Iberia
veut sa propre compagnie à bas prix
La première
compagnie espagnole veut profiter de la manne des low-cost et envisage
d'acquérir ou même de créer sa propre compagnie
La plus-value de 600 millions d'euros retirée de la vente des
parts d'Iberia dans Amadeus ne servira vraisemblablement pas
qu'à renouveler la flotte et abaisser les coûts
d'exploitation de la première compagnie espagnole. Cette
dernière, forte de l'une des plus forte rentabilité du
secteur (220 millions d'euros en 2004), envisage désormais l'achat ou
même la création d'une compagnie à bas prix.
C'est le directeur général, Angel Mullor, qui l'a
annoncé ce matin : «Nous étudions plusieurs
alternatives» afin de pouvoir rivaliser sur les vols courts et
moyen-courriers «avec les mêmes armes» que les
compagnies à bas prix. Fin janvier, Iberia avait annoncé
qu'elle envisageait la fermeture de plusieurs lignes en Espagne en
raison de la concurrence de ces compagnies.
NDLR : Est-ce
que va nous annoncer AF suite à l’augmentation du prix du
pétrole ? Qui peut croire qu’ils n’y ont pas
pensé ?
Essai
hébergement Tokyo
Roissy, le 21
avril 2005
Madame,
Notre
organisation professionnelle a effectué un essai
hébergement le 11 avril 2005, sur la rotation AF 276, au
Méridien Grand Pacific de Daïba.
Nous
vous signifions que notre organisation professionnelle donnera un avis
favorable sous les conditions suivantes :
o
Attribution des chambres côté autoroute à proscrire.
o
Application de l’attribution des chambres en étage
élevé, comme stipulé dans votre courrier.
o
Possibilité de navettes vers Shinagawa et retour
jusqu’à minuit iso 21h00.
o
Garantie de la mise en place du système Cash Advance
d’Amex (dans l’attente, possibilité de retirer du
cash au même taux).
o
Garantie de la gratuité Internet dès l’ouverture du
nouveau Business Center comme proposée aux clients (PGK- 03 -58).
D’autre
part du fait du décalage horaire, nous souhaiterions obtenir une
extension de la plage horaire « room service ».
Veuillez
agréer Madame, l’expression de nos sincères
salutations.
Christine FANUEL 
déléguée UNAC
Copie : Madame Monique PERROT -RRH Asie
Société
nationale Corse-Méditerranée (SNCM)
Les marins CGT de la Société nationale
Corse-Méditerranée (SNCM), en grève depuis six
jours, se sont prononcés dimanche soir en faveur de la poursuite
pour 24 heures du mouvement contre la réforme du pavillon
français, ce qui devait entraîner l'annulation lundi de la
quasi totalité des traversées. Au total, entre vendredi
et et dimanche, les annulations ont concerné quelque 11.000
passagers, sur la Corse et le Maghreb, a indiqué la SNCM. La
plupart des passagers ayant été prévenus, certains
ne se sont pas présentés et d'autres ont
été remboursés. Une partie des passagers ont pu
trouver des places sur d'autres compagnies.
Dimanche soir, la direction de la SNCM n'était pas joignable. La
compagnie faisait toutefois part sur sa ligne
téléphonique infotrafic de plusieurs annulations de
traversées entre la Corse et le continent, prévues lundi.
Elle indiquait également sur son site internet que les
traversées prévues lundi comportaient "un risque
d'annulation très élevé". Malgré le
mouvement social, deux navires "non-grévistes" devraient assurer
trois liaisons lundi mais le trafic s'annonce "fortement
perturbé", avait indiqué la direction dimanche en milieu
de journée.
Les grévistes interpellent le gouvernement
Les marins CGT ont lancé une grève pour protester contre
le registre international français (RIF), que vient d'adopter le
Parlement et qu'ils assimilent à un pavillon de complaisance. Ce
nouveau texte permettra à un navire français d'embarquer
jusqu'à 75% de marins étrangers avec, pour objectif, de
relancer la flotte française par une baisse des coûts
sociaux. Selon la direction, le taux de grévistes s'est
élevé dimanche à 40% parmi les marins (34% en
comptant les officiers).
"Il est grand temps que le gouvernement et François Goulard
disent la vérité sur le dossier SNCM. Ils ne peuvent
indéfiniment se dérober avec des tissus de mensonges",
ont déclaré dimanche les marins CGT dans un
communiqué. "Pour ce faire, la CGT met au défi le
gouvernement, sous la projection des médias, de vérifier
qui dit la vérité sur deux questions essentielles pour la
garantie des emplois : quel avenir
pour le service public de continuité territoriale
opéré par une entreptise nationale ; quel avenir pour la
SNCM pour assurer les liaisons du Maghreb en compétition avec le
registre international français."
