Visite
de la future
Cité PN
Vous aviez
oublié votre casque et
vos bottes.
Ce n'est pas grave, un de nos délégué, Christophe
DROPSY, les a chaussés et a
fait la visite du chantier pour
vous.
En arrivant au parking de la cité PN, la
borne d’entrée
à laquelle vous présentez votre badge “mains libres”
interroge l’application APN sous IMS
pour connaître votre
activité. Celle-ci constate que vous avez une
activité
aérienne programmée ou qui a été
annulée et ouvre la barrière d’entrée. Ce choix a
été arrêté pour ne plus laisser les PN en
activité passer un temps trop long à la recherche d’une
place de stationnement disponible.
La rampe d’accès vers le premier sous-sol
vous permet
d’accéder à la dépose bagage avant d’aller garer
votre véhicule.
L’importance de garder la mémoire des
activités
annulées a été soulignée car il n’est pas
rare qu’un PNC (plus fréquent sur MC) voie son vol annulé
au dernier moment sans que le planning ne lui attribue forcement une
nouvelle activité immédiatement. Il serait absurde de
laisser un PNC à la porte s’il arrivait au moment ou son
activité nouvelle ne lui avait pas encore été
attribuée. Il sera donc créée une application qui
gardera la mémoire des activités qui n’existent plus en
IMS afin d’éviter ce type de souci.
Si vous ne souhaitez pas utiliser la dépose bagage, et
préférez vous rendre directement à une place de
stationnement, vous vous dirigerez vers les niveaux de parkings sur
lesquels vous seront clairement indiqués le nombre et la
localisation précise des places disponibles. Chacune des places
de stationnement sera signalée par un voyant rouge pour les
places occupées et vert pour les places disponibles.
Le parking propose 4300 places. A titre de comparaison, le
parking actuel du bâtiment 4, dont nous souffrons de la
saturation, offre 3000 places.
Le nombre de places proposé sera en fait de 7300 puisque les PN
conserveront l’accès au
parking du bâtiment 4 (l’actuelle
cité) pour leurs déplacements personnels, vacances, etc.
Le parking a été conçu avec le moins de
contraintes de circulation possibles. Aucun mur ne viendra compliquer
la circulation ou la visibilité, et seulement des poteaux de
soutènement sont disposés entre deux rangées de
parking. Ceci veut dire que les poteaux seront entre les voitures
garées face-à-face, mais ne viendront pas gêner les
conducteurs pendant leurs manoeuvres de stationnement.
Là, un souterrain vous dirige vers le bâtiment principal
de la nouvelle cité PN. Ce souterrain rejoint le couloir venant
du SAT, la navette automatique reliant les terminaux 1 et 2 et qui
passent pas la gare TVG, la cité PN et la gare RER. Quel que
soit le moyen de transport employé pour rejoindre la cité
PN, l’accès se fait par cette unique entrée:
Comme vous le voyez !? vous trouverez à l’entrée de la
cité, outre des vestiaires des douches et des salles de repos,
la dépose bagages de soute. Ceux-si seront
sécurisés et entreposés pour une mise à
bord dans les soutes de votre navette de départ. Nous n’aurons
donc plus à nous préoccuper de ces formalités
après le briefing.
Vous souhaitez “pointer” et empruntez l’escalator menant au “Forum”
autour duquel se trouvent la banque PN, le service Visa/passeports, une
billetterie GP, l’incontournable espace “ventes à bord” (qui
continuera sans doute à vous faire gagner moult tire-bouchons et
décalcomanies), le comptoir d’information PNC et de nombreuses
bornes de prises de service.
Vous apercevez ci-dessus les espaces menant à la PPV (sur la
droite) la PCV (au fond) et les salles de briefing PNC (ci-dessous).
La
salle de
restaurant au dernier étage avec une vue sur les
terminaux D et F.
Et
la
Cafétéria avec vue sur le Siège.
Le prodige de
cette construction (voir ci-dessous) est que l’ensemble du
bâtiment
est posé sur quelques boîtes à ressorts pour
éviter la propagation des vibrations
générées par le RER passant entre le
bâtiment principal et le parking.
NDLR : Ce sont
peut-être ces "mauvaises vibrations" qui stimulent la production
de très mauvaises idées du Marketing Central ! L'assiette
apéritive abandonnée, les tétières de
folie, les verseuses blanches toujours "dégueulasses", les
waters boilers Iaccobucci qui produisent péniblement une
verseuse d'eau chaude par minute, la valse des cintres et des
étiquettes vestiaires, le choix d'un fournisseur de
sièges NEV britannique qui nous plante, l'utilisation des ratio
PAX / PNC au maximum des possibilités et dont nous goûtons
les limites tous les jours... Si ces gros ressorts limitent tout cela,
nous sommes pour !
Comme
vous
le constatez ci-dessous, le chemin menant aux locaux
syndicaux a été semé d’embûches. Nous n’en
resterons pas moins fidèlement et résolument
ancrés à nos convictions et à la défense de
notre métier de PNC.
