L'avancement
des travaux dans la gare du SAT
L'UNAC rappelle,
à la DG.OA et aux rédacteurs de sa revue
BRIEFING, que
les Newsletters ne sont pas destinées à
être reproduites
sans autorisation.
Le PN venant en
TVG ou en avion gagnera un temps considérable
pour se rendre à la cité PN.
Il ne fera plus le tour de la
plate-forme l'amenant à visiter
tous les
parkings de Roissy avant de pouvoir le déposer à
l'actuelle gare RER.
Voici le parcours dans son
détail et la signification des
quelques sigles que vous verrez apparaître en l'empruntant :
Vous prendrez le SAT ( Système
Automatique de Transport,
conçu par Siemens, à la demande d'ADP ) des terminaux 2E
ou 2F ou de la gare TGV, ou encore de la gare RER ou du terminal 1, et
descendrez à l'arrêt de la
cité PN.
La sortie de la
gare du SAT est reliée à un passage souterrain
équipé d'un travellator (ou tapis roulant) qui vous
évitera de rouler vos bagages sur les 200 mètres qui vous
séparent de l'entrée de la Cité PN.
L'accès à ce
souterrain sera sécurisé. Les
agents dont les accompagnants ne seraient pas titulaires d'un badge Air
France pourront emprunter le MAIL qui, à
l'extérieur, conduira à l'entrée principale de la
cité.
Espérons que le fameux mail
sera sur un plan horizontal. Le
chemin extérieur menant du BEPN à la Cité, par ses
nombreux "hoops", cassis et dos d'âne, nous fait craindre le pire.
Le temps de parcours entre les
terminaux 2 et la cité PN en
empruntant le SAT sera de 8 minutes (contre les 25 minutes actuelles de
la navette ADP)
Ce SAT
fonctionnera 24/24 et sera gratuit.
Espérons que ces
améliorations du circuit PN
proposées pas ADP ne soit pas gâchées par un projet
de régression du circuit "Départ" décidé
récemment par notre Directeur Général. En faisant
preuve d'un sens aiguisé des raccourcis, on pense dans les
sphères du Comité Exécutif que le projet de voir
les bagages des PN pris en charge dès leur arrivée dans
la cité et leur restitution directement dans la navette est
grotesque car il offrirait un luxe dont les PN peuvent très bien
se dispenser.
Les PN
n'auront qu'à prendre leur bagages eux-mêmes, Air
France économisera là encore quelques postes de
manutentionnaires. Et tant pis pour la poudre qu'on a voulu jeter aux
yeux des PN dans toutes les communications leur étant
destinées.
A ce jour, le niveau départ
qui devait voir deux déposes
de bagages de soute verra à cette place de très belles
étagères où le PN ira ranger son bagages, et
à l'issue de son briefing ira le récupérer, faire
la queue devant les EDS (Explosive Detection System) et se
débrouiller.
"Tout le
concept de la cité sera nouveau"
nous avait-on dit, "vous allez
voir ce que vous allez voir..."
On verra qu'on aura reproduit les
mêmes erreurs que par le
passé, avec les mêmes irritants que dans la cité
actuelle.
Il reste encore
l'espoir que le bon sens l'emporte et que la
logique de lutte contre les TMS et autres problèmes dorsaux
prévale. Un
tout petit espoir !
A suivre...
Christophe DROPSY, CC ASI,
délégué UNAC
Trésorier du CE Lignes
Revoir nos
précédentes visites :
Newsletter
UNAC n° 254 du mercredi 24 novembre 2004
Newsletter
UNAC n° 295 du jeudi 3 février 2005
Haro contre un projet
de "service garanti" des transports en Ile-de-France
NDLR :
Des grêves qui ne gênent pas les usagers. Le rêve de
toujours des patrons. Pas étonnant que cela fasse tousser
les syndicats...!
Source Le Monde.fr
Voulu par le gouvernement, un projet de service garanti en cas de
grève à la RATP et sur le réseau francilien de la
SNCF a suscité dimanche 22 mai
un
tir de barrage à gauche
et soulevé un tollé chez les syndicats, à
moins de
deux semaines d'une grève nationale à la SNCF.
Selon le conseil régional, confirmant une information du Journal
du Dimanche, le syndicat des transports d'Ile-de-France (STIF) doit
examiner lors de son prochain conseil d'administration, le 17 juin,
un
projet de service garanti à la RATP et la SNCF
(transilien).
Les deux entreprises publiques s'engageraient à assurer les
jours de grève un niveau de service, sous forme de deux avenants
aux contrats les liant au STIF : 50 % pour la RATP, 33 % pour la SNCF.
"Rien de nouveau par rapport au calendrier" fixé par Gilles de
Robien aux entreprises publiques, a-t-on assuré dimanche au
ministère des transports, en soulignant qu'il ne s'agit
nullement d'"imposer un service minimum aux grévistes".
Le 6 avril, M. De Robien avait demandé à la RATP et la
SNCF de s'engager, via des contrats avec les autorités
organisatrices, sur un niveau de service garanti, sans passer par la
réquisition des grévistes mais en "optimisant" le
personnel présent afin que le trafic assuré soit
proportionnel au taux de grévistes.
Le ministre leur avait donné jusqu'au 30 juin pour mettre un
place ce qu'il qualifie de "service maximum", avant de présenter
les résultats devant les parlementaires, dont l'aile
libérale réclame un véritable service minimum.
Jean-Paul Huchon, président PS du conseil régional
d'Ile-de-France, s'est étonné dimanche que ces
dispositions soient soumises au vote du STIF 13 jours seulement avant
son changement de statut.
Présidé par le préfet de région, le
syndicat - qui fixe les tarifs des transports et décide des
grands investissements et gère 12 millions de trajets en
transports en commun chaque jour - doit, le 1er juillet, être
placé sous l'autorité de la région.
L'Etat, jusqu'ici majoritaire dans son conseil d'administration, s'en
désengagera totalement. Dans le STIF décentralisé,
la Région détiendra 15 des 29 sièges
d'administrateur.
"Veut-on inaugurer notre entrée au STIF par un grand conflit
social, au début des vacances d'été et juste avant
la décision du CIO sur la ville d'accueil des Jeux
d'été de 2012 (le 6 juillet à Singapour)?", a
demandé M. Huchon.
PROVOCATION
De même, Denis Baupin, adjoint (Verts) aux transports du maire de
Paris, a pointé un "écrasement des collectivités
locales et un déni de leurs droits", dans le projet
qualifié d'"explosif".
Les Verts doivent présenter lundi en Conseil de Paris un voeu
demandant que cette réforme soit retirée de l'ordre du
jour du STIF.
Côté syndical, la CGT-Cheminots a averti d'emblée
qu'elle ne se "laissera pas faire" et entend le prouver dès la
grève du 2 juin, à l'appel de la CGT, FO, Sud Rail et de
la CFE-CGC.
"Remettre ça sur le tapis avant une grève, c'est de la
provocation", a renchéri Christian Mahieux pour Sud-Rail,
deuxième syndicat à la SNCF, soulignant que les syndicats
n'avaient "pas été consultés".
"Fixer une obligation d'un nombre de
trains, c'est forcément une
restriction du droit de grève", a-t-il estimé.
Pour la
fédération des usagers des transports publics (FUT), "la
grande majorité des usagers sont favorables au service minimum",
même si "le gouvernement n'a peut-être pas choisi le
meilleur moment".
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