Le gouvernement est à la recherche d'investisseurs privés
pour entrer dans le capital de la SNCM, en grave difficulté
financière. Le secrétaire d'Etat à la Mer
François Goulard a indiqué récemment que douze
dossiers avaient été retirés par des investisseurs
privés.
NDLR : Pas
besoin de d'attendre Bolkestein. Au suivant...?
Nombre d'entreprises
« offrent » le lundi de Pentecôte à leurs
salariés
Source Les Echos
De plus en plus d'entreprises vont renoncer sans contrepartie à
faire travailler leurs salariés le lundi de Pentecôte.
Renault et la Société Générale optent ainsi
pour une solution de compromis, en leur imposant un jour de « RTT
» collectif.
Travaillera, travaillera pas ? Un mois avant le lundi de
Pentecôte, beaucoup d'employeurs ne savent toujours pas comment
apaiser le mécontentement des salariés, contraints de
travailler ce 16 mai pour financer le plan de solidarité aux
personnes dépendantes qui avait été
décidé après la canicule meurtrière de
l'été 2003 et voté en mai 2004.
Pour couper court à toute tension syndicale, TF1 a
tranché : « Le lundi de Pentecôte sera un jour non
travaillé et nous ne demanderons aucune contrepartie à
nos salariés », a indiqué aux représentants
syndicaux le PDG du groupe, Patrick Le Lay. L'apaisement se paie
à prix d'or : en renonçant à une journée
d'activité, TF1 accepte de verser, sans contrepartie, 0,3 % de
la masse salariale brute du groupe, soit 600.000 euros au total,
à l'Urssaf.
Raisons religieuses
Le coût n'empêche pas certaines entreprises de plus petite
taille de faire le même choix. C'est le cas de BigMat, entreprise
de négoce en matériel de construction située dans
l'Aube. Son PDG, Arthur Collet, est membre du Comité des amis du
lundi et défend ce jour férié pour des raisons
essentiellement religieuses. Dans les factures adressées
à ses clients, il informe qu'il entend « contribuer ainsi
au rétablissement du caractère férié de ce
jour dès 2006 ».
A Louvroil, près de Maubeuge, les 600 salariés de
l'entreprise sidérurgique Myriad ont également
réussi à préserver leur week-end prolongé.
En octobre dernier, les deux syndicats du site (la CGT et la CGC) ont
signé un accord dans lequel l'entreprise assure qu'« il ne
sera pas fait application au sein de l'entreprise des dispositions
légales instituant une journée de solidarité
à la charge des salariés ». Les exemples affluent
à mesure que la grogne syndicale se renforce. Les directions de
Shell et de Neuf Telecom ont ainsi renoncé, il y a quelques
jours, à l'ouverture de leurs sites le 16 mai.
« Acheter » la paix sociale
Certains employeurs reconnaissent que le manque à gagner est
suffisamment faible pour « acheter » la paix sociale : le
maintien du jour férié pour les 600 salariés d'AXA
Assistance n'a, par exemple, que peu d'impact sur l'activité de
l'entreprise. « Les dépannages et rapatriements ont lieu
essentiellement le samedi et le dimanche, lorsque les salariés
ne travaillent pas ! », explique-t-on à la direction. Les
autres activités du groupe étant plus « classiques
», les salariés d'AXA Assistance seront les seuls à
profiter d'un week-end de trois jours.
Plusieurs entreprises n'entendent pas, à l'inverse, renoncer
aussi facilement à une journée d'activité.
Privilégiant le compromis, la Société
Générale et le siège de Renault ont
décidé d'imposer une journée de « RTT
» collective à leurs salariés.
Latécoère tente, pour sa part, de rendre la mesure moins
douloureuse : le temps de travail annuel passe effectivement de 1.600
à 1.607 heures, mais le nombre de jours travaillés reste
identique : les sept heures de travail supplémentaires sont, en
fait, ventilées sur l'année, selon les fluctuations de
l'activité.
Plutôt favorable à cette mesure, le Medef a choisi de
réunir, quant à lui, son conseil exécutif ce
jour-là.
LUCIE ROBEQUAIN
VOYAGES
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d'hébergement en ligne, transports, ambassades, conseils
pratiques... Bref, le portail des voyageurs.
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