La date de
déménagement n’est pas arrêtée, mais tout
laisse à penser que nous intègrerons les lieux dans
la
première quinzaine du mois de février 2006. Le
bâtiment sera “hors d’eau” courant mars 2005 et la mise en
service du bâtiment est prévue en fin d’année 2005.
Merci de nous avoir suivi et
rendez-vous pour la
crémaillère.
Conflit entre ADP et
les compagnies aériennes sur les redevances
Aéroports
de Paris, qui souhaite augmenter de 6 % ses redevances en 2005, et les
compagnies, qui réclament un gel des taxes
aéroportuaires, se retrouvent aujourd'hui pour tenter de trouver
un terrain d'entente.
Les compagnies
aériennes jouent aujourd'hui leur deuxième carte pour
tenter d'obtenir une baisse de leurs charges, lors d'une
négociation avec Aéroports de Paris (ADP) sur le montant
des redevances. Sortant d'une crise grave, elles voient les effets de
la reprise « annihilés » par les charges externes,
selon la Fédération nationale de l'aviation marchande
(FNAM). Le PDG d'Air France-KLM, Jean-Cyril Spinetta, a même
demandé fin octobre un « moratoire ». Les taxes
aéroportuaires perçues par ADP auprès des
compagnies opérant en France font l'objet d'une difficile
négociation qui pourrait aboutir aujourd'hui lors de la
réunion de la Commission consultative économique,
composée de représentants des compagnies, de l'Etat et
d'ADP. Faute d'accord, le dernier mot reviendrait à l'Etat.
Une
première réunion le 3 novembre s'est soldée par un
désaccord face au souhait d'ADP d'augmenter les redevances de 6
% pour 2005. Les compagnies en ont appelé à «
l'arbitrage du gouvernement pour imposer un gel ». Lundi, le
ministre des Transports a laissé entendre que la hausse pourrait
n'être que de 3 % ou 4 %. ADP a rendu publique le 10 novembre une
étude montrant que les aéroports parisiens étaient
parmi les moins chers des grandes plates-formes européennes.
Pour la FNAM, « Paris est pratiquement au niveau de Francfort,
qui est le plus cher des grands aéroports européens
» à prestations identiques. L'association justifie la
revendication du gel de la hausse des charges par « l'impact
très minime » que cela aurait sur ADP, qui réalise
« d'excellents résultats financiers ». Au moment
où le gouvernement entend ouvrir son capital, la
nécessité de faire du gestionnaire une entreprise
attractive risque de peser lors d'un éventuel arbitrage
gouvernemental.
SPECIAL COTE D'IVOIRE : Air France reprend ses vols dès le 29
novembre
Source
NOUVELOBS.COM
La compagnie a
annoncé que deux liaisons hebdomadaires entre Paris et Abidjan
seront remises en place à compter du 29 novembre.
La compagnie
aérienne française Air France reprendra à compter
du 29 novembre deux liaisons directes hebdomadaires entre Paris et
Abidjan, a indiqué mardi 23 novembre un responsable dans la
capitale économique ivoirienne. "A compter du 29 novembre, nous
avons prévu deux vols Paris-Abidjan les lundi et vendredi, et
deux vols Abidjan-Paris les mardi et samedi", a annoncé Serge
Kouakou, responsable marketing de la direction régionale d'Air
France à Abidjan.
"Le besoin se
fait ressentir et il fallait y répondre", a indiqué Serge
Kouakou, avant de préciser qu'une escale technique à
Lomé était prévue sur les liaisons Abidjan-Paris
"pour changer le personnel de vol". "Si nous constatons une
augmentation de la demande, nous augmenterons la fréquence des
liaisons", a-t-il ajouté.
Vol quotidien
Air France
assurait un vol quotidien entre Paris et Abidjan, avant la reprise
début novembre de la crise en Côte d'Ivoire,
marquée par de violentes manifestations anti-française,
accompagnées de pillages et d'exactions, qui ont conduit plus de
8.000 Occidentaux, en très grande majorité
Français, à quitter le pays.
Dirk
Asselberghs, directeur régional de SN Brussels Airlines
(ex-Sabena), seule compagnie desservant Abidjan à n'avoir pas
encore annoncé la reprise de ses liaisons, a indiqué que
sa compagnie projetait de prendre une décision similaire avant
"demain (mercredi) midi".
Un
redéploiement de Licorne à l'étude
NOUVELOBS.COM
L'armée
française a confirmé qu'un redéploiement des
éléments de la force militaire française en
Côte d'Ivoire était "à l'ordre du jour".
Les
états-majors des armées ivoirienne et française se
sont rencontrés dimanche à propos d'un
redéploiement prochain des éléments de la Force
militaire française en Côte d'Ivoire, Licorne, a
confirmé lundi 22 novembre à Abidjan le porte-parole de
la Force Licorne, le colonel Henry Aussavy.
"Je confirme la
réunion de travail dimanche" qui a réuni les
états-majors des Forces armées ivoiriennes (Fanci) et de
Licorne, a déclaré le colonel Aussavy, ajoutant que "le
redéploiement du dispositif Licorne est à l'ordre du
jour", sans vouloir préciser les modalités et les dates
de ce redéploiement.
