En Vrac LC
•
Les rotations « ouvertes », pour la saison W 05
(hiver 2005)...
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• Les raisons du manque de dialogue...
• Y a t-il des solutions ?..
• Les délégués Alliance vous demandent...
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Mon uniforme brûlait mieux qu'un pneu !
Nous avions choisi de vous faire partager un
reportage photo édifiant sur un sujet "brûlant". Les
images séquencées en secondes parlaient
d'elle-même. Ce test avait été
réalisé avec l'uniforme PNC précédent.
Dès que nous aurons l'ensemble des mêmes pièces du
nouvel uniforme féminin et masculin (inutilisées), nous
procéderons
à nouveau à ce simple test.
Cette fois, nous le ferons sous
constat d'huissier puisque des esprits
chagrins de la Direction avaient sous-entendu un trucage et
contesté les temps indiqués.
Pour
revoir ce test, cliquez ici !
L'ancien directeur du programme Concorde a été mis en
examen
NDLR
: A noter qu'Henri PERRIER était le mécanicien en vol
pendant les vols d’essai du Concorde lors de sa construction. C’est un
figure éminente et respectée dans le monde de
l’aéronautique. Il est également administrateur de la
CRPN. C’est un homme qui, toute sa carrière, a apporté,
et qui apporte encore aujourd’hui dans ses activités
d’administrateur de la CRPN, la preuve d’un grand dévouement
à la collectivité des PN. Il ne nous appartient pas de
porter des jugements sur des affaires en cours d’instruction par la
justice, nous nous contenterons de rappeler que dans notre pays tout
homme est innocent jusqu’à ce qu’il soit reconnu coupable par
les juges. Une mise en examen n’est pas une condamnation, loin de
là, et la moindre des choses est de respecter cette
présomption d’innocence que bien souvent les journaux avides de
scandales sont prompts à oublier.
Notons
tout de même que l’Aérospatiale ayant connu depuis la
construction du Concorde des changements de personnalité
juridique, aucun des dirigeants de l’époque n’est aujourd’hui
sur la sellette, pas plus que les responsables de l’administration
(DGAC).
Une première responsabilité française a
été soulevée par la justice dans le crash du
Concorde avec la mise en examen d'un ancien cadre du constructeur de
l'avion (Aérospatiale, aujourd'hui EADS), Henri Perrier.
Par Libération mardi 27 septembre 2005
Ancien cadre d'Aérospatiale, directeur du programme Concorde de
1978 à 1994, Henri Perrier a été mis en examen,
à Cergy, pour homicides et blessures involontaires, par le juge
chargé de l'enquête sur le crash du Concorde, le 25
juillet 2000 à Gonesse (Val-d'Oise). C'est la première
mise en examen côté français dans ce dossier.
Henri Perrier est soupçonné par la justice d'avoir
été informé du défaut du supersonique
(connu dès 1979) qui a concouru à provoquer l'accident et
la mort de 113 personnes –et de n'avoir rien fait pour y
remédier.
L'ancien employé du constructeur du Concorde
(Aérospatiale, aujourd'hui devenu EADS) s'est vu notifier sa
mise en examen par le juge d'instruction Christophe Régnard
à l'issue d'un interrogatoire de première comparution de
onze heures. Entré lundi en début d'après-midi au
tribunal de grande instance de Pontoise, ce cadre dirigeant de
l'aéronautique en était ressorti tard dans la nuit
accompagné de ses trois avocats. Troisième personne mise
en examen dans ce dossier, Henri Perrier n'a pas souhaité faire
de déclaration.
La compagnie aérienne américaine Continental Airlines
avait été mise en examen en mars dernier,
également pour «homicides et blessures
involontaires», par un juge d'instruction de Cergy (Val-d'Oise).
C'est un de ses DC 10 qui avait perdu une lamelle métallique sur
la piste juste avant l'envol du Concorde et été à
l'origine de l'accident. Un pneu de l'avion supersonique avait
été déchiqueté au contact de la lamelle,
puis des morceaux de pneu avaient percé le réservoir de
kérosène, provoquant l'incendie puis la chute de l'avion.
Cet été, un cadre de Continental Airlines chargé
de l'entretien des appareils avait été à son tour
mis en examen, toujours pour le même motif: «homicides et
blessures involontaires».
EADS a pour sa part été récemment mis en cause
dans un rapport d'experts sur les mesures prises avant le crash du 25
juillet 2000 pour corriger le défaut du supersonique –une
faiblesse de structure au niveau de l'aile, qui avait concouru, avec la
lamelle du DC-10 de Continental Airlines, à enflammer le
réservoir. Selon ce rapport, les décisions prises par
Aérospatiale pour traiter ce problème n'étaient
pas «conformes aux règles aéronautiques, notamment
en termes de sécurité». Trois autres anciens cadres
d'Aérospatiale déjà interrogés début
septembre doivent à nouveau être entendus par le juge
d'instruction. Et trois anciens responsables de la Direction
générale de l'aviation civile (DGAC), également
mise en cause dans le rapport d'experts, seront entendus fin octobre.
La liste des mises en examen n'est sans doute pas close.