his letter
to the pilots. But he added, "Delta must stay competitive with the
marketplace if we are to survive and compete."
Delta's most
senior pilots, flying its biggest aircraft, earned as much as $287,000
a year. By contrast, JetBlue
Airways, a low-fare carrier that
does not have unions, pays a top
salary of $108,000 a year. Pilots at
American Airlines, United, Northwest Airlines and US Airways have
all approved cuts in the last year; Continental Airlines is in
talks with its pilots.
Along with pay
cuts, Delta will also freeze its traditional pension plan for pilots
and replace it with a less-generous 401(k) plan. Delta will also
require pilots to pay more for health care. Pilots will be given the
right to purchase options on 30 million new Delta shares.
Delta's salaried
employees have already taken 10 percent pay cuts, while Mr..
Grinstein
took the equivalent of a 25 percent cut in September. The airline has
said it plans to cut up to 7,000 jobs through 2006.
Approval of the
cuts by Delta's pilots allows Delta to conclude lending agreements with
GE Capital Aviation Services and American Express Travel Related
Services. The airline is also trying to persuade holders of $20 billion
in debt to accept terms more favorable to Delta. It will get the
results of that offer next week.
On top of that,
Delta has announced plans to fight both its big rivals and low-fare
airlines that are taking bites out of its traditional strongholds in
Atlanta and Florida. Early next year, it will adjust its schedules to
focus more on direct flights from hubs in Atlanta, Cincinnati and Salt
Lake City, and it will close its hub in Dallas.
But if it cannot
knit all those pieces together, analysts said, Delta could find
itself
again on the brink of Chapter 11.
One tool the
airline expects to lean upon more heavily is Song, the low-fare
operation started by Delta last year, featuring lime-green Boeing
757 jets and uniforms designed by Kate Spade. Delta's precarious
finances stalled Song's growth plans in 2003. But Delta plans to add a
dozen more planes and new cities to Song's lineup next year.
Derided in some
aviation circles as a marketing gimmick, Song has to prove it can be
consistent - planes range from half-empty to nearly full and profits
from minuscule to generous, depending on the route.
Song does
best on routes to Florida, and worst to Las Vegas, people inside the
airline with knowledge of its operations said. Delta has never broken
out separate results for Song.
Another of the
industry's troubled airlines, US Airways, reached deals with lenders
and lease holders that will allow it to keep flying most of its
aircraft, although it said leases on four of its 282 planes were likely
to be rejected. On Sept. 12, US Airways filed for bankruptcy protection
for the second time in two years.
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