Avion
détruit
Dimanche soir,
le porte-parole de l'état-major ivoirien, le colonel Jules Yao
Yao, lisant un communiqué à la télévision
nationale avait annoncé que "de nombreux mouvements
d'unités Licorne sont prévus dans la semaine du 22 au 28
novembre 2004" dans le "but de permettre à la force Licorne de
reprendre ses anciennes positions d'avant la crise sur le territoire
national".
Il avait
également indiqué que les éléments de
Licorne entameraient mardi leur retrait de l'aéroport d'Abidjan,
dont ils ont pris le contrôle le 6 novembre à l'issue de
combats avec les soldats ivoiriens.
Plus tôt
dans la journée, l'armée française avait
détruit l'aviation ivoirienne qui venait de bombarder
Bouaké (centre) tuant neuf soldats français.
63 Ivoiriens
tués
La destruction
des aéronefs ivoiriens et la prise de l'aéroport avait
déclenché quatre jours de violentes manifestations
anti-françaises conduisant la majorité des occidentaux et
plus de 10.000 Ivoiriens à quitter le pays.
Selon les
autorités ivoiriennes, 63 Ivoiriens ont été
tués et plus de 1.300 blessées par des tirs
français, durant ces quatre jours, au cours d'affrontements
entre manifestants et armée française
déployée dans Abidjan.
Licorne
se maintient autour de l'aéroport
NOUVELOBS.COM
Les soldats de
la force française vont continuer à assurer la
sécurité du site près d'Abidjan contrairement aux
annonces de l'armée ivoirienne.
Les soldats de
la force française Licorne, en Côte d'Ivoire, continueront d'assurer jusqu'à
nouvel ordre la sécurité globale du site
aéroportuaire d'Abidjan, a indiqué lundi 22
novembre le porte-parole de Licorne, au lendemain de l'annonce par
l'armée ivoirienne qu'ils quitteraient leur position sur
l'aéroport.
"En ce qui
concerne la plate-forme aéroportuaire de Port Bouët (sur
laquelle est situé notamment l'aéroport international), le fonctionnement et la
sécurité de l'aérogare civil ont été
remis aux autorités ivoiriennes. Mais la
sécurité globale du site reste assurée par
Licorne", a déclaré le colonel Henry Aussavy. Le colonel
Aussavy a indiqué que les légionnaires du 2ème REP
(régiment étranger parachutiste) n'assuraient plus le
filtrage des entrées de l'aéroport international
Félix Houphouët Boigny, sans donner plus de
précisions. Dimanche, un communiqué lu à la
télévision nationale par le porte-parole des Forces
armées ivoiriennes (Fanci), le colonel Jules Yao Yao,
annonçait que les éléments de Licorne quitteraient
leurs positions sur le site aéroportuaire à partir de
mardi.
Dans la semaine
est "en revanche prévu le retour de certaines unités
Licorne sur leur positions d'avant la crise, à Bouaké
(centre) et Man (ouest) et Korhogo (nord)", comme l'annonçait le
communiqué des Fanci, a ajouté le colonel Aussavy, qui
n'a pas voulu détailler, pour des raisons de
sécurité, les modalités pratiques de ce
redéploiement.
Renforts
Ces
unités, positionnées le long de la zone de confiance
séparant les zones sous contrôle gouvernemental et
rebelle, avaient été appelées en renfort à
Abidjan lors des quatre jours de violences anti-françaises qui
avaient éclaté le 6 novembre et provoqué le
départ du pays de plus de 8.000 étrangers, en grande
majorité français.
Ce
jour-là, les soldats français du 43ème BIMa
(Bataillon d'infanterie de Marine) avaient pris le contrôle de
l'aéroport à l'issue de combats contre les soldats
ivoiriens. Plus tôt dans la journée, l'armée
française avait détruit l'aviation ivoirienne qui venait
de bombarder une position française à Bouaké
(centre), tuant neuf soldats français.
"Nous avons
pris acte du retour au calme" à Abidjan, où sont toujours
déployés, dans la partie sud de la ville, quelques
éléments français, a souligné le
porte-parole de Licorne, précisant que le "désengagement
progressif (des soldats français) fait toujours l'objet de
discussions"..
L'état-major
ivoirien et celui de Licorne travaillent en "étroite
collaboration", a insisté le colonel Aussavy.
NDLR : Nous
n'avons pas encore de précision sur la rotation de
l'équipage et sur l'escale de découcher. Entre LFW et COO
des alternatives de découchers souvent mises en oeuvre sont
possibles.
Par ailleurs, rappelons que depuis qu'il il avait
été prévu une surveillance du bout de piste de
toutes les escales subsahariennes pour éviter l'embarquement de
clandestins en 2003, jamais l'escale d'ABJ ne s'y était
conformée faute d'autorisations locales ?! La situation
locale ne va pas, hélas, limiter les candidats au départ
mais va-t-elle amener ABJ à suivre à la lettre les
directives de la Direction de la sûreté ? Nous vous
tiendrons au courant de cette évolution.
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