La réponse de la
Direction concernant les vols sur TUN et CMN
Suite à la mise en place des vols de nuit à destination
de Tunis et Casablanca, l’Alliance avait adressé à la
Compagnie un certain nombre de demandes visant à
améliorer les limitations de ce type de vols néanmoins
prévus en page 140 de l’Accord ( voir Newsletter
n° 345 du 14 mai 2005 )
Dans son courrier du 20 mai, le responsable de la Division informait
les organisations professionnelles des dispositions prises à
titre exceptionnel, dont :
- la programmation de ces vols sur une
séquence de 5 ON
-1a programmation d’un seul vol de ce
type par PNC sur la période considérée
-la non programmation d’un vol de ce
type à un PNC prévu de BR sur la période
considérée
-l’attribution d’une indemnité
repas CMN ou TUN .
En revanche la Compagnie s’est refusée à acter
officiellement la protection automatique de ces activités par
des repos ainsi que le réengagement à J+1 à 12h en
ce qui concerne le BR et bien que le Responsable de la Division Europe
nous assure qu’une «attention particulière sera
portée à l’intégration de ces rotations dans la
construction des TDS ainsi qu’au traitement des PNC
déclenchés de BR sur ces vols », nous ne manquerons
pas de vérifier attentivement l’application de ces
recommandations par l’élabo et le suivi .
A suivre…
Sondage
uniforme
Nous venons de clore nos deux
sondages sur l'uniforme. Non pas que
les problèmes soient
solutionnés par Direction.
Plus simplement,
débrouilles,
démerdes, kits de couture et bricolages divers ont lentement
raison de ces économies de bout tissus, de bout skaï ou
encore des choix inadaptés de fixation d'ailes et de galons.
Honneur à nos 131
hôtesses qui ont participé à ce sondage
à propos de la qualité de leur sac à main.
Votre
bretelle de sac
à main a cassé au bout de combien de vols ?
1
vol 39.7%
avant le vol 19.1%
3 vols 19.1%
2 vols 16.0%
plus 6.1%
suivent les 361 PNC qui ont
souhaité s'exprimer sur leur soucis d'ailes ou de galons.

Lors
de votre
dernière rotation, combien de fois avez-vous perdu vos ailes
ou galons d'uniforme ?
Plus
33.0%
3 fois 25.2%
2 fois 17.5%
Définitivement perdus 14.1%
1 fois 6.9%
0 fois 3.3%
Un an après
l'accident, le terminal CDG2E est toujours en chantier
NDLR : Outre une pudique
bâche qui a bien du mal à masquer ce scandaleux
gâchis, nous irions presque jusqu'à dire que ça n'a
pas débuté. Ou alors, sur un vraiment très petit
braquet. Il est vrai, que vu la fragilité de la bête, il
convient de prendre des précautions ... avant de taper dedans !
Un an après l'effondrement partiel du terminal 2E de Roissy
Charles-de-Gaulle,
les
responsabilités du sinistre n'ont
toujours pas été établies tandis que les
autorités ont décidé la destruction/reconstruction
du bâtiment pour une
réouverture
prévue lors de la
saison hiver 2007-2008.
Le 23 mai 2004, une partie de la jetée d'embarquement du
terminal 2E de l'aéroport parisien s'est effondrée
faisant 4 morts et 3 blessés.
Ouverte le jour même de l'accident pour
"homicides et blessures
involontaires", l'enquête judiciaire a été
confiée au juge d'instruction du Tribunal de grande instance de
Bobigny, Roger Le Loire.
Les diverses expertises
ordonnées dans le cadre de l'instruction
n'ont toutefois pas encore permis de déterminer les
responsabilités (architecte, constructeurs, gestionnaire
de la
plate-forme, etc.)
La date-butoir de remise du rapport d'expertise a été
fixée à "novembre prochain", selon une source proche du
dossier qui ajoute : "Le rapport est très long à
établir. Pour l'instant, les expertises ne sont pas concluantes."
L'enquête administrative, qui doit établir les causes de
l'effondrement, avait pointé le 15 février
la faible
résistance initiale de la structure, conduisant le
gestionnaire
de la plate-forme Aéroports de Paris (ADP) à
décider en mars de détruire la voûte de la
jetée pour la reconstruire totalement.
Les constructeurs - les groupes français Vinci et Eiffage -
estimaient de leur côté qu'il était parfaitement
possible de la réparer.
Mais diverses solutions de réparation, c'est-à-dire de
confortement de la jetée, ont été
étudiées puis écartées faute de garantie de
sécurité suffisante.
"La coque était au bord de la mort", avait déclaré
en février Jean Berthier, président de la commission
d'enquête administrative, en détaillant les causes ayant
conduit à "la ruine d'une structure dont les réserves
initiales de sécurité étaient faibles".
"Des fissurations existaient dès le début et, avec le
jeu, la coque s'est progressivement fragilisée", avait-il
révélé lors d'une conférence de presse.
Le président d'ADP, Pierre Graff, avait alors estimé que,
quelle que soit la solution choisie, le coût de
l'opération s'élèverait à un peu plus d'une
centaine de millions d'euro bien que la destruction complète
soit plus coûteuse.
Le
terminal 2E avait
représenté pour ADP
un
investissement global de l'ordre de 650 millions d'euro, dont
150
millions pour la jetée d'embarquement.
ADP envisage de la rouvrir pendant la saison aéronautique
d'hiver 2007/2008.
Ce calendrier représente un handicap durable pour le principal
utilisateur,
Air France bien que la
compagnie affirme ne pas s'en
alarmer.
L'impact de l'accident sur ses comptes s'élève
à 4
millions d'euro par mois, avait révélé fin
novembre son PDG, Jean-Cyril Spinetta, soit un manque à gagner
annuel de 48 millions. Elle a dégagé sur
l'exercice
2004-2005 clos en mars un bénéfice de 351 millions pour
un chiffre d'affaires de 19 milliards.
Le terminal 2E, inauguré le 10 juin 2003,
avait
été conçu comme un moteur de croissance pour le
transporteur.
Il avait présenté ce bâtiment ultra-moderne comme
"la première étape de la mise en place d'un
système aéroportuaire" autour d'une plate-forme de
correspondances capable d'accueillir à terme 29 millions de
passagers.
Air
France KLM : champion de la couverture pétrole !
Source Boursier.com
Goldman Sachs, plutôt
critique sur le dossier Air France KLM jusque-là, souligne
que la stratégie de couverture de premier de la classe mise
en place par la compagnie au 1er trimestre 2005 lui a permis d'afficher
de bons résultats. Le courtier note cependant que les
résultats supérieurs au consensus sont
essentiellement dus à cette couverture et non aux
performances opérationnelles.
Côté
coût unitaire au passager kilomètre, ils ont
reculé de 0,4% en glissement annuel contre -0,7% attendus
par le courtier. La compagnie a confirmé les commentaires de
Lufthansa et British Airways lors de leurs publications, à
savoir que ces rendements sont meilleurs sur les lignes
Amérique du Nord que vers l'Asie, une tendance qui devrait
perdurer à moyen comme long terme, de l'avis du broker.
En conséquence,
Goldman Sachs reste négatif à "Sousperformance"
sur le dossier, estimant que les objectifs de croissance sont trop
agressifs au regard d'une exposition importante au marché
asiatique. Il préfère British Airways en Europe.